(C) 2010 Chauvigny Cinéma
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C L A P

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine


juin 2010

Le Cinéma REX de Chauvigny présente:


Qu'est-il arrivé à Baby Jane ?

Le film-patrimoine du mois

Qu'est-il arrivé à Baby Jane ?

de Robert Aldrich
dialogues: Robert Altman

Avec: Bette Davis, Joan Crawford, Victor Buono

Synopsis: Au temps du cinéma muet, “Baby” Jane est une grande star, une des premières enfants prodiges. Sa soeur Blanche, timide et réservée, reste dans l’ombre. Dans les années 30, les rôles sont inversés, Blanche est une grande vedette, Jane est oubliée. Désormais, bien des années après, elles vivent en commun une double névrose...

“Je ne donnerai pas un centime pour l’une de ces vieilles biques !”
Jack Warner, producteur

Hué à Cannes en 1962, Qu’est-il arrivé à Baby Jane ? avait choqué par sa violence extrême et l’utilisation, pour le développement de cette violence, de deux symboles d’Hollywood, Bette Davis et Joan Crawford. Lorsqu’il prépare son film, Aldrich connaît les caractères de ses vedettes ainsi que leur haine mutuelle, et va les utiliser à outrance pour organiser son huis-clos effrayant. Hollywood avait peu filmé la vieillesse jusqu’ici, et encore moins la déchéance : en opposition avec le Boulevard du Crépuscule de Wilder, le film d’Aldrich ne montre ni le sublime de la star, ni l’émotion de la vieille dame, ni la sagesse des ans. La vieillesse est, chez lui, le résultat d’une folie que la vie a créée, et que le monde du divertissement a catalysée. Créateur du “Mamie murder movie” Aldrich a réalisé à l’époque un modèle du film d’angoisse, et prouvé, notamment aux vues du succès public du film, que le cinéma pouvait aussi fasciner dans ce qu’il dévoile de plus dérangeant dans l’humanité, et de plus désespérant. Maquillée grossièrement, outrageusement, Bette Davis est terrifiante dans ce mélange de naïveté et de fureur qu’ont les fous. L’actrice a suggéré elle-même qu’on l’affuble de ce masque blanc tout au long du film, clownesque, pathétique. Si l’enfermement est avant tout psychologique, ce dernier est doublé d’une oppression très minutieusement développée par un décor visuel et sonore foisonnant. Comme dans toute geôle, la peur de la mort - peur de ne plus être vue, aimée et admirée - se matérialise par une extrême violence, une extrême cruauté. Il faut avouer la saveur effrayante que l’on éprouve à voir Bette Davis rouer de coups une Joan Crawford handicapée et donc incapable de se défendre... la boue n’est pas loin dans Qu’est-il arrivé à Baby Jane ?

Ariane Beauvillard

Acteur, scénariste, producteur, dialoguiste, monteur, Robert Altman a réalisé, de 1955 à 2006, une quarantaine de films dont Mash, John McCabe, Le privé, Nashville, Un mariage, Short cuts, Cookie’s fortune, Gosford park, The last show.

une seule séance: le dimanche 13 juin à 20h00


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Podium Cré'arts Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Podium Cré'art

En avant première du festival

"Podium Cré'art de La Puye"

journée
"Au tour de la marionette"


Le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Pierre et le loup

pour le jeune public le 8 mai à 17h:

Pierre et le loup

de Suzie Templeton
d’après le conte musical de Serge Prokofiev.

Synopsis: Un petit garçon courageux, aidé par un oiseau farceur et un canard rêveur, cherche à attraper un loup menaçant....

Oscar du meilleur court métrage
Grand Prix et Prix du public festival d'Annecy

Suzie Templeton est née et a grandi en Angleterre. Après un diplôme scientifique, elle décide de devenir animatrice. Diplômée du Royal College of Art, elle fait des débuts fracassants sur la scène de l'animation internationale avec son film d'animation de marionnettes Stanley (1999), l'histoire d'un homme qui tombe amoureux de son chou. Elle nous donne ensuite froid dans le dos avec Dog (2001) pour lequel elle obtient un British Animation Award et un BAFTA. À eux deux, ces films ont recueilli 39 prix internationaux d'animation dans des festivals tels que Edinbourgh en 2001, le prix Mc Laren pour la nouvelle animation britannique, Ottawa en 2001, le grand prix de l'Office National du Canada, le prix « Royal Television Society National Student Television » en 2001, le prix Hiroshima en 2002, le prix du meilleur film d'animation au festival de Melbourne en 2002.

qu'est ce que c'est que ce cirque

cette projection sera suivie d'un extrait du spectacle
"qu'est ce que c'est que ce cirque"
par la compagnie "Sauve qui peut",
et d'un échange avec les enfants





~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

pour tout public le 8 mai à 20h30:

8 courts métrages d'animation

mettant en œuvre différentes techniques de marionnettes, et créant des univers variés et étonnants.

- La femme papillon
Un spectateur, qui est une marionnette à fil, applaudit devant les tours de magie de la Femme Papillon, une autre marionnette à fil dont il est amoureux...

- La ballerine et le ramoneur
Une nuit d’orage, nous découvrons des jouets dans une chambre d’enfant, immobiles .Tout d’un coup, au roulement de tambour de l’un d’entre eux, tous se mettent en mouvement...

- Les escarpins sauvages
Théo, un météorologue en mission dans une région lointaine, se retrouve pris au piège dans un sombre manoir qui sert d'abri à des créatures de bois conçues par un vieux fou ...

- Ferrailles
Durant l'été 1996, Tariq réalise des travaux photographiques et images vidéo, qui sont la matière de ce film en collaboration avec un graphiste et un musicien, une réponse à l'anarchie architecturale qui règne en Algérie.

- L’homme aux bras ballants
Par une nuit sans lune, dans une ville endormie, un personnage aux bras démesurés marche. Précédé par son ombre, il se rend dans une arène accomplir un rituel.

- La vita nuova
Le poète est à son écritoire quand un cocher frappe à sa fenêtre et l’invite à la suivre. Par la porte vitrée de la calèche défilent ses souvenirs…

- Calypso is like so
Sur un plateau de tournage désert, un acteur célèbre vit parmi ses souvenirs de cinéma. Une visiteuse inattendue va découvrir les personnalités de cet homme aussi séduisant qu'inquiétant...

- Pantins Jazz
Trois marionnettes, un violoniste, un contrebassiste, un pianiste donnent un concert de rue en l'honneur de l'ouverture d'un bar à Little Italy....

Pendant la projection , entre les courts métrage , on pourra voir 3 présentations de travaux de fin de formation d'acteurs marionnettistes mise en place par Le Loup Qui Zozote et un débat sur le thème de la marionnette sera organisé

Ces 2 séance précèdent le festival Podium Créart de la Puye organisé cette année sur le thème de la marionnette qui aura lieu 21, 22 et 23 mai à La Puye

 
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mai 2010

Le Cinéma REX de Chauvigny présente:


The Molly Maguires

Le film-patrimoine du mois

The Molly Maguires

de Martin Ritt

Avec: Sean Connery, Richard Harris, Samantha Eggar
d’après l’oeuvre de Arthur H. Lewis

Synopsis: En 1876, dans les mines de charbon de Pennsylvanie, des mineurs sont sans défense, exploités de façon éhontée pour les besoins de l’industrie en plein essor. Une seule consolation dans leur misère, les exploits des «Molly Maguires», société secrète qui venge les injustices faites aux ouvriers. La police décide alors d’infiltrer cette organisation et envoie sur place un détective...

un policier : -“Ce gang est fou. Leur grève a échoué, et ils pensent gagner avec des armes.”
McParlan :-“Ils ne sont pas fous. Ils sont Irlandais.”

Ce drame social inspiré d’une histoire vraie (après un procès bâclé, Jack Kehoe fut pendu en 1877 avec 19 de ses camarades mais réhabilités comme “martyrs de la cause des travailleurs” par l’état de Pennsylvanie en 1978), magnifiquement photographié et mis en scène avec le talent et la sobriété propres au réalisateur américain, décrit de façon très crédible le quotidien d’une communauté minière à la fin du 19ème siècle, tout en livrant une réflexion désabusée sur la condition des individus dans la société. Parmi les plus beaux rôles de Sean Connery et Richard Harris, tous deux magistraux. Avec L’Espion qui venait du froid, probablement le meilleur film de Martin Ritt. - Citizenpoulpe.com

Jeune universitaire, Martin Ritt, très marqué par les injustices sociales qui minent l’Amérique de la crise de 1929, commence à travailler pour des troupes de théâtre engagées politiquement. Cet engagement marque ses films et sa carrière rocambolesque pour les studios. Il est ainsi le seul acteur blanc dans une adaptation théâtrale de Porgy & Bess. Après avoir servi dans l’US Air Force, il tente d’entrer à Hollywood. Black-listé pour ses sympathies communistes et donc indésirable sur les écrans (petits ou grands) il se réfugie à nouveau au théâtre et enseigne à l’Actor’s Studio. Une fois la “chasse aux sorcières” oubliée, Ritt effectue des débuts laborieux. Son premier film, L’Homme qui tua la peur (1957), empreint d’un humanisme profond, est un demi-échec malgré l’estime dont il bénéficie dans la critique. Ce n’est qu’au début des années 60 que son cinéma tragique et social s’affirme, notamment grâce à la rencontre de son acteur fétiche Paul Newman avec lequel il tourne trois de ses meilleures productions : Le Plus sauvage d’entre tous (1963), L’Outrage (1964) et Hombre (1967). Succès commerciaux et critiques s’enchaînant, Ritt poursuit une voie plus personnelle, proche des préoccupations sociales qui l’agitent. Il réalise ainsi des films marqués par sa colère contre les injustices comme The Molly Maguires, Norma Rae (1979) mais qui ne connaissent pas le même succès. Suivent des oeuvres plus ludiques (Le Prête-nom, Cinglée) qui illustrent le talent protéïforme de cet auteur. Jusqu’à Stanley & Iris qu’il termine quelques semaines avant sa mort en 1990.

une seule séance: le dimanche 9 mai à 20h00


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patrimoine avril 2010 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

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fevrier 2010

Le Cinéma REX de Chauvigny présente:


L’invasion des profanateurs de sépultures

Le film-patrimoine du mois

L’invasion des profanateurs de sépultures

de Don siegel

Avec: Kevin McCarthy, Dana Wynter, Larry Gate, Sam Peckinpah

Synopsis:

Mike Bennell, médecin de Santa Mira près de Los Angeles, s’aperçoit peu à peu que les habitants de cette petite ville tranquille se transforment en êtres dénués de toute émotion. Peu à peu, il découvre que des extra-terrestres s’emparent pendant la nuit des corps de ses concitoyens...

“…L’invasion des profanateurs de sépultures est de loin le meilleur et le plus terrifiant film de science-fiction jamais réalisé…” Peter Bogdanovitch

Si le seul film de SF de Don Siegel est également son film préféré, il faut sans doute louer la force de progression dramatique et l’aspect humaniste de l’histoire. Siegel a filmé le récit comme un thriller, en 15 jours, avec du rythme, du réalisme (extérieurs réels californiens), de la simplicité (très peu d’effets spéciaux) et beaucoup de tension. L’énergie et l’efficacité de sa mise en scène ont libéré toute la charge d’angoisse latente contenue dans les prémices du récit. Sans artifice ni pathos, cette invasion contient une allégorie saisissante de toute entreprise de déshumanisation, qu’elle se situe à un niveau politique, moral ou simplement psychologique. Le message du film est, par nature, anti-totalitaire mais il s’en prend aussi, comme le souligne Siegel lui-même, à cette sorte de cancérisation du monde et des individus provoquée par l’indifférence, la disparition de toute réaction émotive, l’absence de passion et de rage à défendre ses idées. A ce titre, L’invasion des profanateurs de sépultures est toujours un film d’actualité. Jacques Lourcelles Entré à la Warner Bros en 1936, Don Siegel travaille successivement comme archiviste, assistant monteur, chef du département “inserts” pour devenir, en 1940, superviseur du département « montages ». Il y réalise de nombreuses séquences de montage (Gentleman Jim, Casablanca…) qui lui permettent d’affiner son sens du rythme et de la concision. Puis il aborde la mise en scène avec le Verdict. Suivent Ca commence à Vera Cruz, Duel sans merci, L’enfer est pour les héros, A bout portant... Le succès critique et commercial de l’invasion lui permettent de travailler avec Lee Marvin, Steve McQueen, Richard Widmark et surtout Clint Eastwood avec qui il tourne cinq films dont L’inspecteur Harry. Adepte d’une violence teintée d’humour narquois, Siegel laisse s’épancher dans ses derniers films une subtile mélancolie et signe, avec Le dernier des géants, un bel hommage à John Wayne et à l’âge d’or du western.

une seule séance: le dimanche 18 avril à 20h00


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mars 2010

Le Cinéma REX de Chauvigny présente:


L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot

Le film-patrimoine du mois

L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot

récompensé par le César du meilleur film documentaire 2010

de Serge Bromberg, Ruxandra Medrea

Avec: Romy Schneider, Serge Reggiani, Bérénice Bejo

Synopsis:

-En 1964, Henri Georges CLOUZOT choisit Romy SCHNEIDER, 26 ans et Serge REGGIANI, 42 ans, pour être les vedettes de L’ENFER. Un projet énigmatique et insolite, un budget illimité, un film qui devait être un « événement » cinématographique à sa sortie. Mais après 3 semaines de tournage, le drame. Le projet est interrompu, et les images que l’on disait « incroyables » et qui semblaient perdues ne seront jamais dévoilées.

Ces images, oubliées depuis un demi-siècle, ont été retrouvées et elles sont plus époustouflantes que la légende l’avait prédit. Elles racontent un film unique, la folie et la jalousie filmées en caméra subjective, l’histoire d’un tournage maudit et celle d’Henri Georges CLOUZOT, qui avait laissé libre cours à son génie de cinéaste

Jamais Romy n’a été aussi belle et hypnotique. Jamais un auteur n’aura été aussi proche et fusionnel avec le héros qu’il a inventé. Ce film montre l’ENFER tel qu’il a été tourné et raconte l’histoire de ce naufrage magnifique.

Une seule séance: le dimanche 7 mars à 20h00


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fevrier 2010

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La rumeur

Le film-patrimoine du mois
samedi 13: soirée rencontre avec Marc Orly,
distributeur du film et accessoiriste de plateau

La rumeur

de William Wyler

Avec: Audrey Hepburn, Shirley MacLaine, James Garner, Miriam Hopkins, Fay Bainter, Karen Balkin, Veronica Cartwright

Synopsis:

-Dans une petite ville de province, deux amies Karen Wright (Audrey Hepburn) et Martha Dobie (Shirley MacLaine) dirigent une institution pour jeunes filles, aidées par Lily (Miriam Hopkins) la tante de Martha, une ancienne actrice excentrique. Fiancée au médecin, Joe Cardin (James Garner) Karen a du mal à s’engager et à laisser à Martha la direction de l’école. Mary (Karen Balkin) une élève insolente et menteuse, alors qu’elle a été punie, lance la rumeur que les deux professeurs ont une relation « contre-nature ». Elle commence par le raconter à sa grand-mère (Fay Bainter)…


D’un extrême classicisme, magnifiquement photographié, le film renferme une violence qui apporte un éclairage saisissant sur les rapports de la société américaine avec l’homosexualité à l’aube des sixties. (PREMIÈRE) Une reprise nécessaire. Tant pour rappeler à chacun l’audace de la pièce de Lillian Hellman en son temps (1934) que pour la qualité exemplaire de l’interprétation de Shirley MacLaine, actrice un peu trop oubliée aujourd’hui (…) Quant à Audrey Hepburn dans un rôle moins difficile, elle est fidèle à sa justesse et à sa sobriété de jeu habituelles tout comme James Garner. (POSITIF) Wyler saisit une Amérique inexorable et intolérante, toujours à deux doigts du lynchage – physique ou moral. Un pays effrayant, avec ses vieilles rombières, toutes confites en dignité. Et ses détestables et machiavéliques gamines : les futures mères, en fait, des « desperate housewives » d’aujourd’hui...(TÉLÉRAMA) Avec La Rumeur en 1961, William Wyler signait un film-charnière en abordant directement et sans tabou un sujet sensible à cette époque : l’intolérance vis-àvis de l’homosexualité féminine dans la société américaine. Une oeuvre renversante ! Audrey Hepburn et Shirley MacLaine fusionnent et se déchirent à la fois dans une justesse parfaite. (VERSUS) Wyler est certes un cinéaste sans lyrisme mais c’est dans la découpe qu’il travaille le mieux, dans le jeu entre ombres et lumières.(LES INROCKUPTIBLES) Wyler élabore un psychodrame autant (sur)chargé de compassion pour les victimes, que sévère pour cette société bien pensante et rance (rombières autoritaires, hommes falots, gamines manipulatrices et cruelles) avant tout soucieuse de préserver la morale des apparences au-delà de toute autre forme de considération. (LIBÉRATION) William Wyler est un cinéaste mal connu du grand public et sous-estimé par les critiques. Peut-être parce que les bons faiseurs passent directement dans l’inconscient de l’histoire du cinéma… Quelques quarante ans plus tard il aurait mis en scène une version du drame d’Outreau pour le cinéma. Car souvent la réalité dépasse la fiction et la rumeur, elle court toujours. (PREF MAG) Un véritable manifeste contre l’intolérance vis-à-vis de l’homosexualité féminine. (LA DIXIÈME MUSE) Un film important de William Wyler qui traite du mensonge enfantin et de l’homosexualité féminine (L’HUMANITÉ). Hepburn la douceur et MacLaine la garçonne sont de plus dirigées de main de maître par Wyler, qui adore ces huis clos, ces confrontations secrètes. (TÉLÉ OBS)

deux séances: le samedi 13 février à 20h30 en présence de Marc Orly
le dimanche
14 février à 20h00


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patrimoine janvier 2010 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

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janvier 2010

Le Cinéma REX de Chauvigny présente:


Autour de pionniers de l'animation

Le film-patrimoine du mois

Autour des pionniers de l'animation
accompagné au piano par Jacques Cambras

Ce programme, élaboré avec le concours des ayants droit et de l'ADRC, présente quelques exemples de la production de films d'animation inscrit à part entiére dans l'histoire du cinéma français et dans les collections des archives françaises du film du CNC

Le programme:

- Autour de Wilfrid Day , Vues annimées, 4'
- Paris-Cinéma de Pierre Chenal, dessin et poupées annimées, 7'
- Quelques croquis de gosses de Hy Mayer, annimation, dessins annimés, 7'
- Bécassotte à la mer de Marius O’Galop, dessins annimés, papiers découpés, 6'
- Les Locataires d’à côté de Émile Cohl, Prises de vues réelles, animations en volume, papiers découpés, 3'
- Gulliver chez les Lilliputiens de Albert Mourlan et Raymond Villette, prises de vues réelles et animées, marionettes, 22'
- Sculpteur moderne de Segundo de Chomón, surimpressions, jeux de volumes, sculptures annimées, 4'
- La Tuberculose menace tout le monde de Robert Lortac et Jean Comandon, dessin annimé 4'
- Les Déboires d’un piéton de Robert Lortac et Landelle, papiers découpés, 1'
- Affaires de coeur de Émile Cohl, dessins animés avec des décors peints sur papier, 3'

Jacques Cambra
Jacques Cambra

La projection sera accompagnée par une musique jouée en direct par
Jacques Cambra pianiste, arrangeur, compositeur, improvisateur...



Les 10 films présentés font participer à l’odyssée du cinéma d’animation grâce a des documentaires et des fictions variées. Grâce à elles, l’univers de ces créateurs hors du commun se révèle dans toute leur originalité. L’ADRC a contribué aux choix des films du programme. Ce programme particulier a été constitué en collaboration avec les archives françaises du CNC.


Une seule séance: le samedi 23 janvier à 17h00


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le système financier mondial Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Soirée débat
sur le système financier mondial

Let's make money
Let's make money

- 20 h 30: projection du film Let's make money

de Erwin Wagenhofer

la projection sera suive d'un débat avec la perticipation de Gilles Caire

- Maître de conférence en sciences économiques à l'université de Poitiers
- Chercheur au laboatoire de recherche sur l'industrie et l'inovation
- Responsable du master professionnel Droit et développement de l'économie sociale et solidaire.

Le vendredi 6 novembre à 20h30

Venez nombreux

 
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