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Les dernières nouvelles
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CINEDANSE en partenariat avec la compagnie Alice de Lux
le 24 février 2012
au Cinéma REX - Chauvigny
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soirée Cinédanse
Cette année la compagnie Alice de Lux vous propose une soirée « CINÉDANSE » autour de l’œuvre de Daniel LARRIEU. En lien avec le travail de transmission mené par
Matthieu Doze et d’extraits de Jungle sur la planète Vénus de D Larrieu.
Projet soutenu par le ministère de la culture.
première partie
à 19h00 - entrée libre -
Projection de vidéos, suivie d’une discussion en présence de Matthieu Doze et Claire Servant.
deuxième partie
à 20h30 - tarif unique: 4,50€ -
Que le spectacle commence !
de Bob Fosse Palme d’Or du Festival de Cannes 1980
Avec: Roy Scheider, Jessica Lange, Ann Reinking
sujet: Joe Gideon est un artiste afféré, pris entre les auditions et les répétitions de son prochain ballet à Broadway, le tournage et le montage de son film, et une vie familiale complexe entre sa femme, sa fille et sa maîtresse. L'angoisse et la frénésie de créer finissent par le mener à une mise en scène délirante et inspirée de sa propre mort.
Œuvre majeure et grandiose née du mariage très réussi du 7ème art et de Broadway. Bob Fosse présente une nouvelle
fois des chorégraphies spectaculaires, inventives et géniales. Il ajoute à cela un talent indéniable de mise en scène. C’est un chef d'œuvre absolu avec un final hallucinant. Une réussite à tous les niveaux.
Le film sera précédé de deux courts métrages:
- Une danse le temps d'une chanson : Jolie môme (1999) de Vincent Bal sujet: Bonbon sucré, frimousse tant convoitée, la jolie môme pétille. Malice se glisse dans toutes les courbes de son corps. "Mais où est-elle la môme? Jette donc un oeil du côté des auto-tamponneuses, on ne sait jamais".
- Emmy (1995) de Daniel Larrieu sujet: Emmy est réalisé, chorégraphié par Daniel Larrieu, et interprété par lui-même et Matthieu Doze. Sur le thème de l’autoportrait, ce film propose plusieurs aspects d’un même solo, Différents points de vue sont captés par une caméra en mouvement. Un corps seul que traverse une musique de Gorecki.
Claire servant et Matthieu Doze présenteront le film aux danseurs de l’atelier des 12 heures, et au public présent. Ils conduiront un échange / débat avec le public aprés le film.
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Plus d'infos sur : alicedelux.fr
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Rendez-vous avec le cinéma patrimoine
janvier 2012
Le Cinéma REX de Chauvigny présente:
Le film-patrimoine du mois
Barry Lyndon
de Stanley Kubrick
Avec: Ryan O'Neal, Marisa Berenson, Patrick Magee
Synopsis: Au XVIIIe siècle en Irlande, à la mort de son père, le jeune Redmond Barry ambitionne de monter dans l'échelle sociale. Il élimine en duel son rival,un officier britannique amoureux de sa cousine mais est ensuite contraint à l'exil. Il s'engage dans l'armée britannique et part combattre sur le continent européen. Il déserte bientôt et rejoint l'armée prussienne des soldats de Frederic II afin d'échapper à la peine de mort. Envoyé en mission, il doit espionner un noble joueur, mène un double-jeu et se retrouve sous la protection de ce dernier. Introduit dans la haute société européenne, il parvient à devenir l'amant d'une riche et magnifique jeune femme, Lady Lyndon. Prenant connaissance de l'adultère, son vieil époux sombre dans la dépression et meurt de dépit. Redmond Barry épouse Lady Lyndon et devient Barry Lyndon...
« Avez-vous bien compris que c’est l’un des plus grands films de l’histoire du cinéma ? » La Croix
Sans complaisance aucune, Kubrick dépeint ici la fameuse « guerre en dentelles », à travers la trajectoire d’un homme, en observant « la grandeur et la décadence d’un arriviste » explique France Soir. Mésalliance, ambitions, trahisons, intrigues mondaines, sous un visage de boue, de perdition et de mort... c’est « toute une société qui se décompose lentement mais sûrement » que le réalisateur observe à la loupe, note Paris Normandie. « A travers la vie tumultueuse de cet arriviste forcené, c’est le tableau de la société anglaise au XVIIIème siècle et l’aristocratie sous le règne de George III qui est peint » précise Le Dauphiné Libéré. Pour La Croix, Kubrick nous donne à contempler « le spectacle morbide et fascinant d’un monde crépusculaire », il nous fait parcourir « toute l’Europe des Encyclopédistes mais d’un regard aigu et implacable » renchérit Le Point. L’impression de réalisme est prégnante, et ainsi Le Monde estime que « ce qui fait le prix de ce film, c’est la manière dont Kubrick explore le XVIIIème siècle, l’analyse, le recrée, le met en images, comme s’il venait vraiment de le filmer ». Il nous fait arpenter les sentiers de la cruauté et du cynisme pour mieux stigmatiser ce siècle et dénoncer la comédie humaine. Barry Lyndon donne certes à voir, mais aussi à réfléchir, Kubrick « sollicite constamment notre intelligence sur le plan d’une analyse idéologique » apprécie La Marseillaise. « Jamais personne n’avait encore réussi, de manière aussi totale, aussi miraculeuse, à nous transporter dans le passé » jubile La Nouvelle République. Notamment grâce au « raffinement avec lequel furent choisis les décors, les costumes, les meubles, et l’harmonie des couleurs » avance Le Dauphiné Libéré, tout ce qui fait de Barry Lyndon un « film historique si original, si exemplaire, que les cinéastes devront se mesurer dorénavant à son niveau de perfection » (L’Express).
.cinematheque.fr
Kubrick utilise des objectifs spéciaux de la NASA (50 mm à 0,7) pour tourner les scènes éclairées à la bougie : "L'éclairage des films historiques m'a toujours semblé faux, dit-il. J'ai trouvé l'objectif qui n'avait jamais été utilisé pour tourner un film et j'ai fait aménager spécialement une caméra." Et le Chef opérateur John Alcott d'expliquer: "Kubrick a étudié les effets de lumière de peintres comme Turner ou Gainsborough et a décidé d'éclairer davantage de côté. (...) Le spectateur est ainsi plongé dans l'intimité des personnages et vibre avec eux."
Françoise D'Inca - lexpress.fr
une seule séance: le dimanche 15 janvier à 20h00
nos partenaires:
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Courts métrages régionaux - Surfeur - |
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A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai
Découverte de courts métrages régionaux
d'octobre 2011 à février 2012
Depuis toujours le Cinéma REX de Chauvigny vous offre un court métrage en en premiére partie de programme. D'octobre 2011 à février 2012 nous vous proposons, une fois par moi, un court métrage tourné en région Poitou-Charentes:
Nous avons selectionné pour vous:
Surfeurs
de Julien Lucas
Avec: Julien Lucas et Satya Dusaugey
Synopsis: Une plage perdue au bout de nulle part. Un jeune homme crie à l'aide. Enseveli jusqu'au cou faceà l'eau qui monte, il tente en vain de s'extraire.. mais l'endroit est désert, et malgré ses cris, personne ne répond.
Bande annonce
nos partenaires:


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En partenariat avec CLAP Poitou Charentes
dans le cadre du "mois du doc"
recontre avec un réalisateur soirée débat
Novembre 2011
le Cinéma REX de Chauvigny présente:
Cochon qui s'en dédit
de Jean-Louis Le Tacon Documentaire français de 92 mn
Prix George Sadoul - Paris 1980
Synopsis: Quarante minutes au sein d'un élevage industriel de porcs. Il y a Maxime, emmuré seul avec avec mille bêtes assourdissantes. Il y a des tombereaux de merde, il y a des rêves inavouables. Il n'y a rien d'autre à voir, il y a seulement à éprouver. Pendant 3 ans, en Super 8 et poussé par Jean Rouch, Jean-Louis Le Tacon filme la raison économique comme une machine de mort, l'histoire d'un type qui doit d'abord sauver sa peau. Mais lui appartient-elle encore, sa peau ? C'est le sujet : un corps souillé, essoré, sous une peau de porc. Prix Georges Sadoul 1980, "Cochon qui s'en dédit" fit scandale. On ignorait alors à quel point il préfigurait les temps que nous vivons, telle une métaphore implacable. Semblable réquisitoire, en effet, appelle l'émeute.
Suivi par : L'homme-cochon 20 ans plus tard
Jean-Louis Letacon retrouve Maxime Duchemin dans les ruines de sa porcherie, dévorée par les ronces et les orties. Vingt ans après, qu'est devenue sa vie?
la projection sera suive d'un échange avec la participation:
- Du réalisateurs Jean-Louis Le Tacon - de représentants de l'association "ACIPE"
Le vendredi 18 novembre 2011 à 20h30
Venez nombreux
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A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai
Rendez-vous avec le cinéma patrimoine
novembre 2011
Le Cinéma REX de Chauvigny présente:
Le film-patrimoine du mois
Nashville
de Robert Altman
Avec: Géraldine Chaplin, Ned Beatty, Keith Carradine, Jeff Goldblum, Elliott Gould, Julie Christie
Synopsis: A travers les itinéraires croisés de vingt-quatre personnes qui se retrouvent dans la capitale de la country-music, vaste fresque sur les moeurs américaines et le monde du show-business...
« Un chaos bien organisé » Michel Ciment
Altman a tourné des oeuvres plus poétiques (John McCabe), plus délirantes (Brewster McCloud),
plus introspectives (Trois femmes), plus expérimentales (California Split), mais aucune ne résume
mieux son projet artistique. En deux heures quarante, se gardant de privilégier un seul personnage, il
détourne le genre bien établi du feuilleton familial ou collectif télévisé où les acteurs multiplient les
scènes mélodramatiques, les rencontres inattendues, pour créer l’émotion larmoyante. Altman, lui,
a toujours aimé utiliser les stéréotypes (du western, du film noir, du film de gangsters, de la science-
fiction) pour mieux subvertir et dévoiler les mythes qui sous-tendent la culture de son pays
Réalisé peu après le scandale du Watergate et peu avant la célébration du
bicentenaire des États-Unis, Nashville est une interrogation sur le spectacle comme
politique et sur la politique comme spectacle. Le monde de la country-music,
des affaires qui s’y brassent et des concerts au Grand Opry est mis en parallèle
avec la campagne présidentielle de Hal Philip Walker, le candidat invisible du
Replacement Party. Poursuivant ses recherches entreprises dans California Split,
Altman superpose les événements, adopte une structure de récit qui donne en
permanence une impression de flottement et d’improvisation (mais rien de plus
organisé que ce chaos apparent), sature sa bande-son de musiques et de bruits
divers, nous grise d’enregistrements de disques, d’émissions de télévision, de
conversations téléphoniques, faisant de son film un des commentaires les plus
pertinents et les plus ironiques à la fois du monde de la communication et de la
société médiatique. Vingt-sept chansons ajoutent à la richesse de la texture formelle
en moquant l’action ou en l’anticipant. Mais on aurait tort de privilégier le point
de vue satirique du metteur en scène. En témoigne le personnage d’Opal, faux
reporter de la BBC, qui multiplie les simplifications outrancières et les clichés sur le Nouveau Monde
et qu’interprète Géraldine Chaplin. Car Altman, s’il aime fustiger les moeurs et les valeurs de son pays, sait aussi à l’occasion exalter ce qu’il ridiculise. Les aspirantes chanteuses, les épouses esseulées, les interprètes démagogues ou les play-boys cyniques qu’il nous montre avec distance peuvent fugitivement nous révéler leur part de vulnérabilité ou d’humanité.
Michel Ciment - Positif
Robert Altman (1925-2006) est également le réalisateur de MASH (1970), le Privé (1973), un Mariage (1978), the Player (1992), Short Cuts (1993), Kansas City (1996), Gosford Park (2001), the Last Show (2006).
une seule séance: le dimanche 27 novembre à 20h00
nos partenaires:
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Ciné-débat - Merceron SCOP-SA |
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En partenariat avec CLAP Poitou Charentes
dans le cadre du "mois du doc"
recontre avec des réalisateurs
Merceron SCOP-SA
Novembre 2011
le Cinéma REX de Chauvigny présente:
Merceron SCOP-SA
de Gabrielle Gerll et Romain Lardot Documentaire français de 75 mn
Prix du scénario du Festival Filmer le Travail 2009 - Prix Macif du film Economie Sociale et Solidaire
Synopsis: Licenciés suite à la cessation d’activités de leur entreprise, 28 ouvriers décident de racheter leur outil de travail pour reprendre à leur compte leur activité de carrosserie industrielle. L’entreprise devient une Société Coopérative Ouvrière de Production (SCOP) dont ils sont les propriétaires à parts égales. Les prises de décision stratégiques sont désormais collectives et les coopérateurs doivent totalement repenser leur façon de travailler ensemble. Parallèlement, il leur faut aussi relancer la production et démarcher de nouveaux clients. Certains s’improvisent commercial pendant que d’autres développent de nouveaux prototypes. Toutes les idées nouvelles sont bonnes à prendre. Malgré tout, rapidement les premières difficultés arrivent : pression du marché, tensions entre personnes… Deux ans plus tard, ils déposent le bilan.
De l’inauguration au dernier jour de travail, le film raconte cette histoire.
Au travers de cette histoire, le film propose de s'interroger sur les difficultés d'une expérience coopérativiste dans un contexte économique où les représentations libérales dominantes modèlent les rapports entre travailleurs, qu'ils soient ou non coopérateurs. film soutenu par la région Poitou-Charentes
la projection sera suive d'un débat avec la participation:
- Des réalisateurs Gabrielle Gerll et Romain Lardot - de représentants de l'association "filmer le travail" - d’un ancien ouvrier de la SCOP Merceron.
Le mardi 8 novembre 2011 à 20h30
Venez nombreux
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Courts métrages régionaux |
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A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai
Découverte de courts métrages régionaux
d'octobre 2011 à février 2012
Depuis toujours le Cinéma REX de Chauvigny vous offre un court métrage en en premiére partie de programme. D'octobre 2011 à février 2012 nous vous proposons, une fois par mois, un court métrage tourné en région Poitou-Charentes:
Nous avons selectionné pour vous:
L'Accordeur
de Olivier Treiner
Avec: Grégoire
Leprince-Ringuet, Grégory Gadebois, Danièle Lebrun
Synopsis: Adrien est un jeune pianiste prodige. Il s'est effondré psychologiquement après avoir échoué à un concours de renom et travaile désormais comme accordeur de piano. Comme remède à cette vie, il s'invente un masque d'aveugle pour pénétrer l'intimité de ses clients. Cet artifice permet à Adrien de reprendre goût à la musique. Mais à force de voir des choses qu'il ne devrait pas voir, Adrien se trouve pris à son propre piège quand ce mensonge le conduit à être le témoin d'un meurtre.
voir un extrait
L'accordeur à remporté de nombreux prix:
Festival international du court-métrage de Clermont-Ferrand - 2011: - Prix du public - Prix de la jeunesse
Festival international de court-métrage de Dresde - 2011: - Grand prix - Prix du public
Festival des Nations d'Ebensee - 2011: - Ours d'or Festival de court-métrage de Bruxelles - 2011:
- Prix du public City of Lights, City of Angels (Col-Coa) - Los Angeles - 2011: - Prix du public festival cinématographique de Mamers en Mars: - Prix du public - Prix du jury jeune 14ème Festival Européen du Court Métrage de Bordeaux: - Prix du Jury - Prix du public premier FEST’ival de Puteaux: - Prix du scénario - Prix du public
Festival du film court de Grenoble 2011: - Prix jeune - Mention spéciale de la presse Festival court métrage CASD'RAGE 2011: - Prix du public - Prix de la ville
en premiére partie du film: Habemus Papam
nos partenaires:


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patrimoine 30 octobre 2011 |
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A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai
Rendez-vous avec le cinéma patrimoine
octobre 2011
Le Cinéma REX de Chauvigny présente:
Le film-patrimoine du mois
La Chatte sur un toit brûlant
de Richard Brooks
Avec: Elizabeth Taylor, Paul Newman, Burl Ives
Jocelyn Manchec, critique de cinéma, présentera le film et répondra aux questions du public à l'issue de la projection
Synopsis: Après le suicide de son meilleur ami, Brick se réfugie dans l’alcool et s’éloigne de sa femme, Maggie, qu’il soupçonne d’être la cause du drame...
« Le mariage, c’est une période de repos
entre deux passions. » Liz Taylor
Le thème principal de la pièce est le refus d’accomplir le devoir conjugal par le mari et la mise au plein jour de ses tendances homosexuelles. Tennessee Williams n’avait déjà pas apprécié que pour Un tramway nommé Désir, la censure refuse que Vivien Leigh
avoue avoir poussé son mari au suicide à cause de son homosexualité. Bizarrement,
Brooks semble lui aussi édulcorer le sujet. Il s’en expliquera ainsi : “J’ai essayé de
conserver toutes les intentions. Je n’avais pas l’impression que l’homosexualité était
indispensable pour l’histoire. Si vous voyez à l’écran un homme qui passe son temps à
dire qu’il n’a pas envie de coucher avec Elisabeth Taylor, alors le public commencera
à siffler. Ils ne peuvent s’identifier au héros parce qu’eux ont envie de coucher avec
Elisabeth Taylor. Et si Paul Newman disait : “Non ma chérie, je pense à Skipper...”,
la salle éclaterait de rire. Il a fallu que je trouve une dramatisation du refus, non
parce que Newman est incapable de l’aimer, mais parce qu’il la considère comme
responsable de la mort de son ami.”
Liz Taylor trouve ici l’un de ses rôles les plus marquants en épouse constamment repoussée mais triomphante. Elle exprime ici une animalité et une sensualité débordantes à travers ce rôle de “chatte en chaleur”, foncièrement gentille mais remplie de frustrations sordides et de désirs inavoués. La scène au cours de laquelle elle ôte ses bas mérite de figurer dans toute bonne anthologie de l’érotisme au cinéma. Liz nous délivre l’une de ses plus mémorables créations et fait une bouleversante irruption dans l’univers du grand dramaturge. Paul Newman en fait peut-être un peu trop dans l’intériorisation si chère à l’Actor’s Studio mais sa prestation est vraiment poignante. Grâce à son talent, le personnage de Brick fait naître la compassion chez le spectateur en raison de la solitude extrême dans lequel il se trouve et que l’acteur fait ressentir par tous ses pores. DVDClassik
A partir des années 50, les adaptations du dramaturge se succèderont sur les écrans : I. Rapper dirigera
P. Newman dans La ménagerie de verre (1950) ; E. Kazan réalisera Un tramway nommé désir (1951) et
Baby Doll (1956) ; J. Mankiewicz retrouvera Liz Taylor pour Soudain l’été dernier (1959) ; J. Huston adaptera La nuit de l’iguane (1964). Les pièces de Tennessee Williams auront fourni l’occasion à de grands cinéastes de se dégager des contraintes de la censure en abordant des sujets jusque là tabous comme l’homosexualité, la frigidité, la nymphomanie et autres “déviances sexuelles” (dans l’esprit des censeurs hollywoodiens).
une seule séance: le dimanche 30 octobre à 20h00
nos partenaires:
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AO, le dernier Néandertal |
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En partenariat avec la ville de Chauvigny
dans le cadre et en complément de l'exposition organisée du 3 au 16 octobre aux Bains Douches
2 Rue de la Paix
Chauvigny
Petite Histoire des plantes:
Un apercu local de la faune et de la flore des temps anciens
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Vendredi 14 octobre 2011 à 20h30
Le Cinéma REX de Chauvigny présente:
AO, le dernier Néandertal
de Jacques Malaterre
Avec: Simon Paul Sutton, Vesela Kazakova
Le film sera projeté en présence de: - Géraldine Garcia, paléontologue, spécialiste des reptiles, Maitre de Conférences Université de Poitiers - Thibault Bienvenu, post-doctorant en paléoneurologie, spécialiste des crânes d'hominidés et de primates Ils présenteront le film et répondront aux questions du public à l'issue de la projection.
Synopsis: Pendant plus de 300 000 ans, l'homme de Neandertal règne sur la planète. Il y a moins de 30 000 ans, il disparaît à tout jamais... Son sang coule-t-il encore dans nos veines ? Nul ne le sait, sauf AO... le dernier des Néandertaliens !
Du “vrai” au “vraisemblable”
Que les choix fictionnels se tiennent dans les limites du
vraisemblable : c’est ce à quoi se sont attachés les scénaristes
de AO, le dernier Neandertal. Autrement dit que
les sentiments, les comportements, les épisodes de la vie…
prêtés à Neandertal dans le film constituent des hypothèses
plausibles au regard de la science, à défaut d’être des
certitudes.
Jacques Malaterre
se lance dans la réalisation à partir des années 90.
Auteur de documentaires (une soixantaine au total),
il va rencontrer un grand succès avec la série de
“docu-fiction” pour la télévision consacrés à la
Préhistoire : L’Odyssée de l’espèce (2002),
Homo sapiens (2004) et Le Sacre de l’Homme
(2007).. Des conditions
de tournage extrêmes: Marécages de Camargue infestés de moustiques,
grottes bulgares perdues au coeur de montagnes
inhospitalières, toundra ukrainienne par moins
30° C…
Jacques Malaterre avait promis à ses acteurs une
aventure humaine et cinématographique unique et
authentique, il a tenu parole.
Loin des studios, c’est dans des conditions parfois à
la limite du soutenable que les protagonistes d’Ao,
au cours de neuf semaines de tournage, ont donné
chair à cette fresque préhistorique, dans des rôles
où l’investissement physique devait être total afin
d’atteindre un maximum de réalisme. Avec son conte altruiste, dans les limites imposées par l'exercice, Jacques Malaterre tape juste, précisément où il importe de taper, sans sombrer dans l'angélisme. On eût difficilement pu espérer plus de cet Ao. Critikat.com
vendredi 14 octobre à 20h30
nos partenaires:
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| | Résultats 1 - 9 sur 100 |
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Résultat des jeux |
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Les gagnants des 3 derniers jeux terminés:
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Jeu N° 120
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Jeu N° 119
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Jeu N° 118
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Les films de la semaine sont présentés et commentés tous les mardi à partir de 12h15 dans la rubrique cinéma de "la quotidienne" sur R.E.C. 103.7FM
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