(C) 2018 Chauvigny Cinéma
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ciné-débat Hotline Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

En partenariat avec Filmer le travail
Ciné-débat :
autour du film

"Hotline"

Le dimanche 28 janvier 2018 à 20h00

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Hotline

Hotline

Un film de Silvina Landsmann

français, israélien - 2015 - genre: Documentaire - Durée: 1h 40mn

Synopsis: Les femmes de la hotline Tel Aviv pour les réfugiés et les migrants travaillent jour et nuit. Elles s’occupent des droits des personnes sans papiers, donnent des conseils juridiques, vont pour eux aux bureaux du gouvernement et communiquent publiquement en leurs noms. La caméra nous propulse directement au plus près de leur action. Devant une foule en colère, une militante s’engage pour les réfugiés du Soudan et de l'Érythrée emmenés au Sinaï par des trafiquants égyptiens et maintenant échoués en Israël où ils espèrent obtenir un permis de séjours. Elle se heurte à une opposition véhémente et est attaquée verbalement et physiquement. Son organisation ne combat pas seulement les humeurs xénophobes de la population mais aussi un paragraphe de la législation qui considère tout franchissement illégal de la frontière comme une infraction pénale. Les prisons de réfugiés près de la frontière égyptienne sont constamment agrandies. On en refuse l'accès à la réalisatrice. Silvina Landsmann offre différents points d'observation au spectateur, les bureaux du gouvernement, les tribunaux, la Knesset, et organise son montage de façon à prouver que la lutte pour les droits humains nécessite communication, mobilisation, documentation et persuasion

Grand prix festival Filmer le travail 2017 Poitiers

« Silvina Landsmann accompagne les employés de l’association dans leurs démarches d’aide aux clandestins, dans leurs allers-retours au tribunal ou à la porte de la prison de Saharonim où ils sont parqués. Hotline suit le travail harassant de formalités administratives ubuesques, de conseils à ces Érythréens ou Éthiopiens qui débarquent dans l’état hébreu dans le rêve d’une vie meilleure, voire tout simplement de rester en vie. Silvina Landsmann fait son travail de documentariste, elle “documente”, nous donne à voir, une situation dans laquelle se trouve empêtré Israël. Le conflit palestinien n’est que très peu évoqué ici, mais tout le film transpire d’une charge contre la société israélienne qui ne sait plus quoi faire de l’autre, de l’étranger. La réalisatrice utilise sa caméra avec un respect incroyable qui résume toute la pudeur militante de son film.

Clément Ghys, Libération, 11 février 2015

Le film sera suivi d'échanges avec le public en présence de:
William Berthomière
Directeur de recherche au CNRS et spécialiste des questions de migrations internationales. Son parcours de chercheur l’a conduit à travailler au sein du laboratoire Migrinter, du Centre de Recherche Français à Jérusalem et de l’Université Hébraïque de Jérusalem. Depuis octobre 2000, il occupe la fonction de chercheur au CNRS dont il a reçu la médaille de bronze en 2004. Ce parcours de recherche lui a permis de produire un ensemble de travaux sur les migrations internationales, les diasporas et le transnationalisme.

Le dimanche 28 janvier 2018 à 20h00

tarif unique 4,5€

Venez nombreux!

Le Rex Chauvigny

 
patrimoine janvier 2018 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative de CINA
Cinémas Indépendants de Nouvelle-Aquitaine

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine

dimanche 14 janvier à 20h00

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Le Pas suspendu de la cigogne

Le Pas suspendu de la cigogne

Un film de Théo Angelopoulos

- italien, français, suisse, grec - 1991 - genre: Drame, Romance - Durée: 2h 23mn
Scénario : Petros Markaris et Tonino Guerra,
Image : Giorgos Arvanitis, Andreas Sinanos Musique : Eleni Karaindrou.
Avec : Marcello Mastroianni homme politique, Jeanne Moreau femme, Gregory Patrikareas Alexander, Nadia Mourouzi petite amie de Alexander, Ilias Logothetis Colonel, Dimitris Poulikakos photographe, Gerasimos Skiadaressis garçon.

Synopsis: Envoyé en reportage près de la frontière grecque, Alexandre, un jeune journaliste, découvre une ville au bout du monde. Les gens du pays la nomment "salle d'attente". La frontière traversée clandestinement, des réfugiés de différentes nationalités y vivent avec un seul rêve en tête : partir pour refaire leur vie ailleurs. Parmi ces réfugiés, Alexandre croit reconnaître une personnalité politique grecque disparue quelques années plus tôt, dans des circonstances et pour des raisons demeurées mystérieuses. Fasciné, Alexandre va mener son enquête.

Il y a quelques années, Theo Angelopoulos était l'un des chouchous des cinéphiles français. A chaque film, ils attendaient – lui aussi d'ailleurs ! – la consécration suprême : une Palme d'or à Cannes. Mais non : Voyage à Cythère, Le Regard d'Ulysse obtenaient des prix, secondaires ou importants, que Theo finissait par recevoir en faisant carrément la gueule. Sa Palme, il ne l'avait pas…
Jusquà ce jour béni de mai 1998 où – ô joie ! – il la reçoit, enfin, pour L'Eternité et un jour. A l'unanimité, qui plus est... Curieusement, c'est au moment de ce triomphe tant attendu que Theo tombe, soudain, en disgrâce. Il l'est aujourd'hui encore : on reprend peu ses films, et lui-même n'a pas beaucoup tourné depuis.
D'où cette occasion à ne pas rater : revoir ou découvrir, Le Pas suspendu de la cigogne. Un film de 1991, qu'il tourne dans une ambiance particulièrement hystérique. Rendu furieux, en effet, par quelques traits impies (lesquels ? on n'en saura jamais rien) qu'il a cru déceler dans le scénario, le pope fou d'une petite ville grecque se met à diffuser, à tue-tête, du haut du clocher de son église, des chants patriotiques et religieux, pour mieux perturber le tournage tout proche. Durant plusieurs semaines, les comédiens ne s'entendent pas parler, les techniciens obéissent aux ordres à contretemps. Le désordre est total...
Angelopoulos est au bord de la crise de nerfs, et son équipe aussi. Seul Marcello Mastroianni réussit à conserver, dans la tourmente, son calme légendaire et sa bonne humeur proverbiale. A l'arrivée, curieusement – paradoxalement –, Le Pas suspendu de la cigogne s'avère l'un des films les plus tendres d'Angelopoulos. Un de ceux où sa révolte, sa colère sont les mieux canalisées. Comme s'il était au bord de l'apaisement… Et pourtant, il y dénonce avec force l'imbécillité des frontières qui emprisonnent, tels des morts vivants, ceux qui les franchissent. C'est l'histoire d'un zombie qu'il raconte, d'ailleurs : celle d'un homme politique qui, des années auparavant, a choisi de se fondre dans le néant – comme s'il passait lui aussi une frontière, mais intérieure, celle-là. C'est ce disparu que cherche à retrouver à tout prix un jeune journaliste.
La plus beau moment du film – un incroyable plan-séquence de 5 minutes 12 secondes ! –, c'est celui où, sur un pont, Jeanne Moreau, l'épouse du disparu, croise Mastroianni en faisant semblant de ne pas le reconnaître. La sensibilité s'allie, alors, à la maîtrise technique : c'est un pur moment de bonheur.

telerama.fr

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !"Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Le dimanche 14 janvier à 20h00


nos partenaires:

ADRCafcaeRégion Poitou-CharentesDRAC Poitou-CharentesRegion Nouvelle acquitaine

 
Rue des cascades Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

En partenariat avec
le centre culturel de St Savin


mercredi 10 janvier à 20h00

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

RUE DES CASCADES

Rue des cascades

Un film de Maurice Delbez

- 1964 - Durée: 1h 27mn -

Avec: Madeleine Robinson, Serge Nubret, René Lefèvre

Synopsis: Une patronne de bar-épicerie vivant avec son fils rue des Cascades qui tombe amoureuse d'un bel homme d'origine africaine.

Une ode au Paris des villages qui trouve en 2017 une restauration miraculeuse pour retranscrire l’authenticité urbaine d’une époque révolue. Parallèlement, l’œuvre maudite, en avance sur son temps dans sa thématique féministe et communautariste, est un enchantement. Historique !
Portrait sensible de l’enfance et du quartier de Belleville à l’aube des années 1960, Rue des Cascades est l’un des rares films qui évoque la mixité dans ce quartier populaire, où les vagues migratoires n’ont cessé de se succéder et où on a appris à vivre ensemble. Dans un noir et blanc qui n’est pas sans rappeler les photos de DOISNEAU, MAURICE DELBEZ et son scénariste JEAN COSMOS nous permettent de parcourir un Paris éternel maintenant disparu.
La thématique politique, sociale et humaniste est à l’image du quartier choisi pour faire émerger des sentiments complexes, loin des bons sentiments redoutés. L’initiation du petit blondinet - enfant de la veuve esseulée, jeune homme raciste de circonstance qui va apprendre au contact de l’amant de sa mère à accepter la différence -, est touchante. Au-delà de sa petite bouille de "môme de la butte", c’est bien tout le casting jeune en général qui donne une formidable fraîcheur au film pavés de bons sentiments populaires et d’intentions progressistes : une épouse mariée évoque la frustration sexuelle, l’ancienne occupante des maisons closes milite pour la réouverture, l’amant noir s’amuse des stéréotypes que nourrit l’enfant à son égard, et la veuve ne se veut pas condamnée à être la femme d’un homme et de son enfant, et projette son avenir dans les bras d’un autre, plus jeune. Jamais on n’utilise le terme de cougar, si conforme à notre époque : le cinéaste octroie aux genre féminin, le même droit au désir, les mêmes besoins de sensualité que l’homme. Le discours féministe de ces personnalités des quartiers populaires tranche avec l’attitude méprisante qui sera celle des exploitants pudibonds et rétrogrades à la sortie avortée du film... Ils refusèrent pour la plupart de le projeter, estimant les propos trop dévergondés. Rue des Cascades se situe quatre ans avant la révolution culturelle de 68. Paris se construit un nouvel ADN dans les béton des tours et s’apprête à basculer à tout jamais vers la modernité.

avoiralire.com

mercredi 10 janvier à 20h00 au REX
entrée gratuite

Chauvigny cinéma

 
Un grand match de football (rétrospective) Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Le Loup Qui Zozote

En partenariat avec le loup qui zozote
en fermeture du festival
Quand on parle du loup...

Cinéma Le Rex

mardi 19 décembre à 20h00

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Un grand match de football (rétrospective)

Un grand match de football (rétrospective)

Un film de d'AF Audiovisuel

- Durée: 1h 45mn

Avec: les poètes du monde et l’US villeneuve

Synopsis: À l'occasion de l'ouverture du festival Quand on parle du loup... le 22 juillet dernier, une rencontre historique a eu lieu à Chauvigny, celle du football et de la poésie. D'un côté, l'US Villeneuve, de l'autre, les poètes du monde avec Charles Baudelaire, Federico García Lorca ou encore Rainer Maria Rilke. Revivez en images l'intégralité de la rencontre ainsi que la cérémonie d'ouverture et la remise du trophée.

En fermeture du festival "Quand on parle du loup..."

À l'issue de la projection, une discussion avec les vidéastes d'AF Audiovisuel (réalisateurs du film) et quelques acteurs de la rencontre sera proposée.

mardi 19 décembre à 20h00 au REX
entrée gratuite

Le Loup Qui ZozoteChauvigny cinéma

 
ciné-débat être parent aujourd'hui Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Ciné-débat

être parent aujourd'hui

"Cigarette et chocolat chaud"

décembre 2017

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Cigarette et chocolat chaud

Cigarette et chocolat chaud

Un film de Sophie Reine

Français - 2016 - genre: Comédie - Durée: 1h 38mn

Synopsis: Denis Patar est un père aimant mais débordé qui se débat seul avec l’éducation de ses filles, Janis 13 ans et Mercredi 9 ans, deux boulots et une bonne dose de système D. Un soir Denis oublie, une fois de trop, Mercredi à la sortie de l’école. Une enquêtrice sociale passe alors le quotidien de la famille Patar à la loupe et oblige Denis à un « stage de parentalité ». Désormais les Patar vont devoir rentrer dans le rang…

Les couleurs pop, pimpantes juste ce qu'il faut, et l'éloge tendre de la marginalité en famille évoquent "Little Miss Sunchine". (...) Face aux deux jeunes comédiennes remarquables (...), Gustave Kervern confirme qu'il est le nounours triste le plus fondant du cinéma français.

( Télérama )

la projection sera suivie d'un débat organisé par Le café des enfants de Chauvigny
avec le soutien de la CAF
Il sera animé par:

- Isabelle Watel psychologue au CIDFF
- Nourn Dufour accueillante au chemin vert à Poitiers

Le mardi 12 décembre 2017 à 20h00 - Entrée gratuite pour tous

Venez nombreux!

Le Rex Chauvigny Caf

 
patrimoine décembre 2017 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine

dimanche 10 décembre à 20h00

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Le Salaire de la Peur

Le Salaire de la Peur

Un film de Henri-Georges Clouzot

français, italien - 1953 - genre: Aventure, Action, Thriller - Durée: 2h 31mn
Scénario : H.-G. Clouzot et Jérôme Geronimi, d’après le roman de Georges Arnaud
Image : Armand Thirard. Musique : Georges Auric.
Avec : Yves Montand : Mario. Charles Vanel : Jo. Vera Clouzot : Linda. Folco Lulli : Luigi. Peter Van Eyck : Bimba.

Synopsis: Dans un village perdu au fin fond d'un pays d'Amérique latine, quelques Européens échoués là au gré de leurs aventures, espèrent trouver un jour le travail qui leur permettra de gagner la somme suffisante pour se payer un billet d'avion. Une occasion se présente lorsqu'une compagnie pétrolière américaine qui exploite un gisement dans la région recherche des chauffeurs pour transporter de la nitroglycérine. Quatre désespérés se présentent : Jo et Mario, deux Français, Luigi, un Italien, et Bimba, un Allemand. Le voyage commence, sur des routes dont l'état lamentable manque à chaque cahot de faire exploser les camions et leurs chauffeurs...

Palme d’or, Cannes 1953 - Ours d'Or Berlin 1953

Du film de Clouzot, on retient toujours la partie thriller, d'une précision et d'un suspense redoutables, où quatre « morts qui marchent » convoient deux camions chargés de nitroglycérine. Véritable enfer en mouvement où la mort attend à chaque tournant, où la peur vrille les tripes et met les hommes à nu. Mais, avant ce voyage aussi soufflant que bouleversant, Clouzot se paye le luxe d'une introduction d'une heure à Las Piedras, bled putride d'Amérique du Sud où croupissent des épaves de toutes nationalités. Son implacable réalisme noir est dans ce premier enfer, immobile et poisseux, cette prison à ciel ouvert et plombé. Et dire que c'est en Camargue que Clouzot a réussi à créer de toutes pièces cette atmosphère de bout du monde qui transpire le vice et la nécessité de survie...
Pour une poignée de dollars, de quoi sortir de ce trou à rats, Mario, Jo, Luigi et Bimba acceptent donc la mission suicide proposée par une cynique compagnie pétrolière américaine. Sur la route, Clouzot se délecte en particulier de l'inversion des rapports entre Mario (Montand) et Jo (Vanel), son aîné. Plus le caïd se dégonfle, lâche et pathétique, plus le jeunot le maltraite, l'humilie. Sadomasochisme cher au réalisateur des Diaboliques, qui en profite pour imposer à ses acteurs des scènes aussi physiques que salissantes. En Mario, personnage bestial et complexe dont le courage se nourrit de cruauté, Yves Montand trouvait son premier grand rôle, et peut-être son meilleur. En face de lui, en vieil animal blessé demandant grâce, Charles Vanel est époustouflant. On pense à Albert Camus, à sa vision de l'homme : un condamné à mort lucide qui trouve dans le défi une raison d'avancer, d'exister.
Pour une poignée de dollars, Mario, Jo, Luigi et Bimba acceptent donc la mission suicide proposée par une cynique compagnie pétrolière. Sur la route, Clouzot se ­délecte de l’inversion des rapports entre Mario (Montand) et Jo (Vanel), son aîné. Plus le caïd se dégonfle, plus le jeunot le maltraite, l’humilie. Sadomasochisme cher au réalisateur des Diaboliques. En Mario, personnage bestial et complexe, Yves Montand trouvait son premier grand rôle. En face de lui, en vieil animal blessé, Charles Vanel est époustouflant. On pense à Camus, à sa vision de l’homme : un condamné à mort lucide qui trouve dans le défi une raison d’avancer, d’exister.

Guillemette Odicino Télérama

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !"Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Le dimanche 10 decembre à 20h00


nos partenaires:

ADRCafcaeRégion Poitou-CharentesDRAC Poitou-CharentesC L A P

 
ciné-rencontre Trait de vie Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

En partenaria avec CLAP Poitou Charentes

Ciné-rencontre

"Trait de vie"

en présence des réalisateurs
Sophie Arlot et Fabien Rabin

Le dimanche 26 novembre à 17h00

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Trait de vie

Trait de vie

Un film de Sophie Arlot et Fabien Rabin

film français - 2017 - genre: Documentaire - Durée: 52mn

Synopsis: Manu, Lucie, Philippe, Amandine et Martial ont l’image de paysans et paysannes « hors du temps », de fous, de doux rêveurs. Pourtant c’est dans la recherche d’un bien-être que ces débardeurs, maraîchers ou même céréaliers travaillent avec des animaux de trait. Leurs histoires croisées montrent que la pratique de la traction animale s’organise et se réinvente dans un pays où l’agriculture est des plus mécanisée.

Une juste relation avec les animaux
Un retour à la traction animale est de notre point de vue bénéfique à nos sociétés contemporaines qui cultive des rapports distants avec les animaux. Entre « l'animal-peluche » idéalisé par une partie de la société déconnectée de la nature et « l'animal-marchandise » produit par l'industrie agro-alimentaire, notre film replace l'animal dans une relation « donnant-donnant ». Nous partageons avec nos personnages le besoin de vivre au contact des animaux. Mettre un animal au travail, c'est reconnaître son intelligence. Une communication s'installe avec le meneur et ils entretiennent des liens réciproques de confiance. Notre récit s'appuie sur la richesse de ces relations pour témoigner d'une évolution du rapport paysan aux animaux. Le pétrole, disponible à tout moment, reste une alternative pour éviter aux animaux (et à leur meneur) des tâches trop pénibles. L'amélioration de la condition animale semble donc aller de paire avec les conditions de vie humaines.
En rupture avec une évolution du travail standardisée
Cependant les difficultés des acteurs de la traction animale sont celles qu'imposent une société technocratique. Comment, pour des besoins économiques, ne pas confondre animal et machine dans un contexte où n'importe quel être vivant n'est plus compétitif face aux robots ? Les progrès techniques ont amené à la dévalorisation d'une main d’oeuvre qualifiée, à la disparition de l'artisanat, et à la mise en danger des petites exploitations agricoles. Nous sommes convaincus que leur avenir dépend d'une juste reconnaissance que permet une économie locale et solidaire. Le milieu rural étant notre lieu de vie et d'expression, ce sujet est notre moyen d'apporter des réponses à une lutte contre la désertification des campagnes aggravée par l'industrialisation de l'agriculture.

Film tourné avec le soutien de la région Nouvelle Aquitaine
C'est dans la recherche du bien-être que ces débardeurs, maraîchers ou céréaliers travaillent avec des animaux de trait. « On sent un regain d'intérêt. Avec des techniques qui évoluent, des réseaux qui s'organisent et des gens passionnés qui ne lâcheront pas l'animal de trait, expliquent les réalisateurs. La traction animale a pourtant l'image de la pénibilité. A l'heure où le travail est de plus en plus conditionné et standardisé par la machine, cette pratique redevient valorisante et épanouissante pour de nouveaux paysans. Avec ce sujet, nous souhaitons changer le regard sur les petites exploitations agricoles. »

La Nouvelle Republique


Sophie Arlot et Fabien Rabin

Echange avec le public

La projection sera suivie d'échanges avec le public en présence desu réalisateurs Sophie Arlot et Fabien Rabin

Sophie et Fabien sont complices dans la réalisation de films documentaires sur des sujets ancrés au monde rural pour évoquer les liens entre l'Homme et la nature.

Le film documentaire est leur outil d’expression pour s’arrêter un instant sur la vie qui les entoure. Prendre la mesure du temps, écouter, ouvrir les regards et échanger… Ils proposent une aventure humaine en deux temps : le temps de la production d'un film et celui de le faire vivre par les Ciné-rencontres.

Le samedi 26 novembre 2017 à 17h00

Tarif unique 4,5€
Venez nombreux!

Region Nouvelle acquitaineLe Rex Chauvigny C L A P

 
patrimoine novembre 2017 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine

dimanche 19 novembre à 20h00

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Knock

Knock

Un film de Guy Lefranc

français - 1950 - genre: Comédie - Durée: 1h 38mn
D'après La pièce de Jules romains: Knock ou le triomphe de la médecine
Avec : Louis Jouvet (Docteur Knock), Jean Brochard (Docteur Albert Parpalaid), Pierre Renoir (Le pharmacien Mousquet), Pierre Bertin (L'instituteur Bernard), Marguerite Pierry (Mme Pons, la dame en violet), Jean Carmet (Le premier gars), Yves Deniaud (Le tambour de ville), Mireille Perrey (Mme Rémy).

Synopsis:Voulant assurer le triomphe de la médecine qu'il fait passer avant l'intérêt des malades, et souhaitant devenir le maître des habitants du village et de ses environs, le docteur Knock arrive à Saint-Maurice pour succéder au docteur Parpalaid, brave honnête homme mais dont la clientèle est rare. L'état de santé du pays est excellent. Se rendant compte qu'il a été dupé par son prédécesseur, mais loin de se décourager, Knock fait comprendre à chaque patient qui se presse à ses consultations que tout bien portant est un malade qui s'ignore. Le résultat ne se fait pas attendre. Tout le village se retrouve au lit ; l'hôtel est transformé en clinique et même Parpalaid revenu temporairement, doit s'aliter, inquiet à son tour pour sa santé, à la suite du « diagnostic » du docteur Knock, ce dernier ayant réussi à le persuader qu'il était en mauvaise santé.

En 1923, Jules Romains remporte un énorme succès avec sa pièce de théâtre Knock ou le triomphe de la médecine qui brocarde les médecins et leurs dérives pseudo-scientifiques. Sur scène, le personnage est interprété par un Louis Jouvet impérial qui donnera plus de 1 500 représentations face à un public enthousiaste. Devant ce formidable triomphe théâtral, l’acteur décide de transposer la pièce et réalise en 1933 une version cinématographique au titre éponyme. Dix-sept ans plus tard, toujours attaché à ce personnage qui marqua l’ensemble de sa carrière, Louis Jouvet tourne un remake, cette fois-ci sous la direction d’un jeune metteur en scène nommé Guy Lefranc. Ce dernier s’appuie sur le savoir-faire de l’acteur, cité comme directeur artistique, et sur la pièce remarquable de Jules Romains. Typique d’un certain cinéma français des années 50, Knock (1951) s’apparente davantage à du théâtre filmé, entièrement fondé sur la pertinence des dialogues et sur le jeu des acteurs. Totalement écrasé par la prestation gargantuesque de Louis Jouvet, le métrage souffre d’un manque d’innovation sur le plan formel. Très avare en mouvement d’appareil, la réalisation de Guy Lefranc est d’une rare platitude, ce qui deviendra par la suite la marque de fabrique de ce cinéaste aux productions assez indigestes dans l’ensemble. Sauvé par les dialogues savoureux de Jules Romains et ses répliques cultes (« ça vous gratouille ou ça vous chatouille ? »), ainsi que par la contribution des comédiens, tous formidables, Knock se regarde avec plaisir. La critique du corps médical - toujours d’actualité depuis la généralisation de la médecine préventive qui vise à déjouer les maladies avant même qu’elles nous affectent - ainsi que l’absurdité de la situation déclenchent immédiatement le rire. On regrette d’autant plus quelques petits dérapages comme le jeu parfois un rien grimaçant de certains acteurs, dont le jeune Jean Carmet, ainsi que Louis de Funès lors d’une apparition éclair. Au final, cet avant-dernier rôle de Jouvet avant son décès soudain, reste dans toutes les mémoires à juste titre : avec une aisance et un charisme incroyables, l’acteur à la diction si particulière embobine ses malades et le spectateur par la même occasion, arrivant ainsi à nous faire oublier les carences formelles d’un spectacle souvent divertissant et occasionnellement jubilatoire

Virgile Dumez avoir-alire.com

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !"Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Le dimanche 19 novembre à 20h00


nos partenaires:

ADRCafcaeRégion Poitou-CharentesDRAC Poitou-CharentesC L A P

 
soirée courts métrage Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

AMPAR

Soirée courts métrages

en partenariat avec l'AMPAR
Association du Master Pro Assistant Réalisateur de Poitiers

Le Rex

Le Cinéma REX de Chauvigny présente:

le 21 novembre 2017 à 20h00 - entrée gratuite -

Le Stage

Le Stage

de Jules Zingg
assisté des éleves de 1ère et 2ème année du Master Pro Assistant Réalisateur de l'Université de Poitiers.

France - novembre 2015
Synopsis: Adrien, un jeune stagiaire vétérinaire, se voit confier un animal peu commun. Jusqu'à ce qu'il s'échappe du cabinet...



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Le Fils de Jeanne d'Arc

Le Fils de Jeanne d'Arc

de Jules Zingg
assisté des éleves de 1ère et 2ème année du Master Pro Assistant Réalisateur de l'Université de Poitiers.

France - fevrier 2016 -
Synopsis: Un réalisateur, Fred, souhaite tourner un film sur Jeanne d’Arc. Cependant, il doit faire face à ses techniciens démissionnaires, à sa comédienne capricieuse et à son jeune fils présent sur le plateau.



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La résilience des matériaux

La résilience des matériaux

de Stylianos Pangalos
assisté des éleves de 1ère et 2ème année du Master Pro Assistant Réalisateur de l'Université de Poitiers.

France - novembre 2016 -
Synopsis: Un dimanche, dix ans après un tragique accident qui les marqua à vie, deux frères se retrouvent et amorcent leur réconciliation



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La ronde de nuit

La ronde de nuit

de Stylianos Pangalos
assisté des éleves de 1ère et 2ème année du Master Pro Assistant Réalisateur de l'Université de Poitiers.

France - mars 2017 -
Synopsis: Un soir, un petit employé de supermarché perd son uniforme. Alors qu'il tente de le retrouver, il se laisse embarquer par son collègue et se retrouve à parcourir la ville toute la nuit.



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Entrée gratuite pour tous

nos partenaires:

Région Poitou-Charentes DRAC

 
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