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ciné-rencontre Trait de vie Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

En partenaria avec CLAP Poitou Charentes

Ciné-rencontre

"Trait de vie"

en présence des réalisateurs
Sophie Arlot et Fabien Rabin

Le dimanche 26 novembre à 17h00

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Trait de vie

Trait de vie

Un film de Sophie Arlot et Fabien Rabin

film français - 2017 - genre: Documentaire - Durée: 52mn

Synopsis: Manu, Lucie, Philippe, Amandine et Martial ont l’image de paysans et paysannes « hors du temps », de fous, de doux rêveurs. Pourtant c’est dans la recherche d’un bien-être que ces débardeurs, maraîchers ou même céréaliers travaillent avec des animaux de trait. Leurs histoires croisées montrent que la pratique de la traction animale s’organise et se réinvente dans un pays où l’agriculture est des plus mécanisée.

Une juste relation avec les animaux
Un retour à la traction animale est de notre point de vue bénéfique à nos sociétés contemporaines qui cultive des rapports distants avec les animaux. Entre « l'animal-peluche » idéalisé par une partie de la société déconnectée de la nature et « l'animal-marchandise » produit par l'industrie agro-alimentaire, notre film replace l'animal dans une relation « donnant-donnant ». Nous partageons avec nos personnages le besoin de vivre au contact des animaux. Mettre un animal au travail, c'est reconnaître son intelligence. Une communication s'installe avec le meneur et ils entretiennent des liens réciproques de confiance. Notre récit s'appuie sur la richesse de ces relations pour témoigner d'une évolution du rapport paysan aux animaux. Le pétrole, disponible à tout moment, reste une alternative pour éviter aux animaux (et à leur meneur) des tâches trop pénibles. L'amélioration de la condition animale semble donc aller de paire avec les conditions de vie humaines.
En rupture avec une évolution du travail standardisée
Cependant les difficultés des acteurs de la traction animale sont celles qu'imposent une société technocratique. Comment, pour des besoins économiques, ne pas confondre animal et machine dans un contexte où n'importe quel être vivant n'est plus compétitif face aux robots ? Les progrès techniques ont amené à la dévalorisation d'une main d’oeuvre qualifiée, à la disparition de l'artisanat, et à la mise en danger des petites exploitations agricoles. Nous sommes convaincus que leur avenir dépend d'une juste reconnaissance que permet une économie locale et solidaire. Le milieu rural étant notre lieu de vie et d'expression, ce sujet est notre moyen d'apporter des réponses à une lutte contre la désertification des campagnes aggravée par l'industrialisation de l'agriculture.

Film tourné avec le soutien de la région Nouvelle Aquitaine
C'est dans la recherche du bien-être que ces débardeurs, maraîchers ou céréaliers travaillent avec des animaux de trait. « On sent un regain d'intérêt. Avec des techniques qui évoluent, des réseaux qui s'organisent et des gens passionnés qui ne lâcheront pas l'animal de trait, expliquent les réalisateurs. La traction animale a pourtant l'image de la pénibilité. A l'heure où le travail est de plus en plus conditionné et standardisé par la machine, cette pratique redevient valorisante et épanouissante pour de nouveaux paysans. Avec ce sujet, nous souhaitons changer le regard sur les petites exploitations agricoles. »

La Nouvelle Republique


Sophie Arlot et Fabien Rabin

Echange avec le public

La projection sera suivie d'échanges avec le public en présence desu réalisateurs Sophie Arlot et Fabien Rabin

Sophie et Fabien sont complices dans la réalisation de films documentaires sur des sujets ancrés au monde rural pour évoquer les liens entre l'Homme et la nature.

Le film documentaire est leur outil d’expression pour s’arrêter un instant sur la vie qui les entoure. Prendre la mesure du temps, écouter, ouvrir les regards et échanger… Ils proposent une aventure humaine en deux temps : le temps de la production d'un film et celui de le faire vivre par les Ciné-rencontres.

Le samedi 26 novembre 2017 à 17h00

Tarif unique 4,5€
Venez nombreux!

Region Nouvelle acquitaineLe Rex Chauvigny C L A P

 
patrimoine novembre 2017 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine

dimanche 19 novembre à 20h00

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Knock

Knock

Un film de Guy Lefranc

français - 1950 - genre: Comédie - Durée: 1h 38mn
D'après La pièce de Jules romains: Knock ou le triomphe de la médecine
Avec : Louis Jouvet (Docteur Knock), Jean Brochard (Docteur Albert Parpalaid), Pierre Renoir (Le pharmacien Mousquet), Pierre Bertin (L'instituteur Bernard), Marguerite Pierry (Mme Pons, la dame en violet), Jean Carmet (Le premier gars), Yves Deniaud (Le tambour de ville), Mireille Perrey (Mme Rémy).

Synopsis:Voulant assurer le triomphe de la médecine qu'il fait passer avant l'intérêt des malades, et souhaitant devenir le maître des habitants du village et de ses environs, le docteur Knock arrive à Saint-Maurice pour succéder au docteur Parpalaid, brave honnête homme mais dont la clientèle est rare. L'état de santé du pays est excellent. Se rendant compte qu'il a été dupé par son prédécesseur, mais loin de se décourager, Knock fait comprendre à chaque patient qui se presse à ses consultations que tout bien portant est un malade qui s'ignore. Le résultat ne se fait pas attendre. Tout le village se retrouve au lit ; l'hôtel est transformé en clinique et même Parpalaid revenu temporairement, doit s'aliter, inquiet à son tour pour sa santé, à la suite du « diagnostic » du docteur Knock, ce dernier ayant réussi à le persuader qu'il était en mauvaise santé.

En 1923, Jules Romains remporte un énorme succès avec sa pièce de théâtre Knock ou le triomphe de la médecine qui brocarde les médecins et leurs dérives pseudo-scientifiques. Sur scène, le personnage est interprété par un Louis Jouvet impérial qui donnera plus de 1 500 représentations face à un public enthousiaste. Devant ce formidable triomphe théâtral, l’acteur décide de transposer la pièce et réalise en 1933 une version cinématographique au titre éponyme. Dix-sept ans plus tard, toujours attaché à ce personnage qui marqua l’ensemble de sa carrière, Louis Jouvet tourne un remake, cette fois-ci sous la direction d’un jeune metteur en scène nommé Guy Lefranc. Ce dernier s’appuie sur le savoir-faire de l’acteur, cité comme directeur artistique, et sur la pièce remarquable de Jules Romains. Typique d’un certain cinéma français des années 50, Knock (1951) s’apparente davantage à du théâtre filmé, entièrement fondé sur la pertinence des dialogues et sur le jeu des acteurs. Totalement écrasé par la prestation gargantuesque de Louis Jouvet, le métrage souffre d’un manque d’innovation sur le plan formel. Très avare en mouvement d’appareil, la réalisation de Guy Lefranc est d’une rare platitude, ce qui deviendra par la suite la marque de fabrique de ce cinéaste aux productions assez indigestes dans l’ensemble. Sauvé par les dialogues savoureux de Jules Romains et ses répliques cultes (« ça vous gratouille ou ça vous chatouille ? »), ainsi que par la contribution des comédiens, tous formidables, Knock se regarde avec plaisir. La critique du corps médical - toujours d’actualité depuis la généralisation de la médecine préventive qui vise à déjouer les maladies avant même qu’elles nous affectent - ainsi que l’absurdité de la situation déclenchent immédiatement le rire. On regrette d’autant plus quelques petits dérapages comme le jeu parfois un rien grimaçant de certains acteurs, dont le jeune Jean Carmet, ainsi que Louis de Funès lors d’une apparition éclair. Au final, cet avant-dernier rôle de Jouvet avant son décès soudain, reste dans toutes les mémoires à juste titre : avec une aisance et un charisme incroyables, l’acteur à la diction si particulière embobine ses malades et le spectateur par la même occasion, arrivant ainsi à nous faire oublier les carences formelles d’un spectacle souvent divertissant et occasionnellement jubilatoire

Virgile Dumez avoir-alire.com

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !"Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Le dimanche 19 novembre à 20h00


nos partenaires:

ADRCafcaeRégion Poitou-CharentesDRAC Poitou-CharentesC L A P

 
soirée courts métrage Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

AMPAR

Soirée courts métrages

en partenariat avec l'AMPAR
Association du Master Pro Assistant Réalisateur de Poitiers

Le Rex

Le Cinéma REX de Chauvigny présente:

le 21 novembre 2017 à 20h00 - entrée gratuite -

Le Stage

Le Stage

de Jules Zingg
assisté des éleves de 1ère et 2ème année du Master Pro Assistant Réalisateur de l'Université de Poitiers.

France - novembre 2015
Synopsis: Adrien, un jeune stagiaire vétérinaire, se voit confier un animal peu commun. Jusqu'à ce qu'il s'échappe du cabinet...



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Le Fils de Jeanne d'Arc

Le Fils de Jeanne d'Arc

de Jules Zingg
assisté des éleves de 1ère et 2ème année du Master Pro Assistant Réalisateur de l'Université de Poitiers.

France - fevrier 2016 -
Synopsis: Un réalisateur, Fred, souhaite tourner un film sur Jeanne d’Arc. Cependant, il doit faire face à ses techniciens démissionnaires, à sa comédienne capricieuse et à son jeune fils présent sur le plateau.



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La résilience des matériaux

La résilience des matériaux

de Stylianos Pangalos
assisté des éleves de 1ère et 2ème année du Master Pro Assistant Réalisateur de l'Université de Poitiers.

France - novembre 2016 -
Synopsis: Un dimanche, dix ans après un tragique accident qui les marqua à vie, deux frères se retrouvent et amorcent leur réconciliation



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La ronde de nuit

La ronde de nuit

de Stylianos Pangalos
assisté des éleves de 1ère et 2ème année du Master Pro Assistant Réalisateur de l'Université de Poitiers.

France - mars 2017 -
Synopsis: Un soir, un petit employé de supermarché perd son uniforme. Alors qu'il tente de le retrouver, il se laisse embarquer par son collègue et se retrouve à parcourir la ville toute la nuit.



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Entrée gratuite pour tous

nos partenaires:

Région Poitou-Charentes DRAC

 
patrimoine novembre 2017 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine

dimanche 29 octobre à 20h00

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Le Privé

Le Privé

Un film de Robert Altman

USA - 1973 - genre: Policier - Durée: 1h52mn
Scénario : Leigh Brackett, d’après le roman de Raymond Chandler
Image : Vilmos Zsigmond - Montage : Lou Lombardo - Musique : John Williams
Avec : Elliott Gould (Philip Marlowe), Nina Van Pallandt (Ellen Wade), Sterling Hayden (Roger Wade alias Billy Joe Smith), Mark Rydell (Marty Augustine), Henry Gibson (le docteur Verringer), David Arkin (Harry), David Carradine (Dave, dit Socrate), Arnold Schwarzenegger (Hood), Jim Bouton (Terry Lennox), Steve Coit (le lieutenant Farmer), Warren Berlinger (Morgan), Sally Field (Sybille Tucsley).

Synopsis:En pleine nuit, Terry Lennox demande à son ami Philip Marlowe, un détective privé, de le conduire de toute urgence au Mexique. Ce dernier accepte, mais à son retour il est fraîchement accueilli par la police. Sylvia, l’épouse de Lennox, a en effet été retrouvée assassinée et Marlowe est inculpé pour meurtre.

Robert Altman est le cinéaste indépendant par excellence. Auteur aux inspirations diverses, toujours à contre-courant des modes hollywoodiennes, il s’approprie les genres auxquels il impose son propre style. La critique de l’Amérique domine toute son oeuvre. (...) Il la diversifie en détournant les genres, en détruisant les mythes et les héros américains, et devient le spécialiste du récit éclaté, mettant en scène de multiples histoires parallèles.

Cinémathèque française

En 1973, Robert Altman adapte Raymond Chandler et offre le costume fripé du détective Philip Marlowe à Elliot Gould. Le film fut pas mal décrié à sa sortie, mais aussi défendu par une part de la critique. Depuis, il n’a cessé d’être réévalué. On peut le considérer comme l’un des meilleurs crus de Robert Altman. Son titre original a fourni une complainte de jazz, suave à souhait, The Long Good Bye, composée par John Williams, qu’on entend dans le tour en voiture, inaugural, du film. Voici trois raisons primordiales qui justifient pleinement de courir ventre à terre le (re)voir en salles ; pour son antihéros Elliott Gould, comédien révélé par M*A*S*H*, plus du genre déconneur que bagarreur ; pour son art de temporiser. Le film tient de la chronique déguisée, où le fil de l’intrigue tarde à apparaître et se déployer ; pour sa Californie de (mauvais) rêve. Il fait beau, il y a du soleil, mais la lumière (signée Vilmos Zsigmond) reste blanche.
Télérama «Trois raisons de (re)voir le «Privé» de Robert Altman.

Cinéaste passionnant mais enclin à la balourdise, Robert Altman est l’auteur dans les années 70 d’une poignée d’excellents films, dont au moins deux géniaux : John McCabe et Le Privé. Bien qu’il ait acquis la célébrité avec ses fresques chorales (d’Un mariage à Short Cuts), c’est pourtant dans la relecture des genres hollywoodiens que Altman a su le mieux exprimer son talent de conteur ironique et de scrutateur désabusé de la civilisation américaine.
Le Privé s’attaque avec autant d’irrévérence que d’intelligence à l’univers et aux archétypes du film noir, propulsés dans un monde qui bafoue son héritage culturel et moral pour ne plus s’intéresser qu’à l’argent. Altman a la grande idée de prendre le fameux détective de Raymond Chandler, Philip Marlowe, de le transposer dans l’Amérique contemporaine, et de le faire interpréter par un acteur comique inattendu dans le rôle, Elliott Gould. Le Privé (libre adaptation du roman The Long Goodbye, titre original du film) transforme Marlowe en un personnage anachronique de détective dans la Californie des années 70. Altman en profite pour dire (déjà) tout le mal qu’il pense de l’Amérique moderne. La bonne santé, le luxe, le soleil servent d’écran à la violence, la corruption et la trahison. Le cinéaste, aidé par un Elliott Gould très en verve, se régale à filmer cet excentrique qui ne se sépare jamais de sa cravate et de ses costumes usés et circule en voiture rétro. C’est un solitaire, un idéaliste qui se cache derrière ses grimaces et ses vannes cyniques. «It’s okay with me» (Au fond, je m’en fous) est sa devise, maintes fois répétée au gré de ses rencontres. Marlowe new-look évolue comme son ancêtre parmi les flics, gangsters et jet-setters, mais il doit désormais résister à l’appel de ses voisines hippies exhibitionnistes, côtoie moult fumeurs de cannabis et croise un écrivain alcoolique (le grand Sterling Hayden), dinosaure réduit au suicide par la pourriture ambiante.
Comme souvent, le cinéaste réalise deux films en un. Il accorde autant d’importance à l’intrigue qu’au contexte, à l’arrière-plan sociologique. Le film grouille de personnages secondaires hauts en couleur, de répliques hilarantes et de gestes inquiétants. Génialement filmé, avec une utilisation inventive de l’écran large, une photographie magnifique et un accompagnement musical inoubliable, Le Privé est à ranger, avec certains titres de Peckinpah, Fleischer ou Huston de la même époque, parmi les meilleurs films américains des années 70. D’une mélancolie infinie, le chef-d’oeuvre d’Altman dresse le double portrait d’un homme en porte-à-faux avec son époque et d’une civilisation aseptisée, endormie par les drogues douces et la soudaine richesse.
Les Inrockuptibles

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !"Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Le dimanche 29 octobre à 20h00


nos partenaires:

ADRCafcaeRégion Poitou-CharentesDRAC Poitou-CharentesC L A P

 
festival jeune public 2017 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

C L A P

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

11eme festival

cinéma jeunes publics

Festival cinéma jeunes publics

du 18 octobre au 14 novembre 2017

Le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Jeudi 26 octobre à 17h

Un Conte peut en cacher un autre

Un Conte peut en cacher un autre

de Jakob Schuh, Jan Lachauer

France - 2017 - 1h 1mn-

A partir de 6 ans

Synopsis: Comment réinventer les contes de fées avec humour et intelligence... Imaginons que Le Petit Chaperon Rouge et Blanche-Neige soient de vieilles copines... Elles feraient alliance pour se débarrasser de prédateurs affamés ou d’une belle-mère meurtrière. Et que ferait Jacques (celui du haricot magique) s’il avait Cendrillon pour charmante voisine ? Un loup aux allures de dandy nous raconte...

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Jeudi 26 et vendredi 27 octobre à 17h

Zombillénium

Zombillénium

de De Arthur de Pins, Alexis Ducord

film Français - 2017 - genre: Animation - Durée: 1h 18mn

A partir de 12 ans

Synopsis: Dans le parc d’attractions d’épouvante Zombillénium, les monstres ont le blues. Non seulement, zombies, vampires, loups garous et autres démons sont de vrais monstres dont l’âme appartient au Diable à jamais, mais en plus ils sont fatigués de leur job, fatigués de devoir divertir des humains consuméristes, voyeuristes et égoïstes, bref, fatigués de la vie de bureau en général, surtout quand celle-ci est partie pour durer une éternité... Jusqu'à l'arrivée d'Hector, un humain, contrôleur des normes de sécurité, déterminé à fermer l’établissement. Francis, le Vampire qui dirige le Parc, n’a pas le choix : il doit le mordre pour préserver leur secret. Muté en drôle de monstre, séparé de sa fille Lucie, et coincé dans le parc, Hector broie du noir... Et si il devenait finalement la nouvelle attraction phare de Zombillénium ?

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vendredi 27 octobre à 17h

en avant première

Ernest et Célestine en hiver

Ernest et Célestine en hiver

de Julien Chheng, Jean-Christophe Roger
Film Français - 2017 - genre: Animation - Durée: 44mn


A partir de 3 ans

Synopsis: Ernest est un gros ours de Charabie. Il aime jouer de la musique et manger de la confiture. Il a recueilli chez lui Célestine, une petite souris orpheline et ils partagent désormais une maison. Les deux compères ne s’ennuient jamais ! À l’approche des premiers flocons, ils se préparent à l’hibernation d’Ernest : il faut s’occuper de Bibi, leur oie sauvage, qui s’envolera avant les grands froids, se rendre au bal des souris et y fêter le premier jour de l’hiver. Enfin, il ne faut surtout pas oublier de cuisiner de bons gâteaux pour qu’Ernest s’endorme le ventre plein !

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vendredi 3 novembre à 17h

en avant première

Wallace & Gromit : Cœurs à modeler

Wallace & Gromit : Cœurs à modeler

de Nick Park

film Britannique - 2017 - genre: Animation - Durée: 1h

A partir de 5 ans

Synopsis: Vous les connaissiez inventeurs ? Les voici entrepreneurs ! Nettoyeurs de vitres ou boulangers, Wallace et Gromit mettent du cœur à l’ouvrage. Un peu trop peut-être… Dans Rasé de près (première apparition de Shaun le mouton) comme dans Un sacré pétrin (inédit au cinéma), l’amour aveugle de Wallace va précipiter le duo dans de folles aventures aux allures de polar !

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jeudi 2 et vendredi 3 novembre à 17h

Cristal du long métrage au Festival du Film d'Animation d'Annecy 2017

Lou et l'île aux sirènes

Lou et l'île aux sirènes

de Masaaki Yuasa

film japonais - 2017 - genre: Animation, Drame, Fantastique - Durée: 1h 52mn

A partir de 8 ans

Synopsis: À la suite du divorce de ses parents, Kai, un collégien solitaire, quitte Tokyo pour un petit village de pêcheurs. Pour occuper son temps, il compose de la musique électronique et rejoint un peu à contre coeur le groupe formé par ses deux camarades de lycée, Yûho et Kunio. Il accepte d'aller répéter avec eux sur une île mystérieuse. C’est alors que sa vie monotone bascule quand, grâce à sa musique, il rencontre en secret Lou, une sirène qui devient son amie. Lou se révèle une chanteuse et danseuse hors pair, et bientôt elle se joint au groupe. Le secret ne tarde pas à exploser au grand jour et les habitants du village découvrent avec stupeur l’existence de Lou. Hélas, les légendes sont tenaces et certains villageois y voient un signe annonciateur de catastrophes… Kai et Lou arriveront ils à rassurer les villageois ?

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jeudi 2 et vendredi 3 novembre à 17h

A la découverte du monde

A la découverte du monde

de

film français - 2017 - genre: Animation - Durée: 40mn

A partir de 3 ans

Synopsis: Programme de courts métrages d'animation. Tous les petits doivent un jour apprendre à voler de leurs propres ailes. Quelle aventure de quitter le nid pour se laisser guider par sa curiosité, se faire des amis différents ou encore affronter les éléments ! Lorsque la peur de l'inconnu laisse place à l'exaltation de la découverte, plus rien ne nous arrête !

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Tarif unique 3,5€ pour tous

nos partenaires:

CNCRégion Poitou-CharentesDRACC L A P

 
patrimoine octobre 2017 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine

dimanche 1er octobre à 20h00

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

L'Enfance d'Ivan

L'Enfance d'Ivan

Un film de Andreï Tarkovski

film Russe - 1963 - genre: Drame, Guerre - Durée: 1h 35mn
Avec : Nikolai Burlyayev (Ivan), Valentin Zubkov (Capt. Kholin), Yevgeni Zharikov (Lt. Galtsev), Stepan Krylov (Cpl. Katasonych), Nikolai Grinko (Col. Gryaznov), Dmitri Milyutenko (le viel homme), Valentina Malyavina (Masha), Irma Raush (La mère d'Ivan).

Synopsis: Orphelin depuis l’assassinat de sa famille par les nazis, le jeune Ivan n’a plus qu’un but, se venger. Recueilli par un régiment de l’armée russe, il devient éclaireur et se faufile entre les barbelés des premières lignes allemandes jusqu’au jour où, contre l’avis de ses supérieurs, il accepte une dernière mission périlleuse...

Lion d'or à la mostra de venise en 1962

L’histoire d’Ivan est simple et belle. C’est le premier long métrage de Tarkovski, et déjà un coup de maître récompensé dans des festivals prestigieux. Une histoire magnifique et poignante sur un enfant qui fait face à la souffrance pour mieux défier la mort.
Onirisme et décors à la lisière du conte fantastique... L’univers de Tarkovski s’offre déjà aux yeux du spectateur pour son tout premier long métrage. Acclamé à Venise où il remporta un Lion d’or mérité en 1962, L’enfance d’Ivan est sans nul doute l’un des plus beaux, si ce n’est le plus grand des 8 films du maître russe.Dans un noir et blanc épuré, au milieu des champs de bataille où s’érigent des ruines fumantes ou encore une croix affaissée, dans des marais profonds dominés par l’étrangeté d’une forêt éparse, le cinéaste nous conduit dans son cauchemar de guerre, celui d’une deuxième guerre mondiale sublimée par l’esthétique soviétique, la magie d’un symbolisme qui berce le regard face aux atrocités humaines et à l’absurdité des combats.Pour étayer sa critique, il livre un orphelin aux serres de la guerre. Ivan et sa blondeur d’ange, devenu enfant soldat, ou messager de mauvaise augure, en tout cas, une figure déshumanisée qui a perdu toute sa candeur, à l’exception des songes étranges et lumineux qui l’habitent la nuit.Premier long d’un maître qui allait devenir un paria dans sa patrie, et devoir finir par s’exiler, L’enfance d’Ivan est une merveille entre réalisme sordide et surréalisme ouaté. Un chef d’oeuvre à ranger parmi les défis cinématographiques des grands artisans du Septième art des pays de l’est, comme Wojcieh Has ou Béla Tarr.

avoir-alire.com

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !"Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Le dimanche 1er octobre à 20h00


nos partenaires:

ADRCafcaeRégion Poitou-CharentesDRAC Poitou-CharentesC L A P

 
ciné-rencontre Macadam Popcorn Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

En partenaria avec CLAP Poitou Charentes

Ciné-rencontre

"Macadam Popcorn"

en présence du réalisateur
Jean-Pierre Pozzi

Le dimanche 17 septembre à 20h00

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Macadam Popcorn

Macadam Popcorn

Un film de Jean-Pierre Pozzi

film français - 2017 - genre: Documentaire - Durée: 1h 19mn

Synopsis: Le dessinateur Mathieu Sapin prépare une nouvelle BD sur les salles de cinéma. Il va donc parcourir la France pour rencontrer ceux qu’on nomme « les exploitants ». De villes en villes, il va découvrir la diversité d’un milieu et l’envers du décor d’un modèle que le monde entier nous envie.

Mêlant documentaire et bande dessinée, le film rend joliment hommage à leur métier et valorise les salles de cinéma comme lieux de convivialité et d’échange. ( Les Fiches du Cinéma )

Note d’intention des producteurs
Jean-Pierre Pozzi et Pierre Barougier, coréalisateurs de « Ce n’est qu’un début », notre précédent film, ont animé 120 débats en France pour accompagner sa sortie. L’accueil et la qualité de ces débats avec le public ont amené Jean-Pierre Pozzi à s’intéresser à la représentation du cinéma en France. Comment la diversité ciné- matographique est-elle mise en place sur le terrain ? Quelles sont les difficultés rencontrées ? Comment fonctionne une telle richesse de programmation ? Pourquoi les débats ont-ils cette force de créer du lien et de transmettre ?
En France on parle beaucoup de cinéma, c’est le loisir préféré des Français, on discute beaucoup des films, des acteurs, des réalisateurs, mais beaucoup moins des salles de cinéma et encore moins des personnes qui les animent : les exploitants, ces hommes et ces femmes dont l’énergie n’est jamais dévoilée. Qu’ils agissent au coup de coeur ou dans le cadre d’une politique culturelle, chaque semaine, ils mettent en valeur les films au plus près du public.
Nous avons la plus forte densité de cinémas au monde, des grandes villes aux vil- lages reculés des Cévennes il est possible de voir des films en salles. Cette chance immense qui nous permet de voir tous types de films dans tous types de cinémas est un modèle culturel et économique que le monde entier nous envie. Les exploitants en sont la cheville ouvrière, ce sont eux avec les distributeurs qui toutes les semaines programment et font venir le public dans les salles. C’est eux qui trouvent la place sur leurs écrans pour permettre au public de découvrir vingt nouveaux films par semaine. Ce sont eux qui créent le lien et partagent leur amour des films avec les spectateurs. Dresser le portrait de ces artisans passionnés, héritiers ou débutants, nous semblait être un très bel hommage au cinéma et à la diversité culturelle.
Vaste sujet, aussi vaste que le nombre de cinémas en France : plus de 1200 salles avec plus de 3500 écrans et c’est justement cela que Jean-Pierre veut montrer, cette richesse et cette diversité. Son idée de scénario est simple : on parle beaucoup de « BD documentaires » ces derniers temps, il veut proposer à un de leurs auteurs de préparer un livre sur le même sujet que lui… pour en faire un film. Cet aventurier ce sera Mathieu Sapin, c’est un grand cinéphile et il aime les projets atypiques. Mathieu adore être sur la route et il a passé sa jeunesse dans les différentes salles de Dijon, il est tout désigné pour être le héros de Macadam Popcorn ! Pour rendre hommage à la façon dont Mathieu se met en scène dans ses livres nous décidons de créer avec le studio MacGuff et le directeur artistique Eric Serre des séquences d’animation qui apporteront poésie et rythme au fi lm. Nous espérons que le film de Jean-Pierre montre à quel point nos salles de cinémas doivent être choyées, que notre modèle doit être soutenu et encouragé par tous.
Pour que le public préfère toujours découvrir les films... au cinéma !

Jean-Pierre Pozzi

Echange avec le public

La projection sera suivie d'échanges avec le public en présence du réalisateur Jean-Pierre Pozzi

Diplômé de l'école Beaux-Arts, Scénariste, Directeur de la photographie, Réalisateur, Jean-Pierre possède une longue expérience dans le secteur publicitaire. Récemment, il a dirigé "Ce n'est qu'un début" et "Macadam Popcorn", ses deux premiers documentaires, produits par Ciel de Paris.

Le dimanche 17 septembre 2017 à 20h00

Tarif unique 4,5€
Venez nombreux!

Le Rex Chauvigny C L A P

 
Coup de tête Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Le Loup Qui Zozote

En partenariat avec le loup qui zozote
en ouverture du festival
Quand on parle du loup...

Cinéma Le Rex

mercredi 19 juillet à 20h30

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Coup de tête

Coup de tête

Un film de Jean-Jacques Annaud

film français - 1979 - genre: Comédie dramatique - Durée: 1h 32mn

César 1980 - César du Meilleur acteur dans un second rôle: Jean Bouise

Avec: Patrick Dewaere, Jean Bouise, Paul Le Person, Corinne Marchand, France Dougnac

Synopsis:François Perrin est ailier droit dans l’équipe de football de la petite ville de Trincamp. Seulement il a un sale caractère. Le président du club est également le patron de l’usine où il travaille. Après un coup de gueule, il est renvoyé du terrain et perd son emploi à l’usine. Et pour corser le tout, il est accusé d’un viol qu’il n’a pas commis. Mais l’équipe doit jouer en coupe de France et ne peut absolument pas se passer de Perrin.

Film atypique dans la carrière de Jean-Jacques Annaud, Coup de tête est une pure réflexion de son époque sur la société française de la fin des années 70. Patrick Dewaere y est magistral, dans un registre comico-dramatique qui lui seyait si bien.

Film extra-terrestre dans la carrière académique de Jean-Jacques Annaud, Coup de tête aurait pu être mis en scène par Chabrol, Boisset, Granier-Deferre, Miller, Tavernier ou bien même Blier. Ce seul film contemporain d’Annaud qui a toujours préféré les fresques historiques aux drames sociaux, porte effectivement un regard incisif sur la corruption en milieu sportif, les collusions du milieu du football au milieu des années 70, avec le monde des industriels. Le microcosme sportif était déjà source de violence, avec scandales financiers, manipulations, confrontations de pouvoir et abus sexuels. Ici, on évoque en particulier un viol, dont est accusé le protagoniste central, joué par Dewaere, un homme honnête qui perd tout, son job dans une usine, sa place dans une équipe de sport et il pourrait même y laisser sa liberté, à la suite de cette accusation malveillante et non fondée. Mais à son tour, il saura user des manigances adverses pour restaurer son honneur, sans forcément recourir aux formules radicales des œuvres de l’époque, où les massacres se perpétuaient régulièrement en apogée filmique, pour laisser ensuite la catharsis s’installer sur la société franchouillarde en proie aux mutations économiques et progressistes du tournant de la décennie.

Frédéric Mignard - avoir-alire.com

En ouverture du festival "Quand on parle du loup..."

Le loup qui zozote vous invite à assister à une rencontre historique, celle du football et de la poésie. En guise de mise en bouche, la projection du film Coup de tête le 19 juillet à 20h30 permettra d'évoquer l'histoire du club de Villeneuve, créé en 1945, et adversaire, samedi 22 juillet, d'une équipe autoproclamée les poètes du monde. Il s'agira d'échanger sur la poésie à travers le football et de voir comment se sont préparés les acteurs de cette rencontre qui fera date... ou pas !En présence de Philippe Deshoulières (président de l'US Villeneuve), Vincent Dacquet (musicien-commentateur radio) et Guillaume Lecamus (comédien-lecteur-entraîneur)

mercredi 19 juillet à 20h30 au REX

Le Loup Qui ZozoteChauvigny cinéma

 
patrimoine juin 2017 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine

dimanche 25 juin à 20h00

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Le Trou

Le Trou

Un film de Jacques Becker

film français, italien - 1960 - genre: Drame, Thriller - Durée: 2h 12mn
Scénario :Jacques Becker, José Giovanni, Jean Aurel
Image : Ghislain Cloquet
Montage : Marguerite Renoir
Musique : Philippe Arthuys
Avec : Michel Constantin (Geo Cassine), Jean Keraudy (Roland Darbant), Philippe Leroy (Manu Borelli), Raymond Meunier («Monseigneur» Vossellin), Marc Michel (Claude Gaspard), Eddy Rasimi (Bouboule), Jean-Paul Coquelin (Lt Grinval), André Bervil (le directeur), Catherine Spaak (Nicole).

Synopsis: Accusé de tentative de meurtre sur sa femme, Claude Gaspard est enfermé à la prison de la Santé. Ses quatre compagnons de cellule lui font part de leur désir d'évasion et creusent, avec une énergie farouche, un tunnel qui les mènera à la liberté. Leur plan aboutira-t-il ?

« Le trou », c’est la prison. Le film l’explique en ouverture, ce huis-clos carcéral, c’est l’adaptation d’une histoire réelle, celle d’un ancien prisonnier dont José Giovanni a fait la matière d’un roman éponyme. L’espace, c’est donc une cellule de la Santé à Paris. Le projet des détenus qui l’occupent, unis par le hasard, c’est l’évasion, le retour à la liberté. Le Trou raconte la tentative d’évasion de cinq détenus de la prison de la Santé à Paris. « Le trou », c’est aussi ce que creusent à partir de leur cellule des co-détenus si déterminés à s’échapper.
Grâce aux éléments « classiques » du « film d’évasion » – les détenus seront-ils pris ? réussiront-ils à s’échapper ? –, Le Trou entretient continuellement un suspense très efficace. La force du film réside d’abord dans des choix de mise en scène qui servent la description de l’univers carcéral et des différentes étapes du projet d’évasion. Le Trou est un chef-d’œuvre d’entomologie pénitentiaire basé sur un fait réel. Le film est quasiment documentaire et anthropologique par moments, riche en détails de toutes sortes sur le quotidien des prisonniers et sur leurs ruses pour déjouer l’attention de leurs geôliers. Pour pouvoir s’échapper, il faut creuser un tunnel et cela réclame beaucoup d’efforts car la matière résiste au travail de l’homme. La surveillance des détenus est continuelle, interrompue seulement par la nuit. À tout moment, une décision de l’administration pénitentiaire peut séparer les hommes par un changement de cellule. Le « travail » des hommes risque aussi fréquemment d’être découvert à l’occasion de l’inspection régulière des cellules. De fait, les détenus manquent d’un temps « carcéral » très contrôlé et qui leur échappe. Pour s’échapper, et revenir au Temps de l’Homme en regagnant l’humanité, ils doivent réapprendre à compter le temps. Merveille d’ingéniosité, la fabrication d’un sablier rudimentaire par l’un des détenus constitue l’astucieux moyen de se réapproprier le temps.
Le film a largement bénéficié du concours de José Giovanni. Ce dernier témoigne alors à sa manière des années qui ont suivi la Libération. Bon nombre d’hommes et de femmes ont connu la prison ou l’emprisonnement, pour des motifs honorables, car ils ont été hors-la-loi comme résistants. Mêlé à la Résistance, José Giovanni n’est entré en prison qu’à la Libération à cause d’une sombre affaire, d’argent et de meurtre, qui aboutit à sa condamnation à mort. L’obstination de son père à le faire libérer n’a pas peu compté dans sa survie. Avec les conseils de José Giovanni, le film a sans doute beaucoup gagné en authenticité. La méticulosité du réalisateur pour chaque détail trouve alors son plein emploi. Car, comme l’écrit Pierre Billard, « la façon de crocheter, desceller ou gratter tel élément de serrure, barreau de fer ou cloison de plâtre prend, pour des candidats à l’évasion enfermés dans une cellule, une importance vitale ». De la sorte, Le Trou témoigne d’un ascétisme de la mise en scène. Dans une approche « naturaliste », Jacques Becker a privilégié les gros plans et les cadrages qui accentuent, avec son étroitesse, l’aspect étouffant de la cellule. Le monde du dehors, celui de la prison et, plus encore, de la Cité des hommes, demeure constamment « hors champ ». Suggéré par la livraison des colis ou les visites aux prisonniers, le « dehors » est à peine entrevu le soir où le tunnel est achevé. Dans ce huis-clos, la trame sonore est volontairement minimaliste. Plutôt que de la musique, Jacques Becker a préféré laisser entendre aux spectateurs le concert des sons assourdis de la prison. Dans la nuit silencieuse, il a aussi donné à écouter le bruit des « outils » métalliques sur le granit et la pierre. Leur résonance est d’autant plus forte qu’elle ajoute par son étrangeté au risque d’être découvert. Mais ce qui donne plus de force encore au film, c’est l’interprétation des acteurs. Avec Michel Constantin, se trouvent réunis, pour un « jeu » très naturel, des acteurs non professionnels, notamment Jean Kéraudy, ancien détenu qui a participé à de véritables évasions. Cette « vérité » du « jeu » des acteurs contribue grandement au réalisme du film et à la fascination qu’il exerce sur le spectateur. Dans Le Trou, « tout geste, toute parole, toute pensée, toute image est orientée vers la conquête de la liberté » (Pierre Billard).

Philippe Rocher - critikat.com

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !"Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Le dimanche 25 juin 2017 à 20h00


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