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L'ortie fée de la résistance |
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Ciné-débat
ASPRO-PNPP*
présente:
* ASsociation pour la PROmotion des Produits Naturels Peu Préoccupants
Mardi 17 février 2009 à 20h30
en collaboration avec le Cinéma REX de Chauvigny
l'ortie, fée de la résistance
de Perrine Bertrand et Yann Grill
Film français - Documentaire - durée 1h 42mn
Que se passe-t-il aux champs et dans nos jardins de si inquiétant ?
Le bruit court que demain, cultiver son jardin ou son champ deviendrait un délit de fait !
Soit on utilisera des produits homologués et leurs résidus toxiques, soit on sera hors la loi !
Paranoïa ? Science fiction ?
L'épisode de la guerre de l'Ortie de 2006 a déjà démontré le bien fondé de cette hypothése plus que réaliste.
C'est sans doute une des raisons pour lesquelles en quelques années, l'Ortie est devenue le symbole de luttes aussi variées que celle contre la marchandisation à outrance, l'uniformisation de nos modes de penser culturels et agriculturels ou la confiscation de notre patrimoine semencier et de notre biodiversité.
Traitées avec humour et poésie, ces questions trouvent ici des réponses claires et sans langue de bois, qui sans doute dérangeront l'ordre établi, mais permettent à chacun de prendre ses responsabilités et de résister au rouleau compresseur qui tente d'éliminer toute alternative.
Un film authentique plein de portraits pittoresques, optimiste mais aussi touchant et poétique, qui nous incite à préserver notre indépendance !
La projection sera suivie d'un débat avec Jean-François Lyphout président d' ASPRO-
PNPP et Vincent Mazière ancien producteur d'extraits végétaux et formateur
Participation libre aux frais |
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patrimoine en février 2009 |
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A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai
Rendez-vous avec le cinéma patrimoine
Le dimanche 8 février 2009
Le Cinéma REX de Chauvigny présente:
Le film-patrimoine du mois
Les parapluies de Cherbourg
de Jacques Demy
Avec: Catherine Deneuve, Nino Castelnuovo, Anne Vernon
Geneviève Emery a 17 ans, et vit seule avec sa mère, jeune et jolie veuve. Celle-ci tient un magasin où elles vendent tant bien que mal leurs parapluies. Geneviève est amoureuse de Guy, 20 ans, qui travaille dans un garage. Ils vont au théâtre en cachette, ils font des projets d'avenir, et surtout ils veulent se marier. Quand elle l'annonce à sa mère, celle-ci le lui interdit. Pendant ce temps, Guy reçoit sa feuille de route : il doit partir pour 2 ans en Algérie….
Jacques Demy réalise un film "en chanté". Alors que les comédies musicales classiques sont ponctuées de chansons, le film de Demy est une oeuvre entièrement chantée. Le mot "mélodrame" prend retrouve ainsi son sens étymologique : Les Parapluies de Cherbourg est un drame porté par la musique.
Le tournage aura lieu tout l'été de 1963, en extérieur... et en play-back. La bande son a déjà été préparée. Les habitants se mêlent aux comédiens. lorsque le temps est trop beau et que la pluie doit fouetter la toile des parapluies, les pompiers interviennent et arrosent. pour la scène de noël à la station service, il faudra de la neige. pas de problème, le sol est recouvert d'une couche de 30 tonnes de sel.. qui retournerons à la mer.
La musique, les décors, tout ce qui fait la particularité de ce film ne doit pas occulter le fond. Car Demy, mine de rien, aborde un grand nombre de sujets importants dans la société française aux alentours de 1960, au premier rang desquels figure bien sûr la guerre d'Algérie. Elle n'apparaît qu'en filigrane, avec le départ de Guy, ses lettres et son retour, mais c'est finalement elle qui tient le premier rôle, déterminant l'avenir des deux héros. Guy a été secoué par ces événements, il revient en vétéran blessé physiquement mais aussi moralement. Demy nous décrit aussi une société alourdie par le poids des conventions, entre mariages arrangés, importance de l'argent et peur des qu'en-dira-t-on
- Prix Louis Delluc (1963)
- Palme d'or Festival de Cannes (1964)
- Prix Méliès du meilleur film du Syndicat français des critiques de cinéma en 1965
Une seule séance: le dimanche 8 février à 20h00
nos partenaires:
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patrimoine en janvier 2009 |
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A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai
Rendez-vous avec le cinéma patrimoine
Le dimanche 18 janvier 2009
Le Cinéma REX de Chauvigny présente:
Le film-patrimoine du mois
Gentleman Jim
de Raoul Walsh
Avec: Errol Flynn, Alexis Smith, Jack Carson
James J. Corbett, jeune employé de banque venu d’une famille plus que modeste et arrachant le respect de l’upper class à la force de ses poings est un héros pour tous ces cinéastes qui, de Walsh à Capra, en passant par Curtiz et Ford, exaltèrent le cinéma américain, où la réussite individuelle devait plus compter que la fortune familiale ou l’origine sociale. En conquérant la bonne société malgré ses mauvaises manières, en gagnant le coeur d’une aristocrate, malgré son franc-parler et son langage de charretier, James Corbett faisait sien le dicton : "in America, everything is possible".
Pour autant Raoul Walsh n’est pas tendre avec son personnage : sa façon de se pavaner dans le Club Olympique, sa rustrerie font du terme "Gentleman" un titre plus ironique que mérité. Car l’humour ne manque pas dans Gentleman Jim, et les personnages secondaires - notamment la loufoque famille irlandaise de James - sont là pour le rappeler.
La valeur sociologique et historique du film n’est pas à négliger non plus. La reconstitution du San Francisco du XIXe siècle dans les studios d’Hollywood ne manque ni de pittoresque ni de charme. En quelques courtes saynettes irrésistibles de drôlerie, Raoul Walsh nous rappelle que la plupart des sports aujourd’hui populaires (la boxe, mais aussi le tennis, le rugby ou le cricket) tirent leur origine des grandes universités anglaises, qui en ont inventés les règles. Emouvant sans être larmoyant, drôle sans être bêtifiant, Gentleman Jim mérite sa place au panthéon des meilleurs films de boxe, où l’on compte - excusez du peu -, Le Champion de King Vidor, Raging Bull de Martin Scorsese, et Million dollar baby de Clint Eastwood.
La fructueuse collaboration entre Raoul Walsh le réalisateur aux cent films et le plus hollywoodien des acteurs australiens Errol Flynn est bien connue. Ils donnèrent au cinéma américain l’un de ses plus beaux westerns - La Charge fantastique - et l’un de ses films de guerre les plus réussis - Aventures en Birmanie, qui fut tourné alors que la seconde guerre mondiale n’était pas encore achevée.
Ophélie Wiel, Critikat
Une seule séance: le dimanche 18 janvier à 20h00
nos partenaires:
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films du patrimoine - 2009 |
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ciné-patrimoine 2009
Cinéma REX - Chauvigny
En association avec le CLAP Poitou-Charentes, Chavigny cinéma vous propose de revoir sur grand écran des films qui ont marqué leur époque.
Gentleman jim
de Raoul Walsh
Avec: Errol Flynn, Alexis Smith, Jack Carson
Le 18 janvier 2009 à 20h00
les parapluies de Cherbourg
de Jacques Demy
Avec: Catherine Deneuve, Nino Castelnuovo, Anne Vernon
Le dimanche 8 février à 20h00
Lola Montès
de Max Ophüls
Avec: Martine Carol, Peter Ustinov, Anton Walbrook
Semaine du 4 au 10 mars 2009
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ciné-patrimoine décembre 2008 |
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Ciné-Patrimoine
Le dimanche 7 décembre 2008
Le Cinéma REX de Chauvigny présente:
Le film-patrimoine du mois
Mother India
de Mehboob Khan
Avec: Sunil Dutt, Nargis, Rajendra Kumar
Radha se souvient de son passé. Son mariage tout d’abord pour lequel sa mère s’endette auprès de Sukhilala en hypothéquant sa ferme. Radha et son mari travaillent comme des forcenés afin de rembourser leur dette. Ils ont trois enfants qui vivent avec eux pratiquement dans la misère. Un jour le mari de Radha est victime d’un accident et pert ses deux bras…
Film emblématique du cinéma Bollywood, "Mother India" (1957) fut encensé par la critique et le public dès la fin des années 50, réalisant près de 172 millions d’entrées sur les 380 millions d’habitants que comptait l’Inde à l’époque. Considéré comme un classique du genre aujourd’hui, le film apparut cependant comme esthétiquement novateur du fait du choix de Mehboob Khan de tourner la majorité de scènes en extérieur.
Mais surtout, "Mother India" rencontra aisément son public parce qu’il concentre à la fois un point de vue très réaliste sur les conditions de vie des paysans en Inde et en même temps exploite une trame excessivement mélodramatique.
D’un côté, le destin de Radha et de sa famille entièrement liés à la possession de leur terre, projette à l’écran une dimension politique sans ambiguïtés correspondant à la lutte du pays entier pour survivre, dix ans après son indépendance. Au travers de la figure du personnage de Sukhilala, sorte de vieux démon insupportable, le film condamne systématiquement la figure du bourgeois, le riche qui profite de son savoir pour affamer et exploiter le peuple. Il y a dans "Mother India" des modèles empruntés directement au cinéma soviétique et ce, jusqu’à ces chansons qui sont l’occasion de magnifier dans le film, le paysan au travail sur la terre de tous ses espoirs.
De l’autre, le film est aussi une véritable fresque digne d’ « Autant en emporte le vent », Radha étant une sorte de cousine éloignée de Scarlet O’Hara, luttant sans cesse et confrontée à des malheurs répétés : l’accident du mari qui finalement s’enfuit, les souffrances du travail harassant, la faim, la mort d’un enfant, l’exploitation par Sukhilala, la rébellion de son fils révolté Birju jusqu’à son sort fatal. Pour labourer son champ, Radha porte elle-même le soc à la place des vaches qu’elle a dû vendre et apparaît de fait littéralement crucifiée par le drame qu'elle subit. Le spectateur attentif à son courage prendra pleinement conscience aussi du sort général réservé à la femme en Inde, mariée selon la tradition, sacrifiée perpétuellement sur l’autel du bien-être de son mari et de ses enfants, la dernière roue du carrosse qui subit tous les affres du monde sans jamais se plaindre.
Ce sont enfin la beauté des couleurs, les paysages, les envolées musicales et le superbe visage de l'actrice Nargis qui font de « Mother India », le film Bollywood le plus accompli.
Une seule séance: le dimanche 7 décembre à 20h00 |
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Les 15 ans du REX
Journée continue de cinéma
Le cinéma REX - Chauvigny vous propose:
Une journée continue de cinéma avec 10 séances de 9h00 à 23h00 et une sélection de 6 films
Vous êtes invité à un "apéritif grignotage" qui suivra le cinéconcert Buster Keaton à 19h
Un tarif spécial pour l'occasion: Le premier film au tarif habituel* tous les suivants à 3,5€
(sur présentation du premier ticket)
* plein tarif: 6,5€ adhérents: 4,5€
Nuovo cinema Paradiso
de Giuseppe Tornatore
Avec: Philippe Noiret, Jacques Perrin, Isa Danieli
samedi 20 décembre 09h00 et 17h00
L'Emmerdeur
De Francis Veber
Avec: Richard Berry, Patrick Timsit, Pascal Elbé
Samedi 20 décembre à 11h00 et 21h00
l'échange
De Clint Eastwood
Avec: Angelina Jolie, John Malkovich, Michael Kelly
Samedi 20 décembre à 13h00 et 21h00
Mia et le Migou
de Jacques-Rémy Girerd
Avec: Dany Boon, Jean-Pierre Coffe, Yolande Moreau
Samedi 20 décembre à 15h00
Les grandes personnes
De Anna Novion
Avec: Jean-Pierre Darroussin, Anaïs Demoustier, Judith Henry
Samedi 20 décembre à 17h00 et 23h30
cinéconcert Buster Keaton
Buster et les flics et Buster et Fatty à luna parck
Avec l'accompagnement musical de >Michel Précastelli
Samedi 20 décembre à 19h00
Vous êtes invité à l'apéritif grignotage qui suivra le cinéconcert
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Le samedi 22 novembre 2008
Le Cinéma REX de Chauvigny présente:
Première partie :
Dialogue avec Christophe Fourvel, présentation de son livre et lecture d'extraits
Christophe Fourvel est né en 1965 à Marseille. Depuis la fin du siècle dernier, il a migré tout près de Besançon, publié trois livres à la Fosse aux Ours (derniers paysages avant traversée, Dumky, Des hommes) trois livres à la dragonne (Journal de la première année, Anything for John, Montevideo, Henri Calet et moi) et un livre à l'Escampette (Portraits de femmes magnifiques). Il a aussi développé plusieurs travaux en collaboration avec la plasticienne Stéphanie Radenac, le photographe Lin Delpierre et la danseuse Geneviève Perrin.
Portraits de femmes magnifiques est un livre consacré au cinéma, ou plutôt, à treize personnages féminins du cinéma. Sans doute ai-je pris les films pour des livres comme les autres, avec ce qu'ils portent en eux d'un monde inconnu et les portraits de nous-mêmes qu'ils retiennent, depuis notre première vision, dans les plis de leurs chapitres. Je me suis appliqué à travailler ce chiné que tissent ensembles les oeuvres aimées et notre propre vie. J'ai aussi tenté de préserver l'état d'enchantement dans lequel m'a laissé, à l'origine, le déroulé de la pellicule. J'ai commencé par Bergman et Persona. C'était le plus prés de mon monde. J'ai fini avec un très beau roman devenu un très beau film : Le jardin des Finzi-Contini.
Christophe Fourvel
Deuxième partie :
Persona
Film de Ingmar Bergman, présenté par N.T. Binh réalisateur, acteur, producteur, membre du comité de rédaction de la revue "positif"
Avec: Bibi Andersson, Liv Ullmann, Gunnar Björnstrand
Les relations d'une actrice soudain frappee de mutisme et de son infirmière bavarde. Un processus d'osmose des personnalités va contribuer a la guérison de la comédienne, mais renforcera peut-être la solitude de l'infirmière.
Persona est un film qui nous fait dire que le cinéma est bel et bien un art à part entière . Une oeuvre immense à l'analyse infinie de par sa richesse intellectuelle et sa beauté.
troisième partie :
Discussion avec Christophe Fourvel autour du verre de l'amité.
Une seule séance: le samedi 22 novembre à 20h30 - Tarif unique 4,5€
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De l'influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites |
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Ciné-Patrimoine
Le dimanche 16 novembre 2008
Le Cinéma REX de Chauvigny présente:
Le film-patrimoine du mois
De l'influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites
de Paul newman
Avec: Joanne Woodward, Nell Potts, Roberta Wallach, Judith Lowry
Dans une maison crasseuse d'un quartier misérable, Béatrice, une femme abandonnée par son mari depuis décédé, vit avec ses deux filles. Pour échapper а sa solitude affective, elle s'évade dans des rêves impossibles (la tenue d'un petit restaurant ou elle ferait fortune). Mattilda, la plus jeune, se passionne pour une étude scientifique centrée sur les mutations provoquées par les rayons gamma. Quand а Ruth, c'est une ado rebelle...
Le film va а l'essentiel sans forcer les zones d'ombres. Paul Newman s'attaque au conflit mère/fille avec caractère et sobriété, donnant naissance а une oeuvre d'une qualité incontestable. Il épluche tendrement de magnifiques tranches de vie : il n'y a pas, ici trace de misérabilisme, de l'humour fleurit au milieu de cette misère financière et affective. Chaque événement, chaque geste ou frémissement de chacune sont captés avec un naturalisme qui déchire le cœur.
Joanne Woodward, l'épouse de Paul Newman а la ville, a, sans nul doute, injecté beaucoup de vérité et de sensibilité féminine dans ce triple portrait de femmes: elle est, de bout en bout, exceptionnelle, qu'elle balance ses phrases d'humour vachard ou qu'elle expose ses chimères. Les deux jeunes actrices (la plus jeune est la propre fille de Newman et Woodward) sont elles aussi, formidables dans des rôles exigeant milles nuances.
Une seule séance: le dimanche 16 novembre à 20h00 |
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S'engager?
- La mairie de chauvigny - La Cie plein vent - La Cie le loup qui zozote - La Cie Alice de Lux - La société Chauvinoise de philosophie - Musées de chauvigny - L'association chauvigny cinéma se sont réunis pour organiser un festival sur le théme "S'engager?" Ce festival se déroulera dans différents lieux situés en ville basse de Chauvigny du 6 au 9 novembre 2008
Dans ce cadre, le cinéma REX présente:
Douze hommes en colère
de Sidney Lumet
Avec Henry Fonda, Martin Balsam, John Fiedler
Un jeune homme d'origine modeste est accusé du meurtre de son père et risque la peine de mort. Le jury composé de douze hommes se retire pour délibérer et procède immédiatement à un vote : onze votent coupable, or la décision doit être prise à l'unanimité. Le juré qui a voté non-coupable, sommé de se justifier, explique qu'il a un doute et que la vie d'un homme mérite quelques heures de discussion. Il s'emploie alors à les convaincre un par un.
du 7 au 9 novembre 2008
Rue Santa Fé
De Carmen Castillo
documentaire
Rue Santa Fe est un film sur l’engagement politique, au plus près de la vérité d’une femme chilienne, Carmen Castillo, qui survit à son compagnon, Miguel Enriquez, chef de la Résistance contre la dictature de Pinochet, mort au combat, rue Santa Fe, dans les faubourgs de Santiago du Chili, le 5 octobre 1974
du 6 au 10 novembre 2008
C'était pas la guerre
D'Alexandrine Brisson
court métrage
Marie, 6 ans, observe les évènements qui précèdent l'indépendance de l'Algérie, sans comprendre. Les adultes subissent la violence sans lui donner de clé. Ils n'ont ni le temps, ni le désir d'expliquer ce qui se passe et la fillette, témoin de cette guerre qui s'attarde, doit s'arranger avec ses peurs. Le silence des adultes est une violence de plus pour l'enfant. Qu'elle emportera dans sa vie d'adulte. Prix du Jury Jeune Clermont-Ferrand 2003 - Prix du Public Lunel 2003 - Prix du Jury Lunel 2003 - Mention du Jury Ales 2003 - Prix de la Jeunesse Stains 2003 - Prix du Jury Stains 2003 - Prix de la Jeunesse Grenoble 2003 - Prix de la 1ère Œuvre Grenoble 2003 - Prix du public Aigues Mortes 2003 - Prix SACEM Aigues Mortes 2003 - Tournée dans 12 salles de la Région Poitou Charentes - Tournée en région Limousin - Nominé au Prix Jean Vigo 2003
Ce court métrage de 25 mn sera projeté en début de séance avant le film "Douze hommes en colère"
du 7 au 9 novembre 2008
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| | Résultats 19 - 27 sur 65 |
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Résultat des jeux |
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Les gagnants des 3 derniers jeux terminés:
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Jeu N° 82
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Jeu N° 81
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Jeu N° 80
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