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patrimoine février 2011 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

C L A P

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine


février 2011

Le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Mr Smith au Sénat

Le film-patrimoine du mois

Mr Smith au Sénat

de Franck Capra

Avec: James Stewart, Jean Arthur, Claude Rains, Edward Arnold
Oscar du meilleur scénario et du meilleur montage

Synopsis: Jefferson Smith, jeune politicien naïf et idéaliste, est élu sénateur aux côtés d’un politicien rompu à toutes les combines. Ils doivent défendre au Congrès le projet portant sur la construction d’un barrage, projet s’annonçant plus que juteux pour certains…

"« Achetez-le ou brisez-le »" Sam Taylor

Il y a dans Mr Smith au Sénat une nostalgie de la pureté et de l’innocence perdues dont la sincérité ne peut qu’émouvoir. Smith est un grand gamin brutalement plongé dans un monde d’adultes, mais sa candeur constitue moins une faiblesse qu’une marque de supériorité morale. Cet « homme décent » égaré parmi les loups est en réalité la figure de l’homme politique idéal tel que le conçoivent les auteurs : sincèrement habité par les principes qu’il est censé défendre, il apparaît comme le tout dernier fidèle d’une religion dévoyée. Il faut également mesurer tout ce que le portrait de S.Taylor, capitaliste sans scrupules achetant les représentants politiques et les journalistes, pouvait avoir de subversif en 1939. Ce personnage est tellement imbu du pouvoir que lui confère sa richesse, qu’il n’hésite pas à recourir aux pires stratagèmes pour arriver à ses fins : intimidation, subornation, musellement de la presse, répression de manifestations, fabrication de fausses preuves, voire recours à la bonne vieille violence physique. Mais pour dérangeante qu’elle puisse sembler, cette fable cherche moins à ébranler le système politique américain qu’à le revivifier. Ambassadeur à Londres, Joseph Kennedy, craignant que les pays de l’Axe ne se servent du film pour discréditer la démocratie américaine, demanda à H.Cohn de la Columbia d’interdire sa diffusion en Europe. Mais ce dernier refusa. Et il fit bien : le film, bien trop subversif, se retrouva interdit dans toutes les dictatures de l’époque (Allemagne, Russie, Italie, Espagne) et suscita l’admiration dans les nations alliées. Mr Smith au Sénat est un film très en avance sur son époque. On peut notamment signaler sa clairvoyance, quand il constate que l’opinion publique s’achète, ou que séduire les enfants, c’est manipuler leurs parents. Car il s’agit bien d’une des oeuvres les plus puissantes qu’ait jamais produit Hollywood. Si le film doit beaucoup au scénario de S.Buchman, alors membre du PC américain (il fut blacklisté à l’époque du maccarthysme), et bien sûr à l’interprétation magistrale de James Stewart, impressionnant en Candide combattant le Goliath financier, Capra vient couronner cette conjonction de talents par une mise en scène d’une impressionnante maîtrise, enchaînant des séquences classiquement théâtrales, et admirablement réglées, avec des moments dignes des films d’avant-garde d’Eisenstein. La visite de Washington multiplie ainsi les collages et les surimpressions, dans un montage éblouissant qui représente sans doute ce que le cinéma américain a produit de plus magnifiquement propagandiste, au sens le moins péjoratif du terme.
Critikat.com

une seule séance: le dimanche 13 février à 20h00

nos partenaires:

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cineconcert the lodger Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

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Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine

Cinéconcert

Cinéconcert the Lodger

Dimanche 23 janvier 2011 à 17h00

Le Cinéma REX de Chauvigny présente en cinéconcert:

The Lodger

The Lodger

de Alfred Hitchcock

Avec: Ivor Novello, Marie Ault, Arthur Chesney

Synopsis: Une jeune femme est retrouvée morte dans les rues de Londres. C’est la septième victime du tueur du mardi. La police ne dispose d’aucun élément sur l’auteur de ces forfaits, si ce n’est qu’il signe « le Vengeur » et qu’il dissimule le bas de son visage derrière une échappe. Alors que la ville est en émoi, un jeune homme s’installe dans une pension de famille...

Lorsque Hitchcock se lance dans sa réalisation, il n’a réellement à son actif que deux films et tout juste 26 ans. Très impressionné par le travail du cinéaste allemand Murnau, avec lequel il a travaillé en 1924, il réinvestit tout ce qu’il a appris au contact de l’expressionnisme.
«Il est cinq heures vingt et le premier plan du film, c'est la tête d'une fille blonde qui hurle. Voici comment je l'ai photographiée. J'ai pris une plaque de verre. J'ai placé la tête de la fille sur le verre, j'ai étalé ses cheveux jusqu'à ce que cela remplisse le cadre, puis je l'ai éclairée en dessous en sorte qu'on soit frappé par sa blondeur.» A. Hitchcock Tous les meurtres seront éclairés de façon identique et le halo lumineux, qui emprisonne les chevelures blondes, deviendra synonyme de crime.
Hitchcock ne souhaitait pas une fin en forme de happy end, il avait imaginé le locataire s’enfonçant dans la nuit sans que soit apporté de réponse à sa culpabilité. Mais il était impossible de faire de Novello, acteur des plus populaires, un meurtrier potentiel, aussi le film se termine sur un plan où les deux amants s’enlacent tendrement… jusqu’à ce qu’un halo de lumière éclaire les cheveux blonds de Daisy.
Le réalisateur revendique The Lodger comme son premier vrai film qui marque également à l'écran les débuts de Jack l'éventreur et contient en germe tous les éléments qui feront le « Hitchcock Touch » : blondes et faux coupables, humour et culpabilité, dilatation et contraction du temps, Eros et Thanatos.

Jacques Cambra
crédit photo : Jean-Louis Elan

Séance présentée et accompagnée au piano par Jacques cambra (Improvisation)

Pianiste improvisateur et compositeur de formation classique, Jacques Cambra se consacre au ciné concert depuis 1997 et batit depuis cette date un répertoire de plusieurs centaines de films muets. Remarqué par l'esprit contemporain et vivant de ses ciné concerts, il est depuis 2005 le pianiste attitré du festival international du film de La Rochelle. Régulièrement invité à la cinémathèque française ou au musée d'Orsay, il se produit également (en solo ou petite formation) au centre Pompidou, à la Villa Medici de Rome, et dans de nombreux festivals français ou internationaux (Liban, Egypte, Italie, Espagne, Portugal, Kosovo). Il collabore parallèlement, à la tête de sa structure Fos'Note, à plusieurs projets autour du ciné concert (co- directeur artistique des ciné concerts du Balzac, co-concepteur du projet ciné concert de l'ADRC...).
(bio plus complète sur www.jacquescambra.com)

une seule séance: le dimanche 23 janvier à 17h00

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patrimoine janvier 2011 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

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Rendez-vous avec le cinéma patrimoine


janvier 2011

Le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Jeune et innocent

Le film-patrimoine du mois

Jeune et innocent

de Alfred Hitchcock

Avec: Derrick de Marney, Nova Pilbeam, Percy Marmont

Synopsis: Un couple se dispute durant une nuit d'orage. Le lendemain, le corps de la femme est retrouvé sur la plage par Robert Tisdall, un proche. Celui-ci est fait coupable car la ceinture qui a servi à étrangler la victime semble provenir de son imperméable, qu'il affirme pourtant s'être fait voler. Robert parvient à s'enfuir du tribunal et, aidé par Erica, la fille du commissaire chargé de l'enquête, il se réfugie dans un moulin. Dès lors, les deux jeunes gens cherchent à retrouver l'homme qui a volé l'imperméable afin de prouver que Robert n'est pas lié au crime...

"Un MacGuffin peut en cacher un autre" A Hitchcock

Hitchcock a toujours pensé que ce après quoi courent les personnages d’un film n’a finalement aucune importance. C’est la recherche elle-même, et la façon de la raconter, qui doivent emporter le spectateur, non l’objet de la quête en soi. Il a baptisé cette chose après quoi courent les héros de ses films le « MacGuffin ». et dans jeune et innocent, il y a deux MacGuffin.
Le thème d'un individu innocent accusé à tort est une constante inhérente à la filmographie d'Alfred Hitchcock, qui se retrouve par exemple dans Downhill (1927), Les 39 marches (1935), La Cinquième colonne (1942), Le Faux Coupable (1956) et La Mort aux trousses (1959).
Petit cours de grammaire cinematographique hitchcockienne ou comment creer le suspense en substituant aux discours un simple mouvement de caméra afin d’informer le public d’un élément essentiel qu’ignorent les protagonistes. "La fille habille le vieux vagabond d'un bon costume et elle l'emmène dans un grand hôtel où l'on donne un thé dansant. Il y a là beaucoup de monde. Le vagabond dit à la fille: « C'est un peu ridicule de chercher un visage avec un tic nerveux dans le regard parmi tous ces gens. » Juste après cette phrase de dialogue, je place la caméra dans la position la plus haute de la grande salle de l'hôtel, près du plafond et, juchée sur la grue, elle traverse la grande salle de bal, passe à travers les danseurs, arrive jusqu'à la plate-forme où se trouvent les musiciens noirs, isole l'un de ces musiciens, qui est à la batterie. Le travelling continue sur le gros plan du batteur, qui est noir également, jusqu'à ce que ses yeux remplissent l'écran et, à ce moment, les yeux se ferment. c'est le fameux tic nerveux. Tout cela en une seule prise. Et la question qui se pose est: Comment le vagabond et la jeune fille vont-ils découvrir cet homme?" Alfred Hitchcock.
Ce qui fit dire à Eric Rohmer et claude Chabrol que Jeunes et innocent contenait le plus beau travelling avant de toute l’histoire du cinéma.
Un caméo est l’apparition furtive et souvent muette d’une personnalité célèbre dans un film. Comme souvent Hitchcock apparait dans son film de maniére trés bréve, saurez vous le reperer?

une seule séance: le dimanche 16 janvier à 20h00

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patrimoine décembre 2010 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

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Rendez-vous avec le cinéma patrimoine


décembre 2010

Le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Les poings dans les poches

Le film-patrimoine du mois

Les poings dans les poches

de Marco Bellocchio

Avec: Lou Castel, Paola Pitagora, Marino Masse

Synopsis: Horreur dans la famille. Une famille renfermée sur elle-même, où fermentent les maladies héréditaires, les amours coupables, les haines hypocrites : une mère aveugle, littéralement et symboliquement ; une déliquescence fin de race, sombrant dans l'épilepsie et l'idiotie congénitale ; un jeune homme amoureux de sa soeur, assassinant sa mère et son frère : tels sont le cadre, le climat, le fil dramatique de ces Poings dans les poches.

Familles, je vous hais (version Bellochio)

1965 : Marco Bellocchio est un apprenti cinéaste de 26 ans, auteur d'une poignée de courts métrages, parti étudier à Londres, où il a notamment rédigé une thèse sur Antonioni et Bresson. De retour au pays, il emprunte de l'argent à son frère, réquisitionne la demeure familiale, près de Bobbio, dans les Apennins du Nord, et tourne dans ce paysage de montagne un premier film fulgurant en forme de charge contre la famille.
Les Poings dans les poches « fait bouger quelque chose dans le cinéma italien », selon Bernardo Bertolucci : il divise ceux qui y voient une abomination (matricide, inceste) et ceux qui sont subjugués par sa mise en scène (un prix au festival de Locarno). Quarante-cinq ans plus tard, le film frappe encore. Pas seulement par sa superbe photo en noir et blanc et ses gros plans hyper expressifs, mais surtout par sa force vénéneuse, très dérangeante. Elle s'incarne en Alessandro, rebelle d'une famille en lente décomposition, bien décidé à faire sauter le verrou qui l'entrave.
Lou Castel, qui débute ici et qu'on verra ensuite chez Garrel ou Fassbinder, lui prête son étrangeté, son imprévisibilité - mais pas sa voix, doublée en italien. Il est toujours en mouvement, une boule de haine, de mal-être. Paola Pitagora, qui joue sa soeur, n'est pas mal non plus en frustrée possessive, submergeant de lettres anonymes la fiancée de son frère aîné... S'agissait-il de la marmite pré-soixante-huitarde, prête à déborder ? Marco Bellocchio, jamais là où on l'attend, suggère que c'est d'abord dans son personnage, et pas seulement dans la famille, fût-elle oppressive, que se niche la folie. Il ne montre aucune tendresse, aucune indulgence pour ce héros monstrueux. Sa précision clinique annonce déjà les grands films à venir, du Saut dans le vide à Vincere.

Aurélien Ferenczi, Télérama

Il serait dommage de cantonner le film à cette lecture idéologique. Sa portée est plus grande, comme en témoigne le malaise que provoque encore sa vision. A travers la trajectoire d'Alessandro, en l'inscrivant comme Bellocchio l'a fait dans un contexte socio-historique spécifique, qu'il connaissait bien pour en être issu, Les Poings dans les poches saisit la complexité du conflit entre pulsion de mort et pulsion de vie au moment de l'adolescence.

Le Monde

une seule séance: le dimanche 5 décembre à 20h00

nos partenaires:

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Ciné-concert Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Ciné-concert

samedi 11 décembre 2010 à 17h

Le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Charley Chase follies

Charley Chase follies

de Leo McCarey

Avec: Charley Chase, Vivian Oakland, Charles Clary

Un programme de quatre courts métrages burlesques réalisés par Leo McCarey :
- A visage découvert (1926), Monsieur et Madame Moose souffrent de leurs difformités physiques respectives : elle a un très grand nez et lui des dents en avant...
- Métier de chien (1926),Pourchassé par un chien, Charley se réfugie dans une cabine téléphonique. Il rencontre alors une jolie jeune fille...
- Charley rate son mariage (1925)Charley, riche playboy, se marie un vendredi 13. Le témoin, un ancien amoureux de la mariée, lui fait passer un message anonyme : il lui annonce que la femme qu’il va épouser a une jambe de bois...
- Une soirée de folie (1925)Charley est marié à une femme très jalouse qui décide de quitter la maison pour mieux revenir quelques heures plus tard...


Michel Précastelli

Le film sera accompagné au piano par Michel précastelli Pianiste, Compositeur, Orchestrateur, Michel précastelli a suivi une formation classique avant de se consacrer au jazz pendant de nombreuses années, jouant en formation avec les meilleurs musiciens des années 80 (M. Roques, Nathan Davis, Slide Hampton, Art Farmer, Chris Wood). Il enseigne pendant 6 ans l'harmonie et l'improvisation au Centre d'Information Musicale à Paris. Il accompagne sur scène de nombreux artistes : Yves Duteil, Catherine Ribeiro, Francesca Solleville, Colette Magny, etc…Il réalise et orchestre plus de 18 albums de chansons françaises pour divers artistes dont 4 sont récompensés par le prix de l'Académie Charles Cros.
En avril prochain, le quartette Michel Précastelli se produira pour un concert de jazz au Théâtre Charles Trenet de Chauvigny

1 seule séances: le samedi 11 décembre 2010 à 17h00

 
courts métrages régionaux Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

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Association régionale des cinémas d'art & essai

Découverte de courts métrages tournés
en région Poitou Charentes

Une compilation de 6 courts métrages

mardi 14 décembre 2010 à 20h30

Monsieur l’Abbé

Monsieur l’Abbé

Court métrage français de Blandine Lenoir

Avec: Margot Abascal, Julien Bouanich, Marc Citti, Anaïs Demoustier, Jeanne Ferron, Nanou Garcia, Pierre Giafferi, Benoît Giros, Jean-Pierre Lazzerini

Fiction - durée 35mn

Sujet: Des hommes et des femmes dans les années trente et quarante. Ils auraient pu être nos grands-parents. Comment s'aimer sans faire huit enfants ? Comment concilier morale catholique et amour conjugal ? Pourquoi le plaisir est-il coupable ? L'abbé Viollet, peut-être, saura répondre à toutes ses questions. La mince affaire.

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L’homme à la Gordini

L’homme à la Gordini

Court métrage français de Jean-Christophe Lie

Animation - durée 10mn

Sujet: Fin des années soixante-dix, une banlieue imaginaire, la coutume est de ne porter ni slip, ni pantalon, uniquement des hauts de couleur orange. Avec l'aide d'un insurgé masqué en R8 Gordini bleue, Monsieur R et sa femme préparent une révolution vestimentaire radicale et s'élancent à l'assaut du totalitarisme monochromatique orange.

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Tandis qu’en bas des hommes en armes

Court métrage français de Samuel Rondière

Avec: Denis Lavant, Denis Podalydes, Sophie Fougere

Fiction - durée 17mn

Sujet: Un hiver, pendant les guerres de Religion, au Château de Montaigne, un homme se présente devant la grille. Il a été attaqué, il demande asile.

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Quand maman sera partie

Quand maman sera partie

Court métrage français de Christophe Monier

Avec: : Grégory Givernaud, Mireille Perrier, Brigitte Damiens, Brahim Aït El Kadi, Marie Grach, Véra Gardel, Gwenhael de Gouvello, Olivier Dote Doevi, Guillaume Viry

Fiction - durée 24mn

Sujet: Guillaume, déficient mental léger, suit un stage de formation dans les Pompes Funèbres. De premiers soins aux défunts en simulation de cérémonie, il expérimente les différents aspects de ce métier sous la houlette d'une formatrice et en compagnie d'autres stagiaires plus jeunes. C'est peut-être là, dans un lieu inattendu, dans une situation inconfortable, que Guillaume trouvera sa place.

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Le silence sous l’écorce

Le silence sous l’écorce

Court métrage français de Joanna LURIE

Animation - durée 11mn

Sujet: Réveillé en pleine nuit par un violent incident, un jeune esprit quitte son arbre endommagé, pour se confronter à d’étranges phénomènes. Il entraine son amie dans une ivresse gloutonne au cœur d’une vaste forêt, sombre et glaçée.

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Ego sum petrus

Ego sum petrus

Court métrage français de Julien Dexant

Fiction, Animation - durée 3mn

Sujet: Un vieux poète considéré comme le fou du village, tient une boutique glauque où il essaie de vendre ses œuvres. Réactionnaire, poète engagé, le vieux Petrus est persuadé d’être l’homme dont les idées nouvelles fonderont la nouvelle civilisation. Mais il n’a ni talent, ni idées.

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Une seule séance le mardi 14 décembre 2010 à 20h30
entrée gratuite

 
patrimoine novembre 2010 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

C L A P

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine


Octobre 2010

Le Cinéma REX de Chauvigny présente:


Et pour quelques dollars de plus

Le film-patrimoine du mois

Et pour quelques dollars de plus

de Sergio Leone

Avec: Clint Eastwood, Gian Maria Volonte, Lee Van Cleef, Luigi Pistilli et Mara Krupp

Synopsis: " L'indien ", bandit cruel et fou, s'est évadé de prison. Il se prépare à attaquer la banque d'ElPaso, la mieux gardée de tout l'Ouest, avec une quinzaine d'autres malfaiteurs. Le " Manchot " et le Colonel Douglas Mortimer, deux chasseurs de primes concurrents, décident, après une confrontation tendue, de faire finalement équipe...

Eastwood: "Par pitié, ne me remettez pas ce cigare dans la bouche !".
Leone: "Impossible Clint ! C'est lui qui tient le rôle principal !"

Un an après le premier volet de la trilogie dite du dollar,le mystérieux étranger revient, mais cette fois-ci en chasseur de primes professionnel; un personnage déjà présent dans plusieurs westerns hollywoodiens des années 1950. Toutefois, la morale de ces histoires était que l'argent n'est pas tout dans la vie et ne fait pas nécessairement le bonheur, mais en outre que les chasseurs de primes étaient finalement des marginaux et des désaxés. Sergio Leone prend le contre-pied de ces films en inversant la moralité, et-ce dès le générique d'ouverture, avec le fameux épitaphe : "Là où la vie n'avait pas de valeur, la mort, parfois, avait son prix".
Fausse suite de Pour une poignée de dollars, Et pour quelques dollars de plus permet à Leone d’affirmer un style outrancier et tapageur, dont l’influence fut une des plus considérables de l’histoire du cinéma. De simple opération commerciale, le western transalpin, derrière la musique endiablée d’Ennio Morricone, le regard impassible de Clint Eastwood et la « gueule » ténébreuse de Lee Van Cleef, allait devenir une mythologie cinématographique qui cristallisa la mutation du cinéma pris entre la fin d’un vieux système de studio s’écroulant et l’explosion de la modernité des indépendants. Il fallait pour ça un réalisateur à la personnalité aussi multiple que Leone, à la fois simple artisan et cinéaste démiurge.
Leone n’atteindra pourtant la plénitude de son art qu’à son film suivant, Le Bon, la brute et le truand. Mais on peut déjà constater ici ce qui séduira un tout nouveau public et une génération de futurs cinéastes.Il s'autorisa, au beau milieu de la lourde machine du tournage, les coquetteries artistiques, assuma le narcissisme du cinéaste, revendiqua les prétentions d’auteur pour atteindre un cinéma de jubilation.
Et pour quelques dollars de plus : 12 semaines en Espagne et en italie pour un budget de 600.000 dollars. Initialement, le rôle du colonel Mortimer devait être tenu par Lee Marvin; Sergio Leone l'avait beaucoup apprécié dans L'homme qui tua Liberty Valance. Mais l'acteur se désista et fut remplacé par Lee Van Cleef, spécialiste des second rôles (Le train sifflera trois fois, règlement de compte à O.K. corral)

une seule séance: le dimanche 7 novembre à 20h00


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le scandale des subprimes Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Soirée débat
sur le scandale des subprimes

Cleveland contre Wall Street
Cleveland contre
Wall Street

- 20 h 30: projection du film Cleveland contre Wall Street

de Jean-Stephane Bron

la projection sera suive d'un débat avec la perticipation de Gilles Caire

- Maître de conférence en sciences économiques à l'université de Poitiers
- Chercheur au laboatoire de recherche sur l'industrie et l'inovation
- Responsable du master professionnel Droit et développement de l'économie sociale et solidaire.

Le vendredi 5 novembre à 20h30

Venez nombreux

 
festival jeune public Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail
C L A P

Dans le cadre du festival

Cinéma jeune public

Organisé par le CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

festival jeune public

le 31 octobre et le 1 novembre

Le Cinéma REX de Chauvigny présente:


Le Kid

Le Kid

de Charles Chaplin

Avec: Charles Chaplin, Carl Miller, Edna Purviance

Synopsis: Une mère sans le sou abandonne son fils illégitime sur les coussins d’une limousine. L’automobile est volée et l’enfant est recueilli par un pauvre vitrier ambulant. Il devient rapidement un complice de son père adoptif, cassant les carreaux que ce dernier propose ensuite de remplacer.

Le film n’a presque plus rien à voir avec le burlesque : il s’agit dans certaines séquences d’un pur mélodrame. Le choc émotionnel du Kid fut considérable auprès du public. Il est du principalement au thème, la rencontre de deux solitudes, de deux sans famille, l’un adulte, l’autre enfant et à l’interprétation, au talent de Chaplin et celui de Jackie Coogan qui s’équilibrent parfaitement sans jamais se nuire.

deux séance: le dimanche 31 octobre et le lundi 1er novembre à 17h00


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