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Les dernières nouvelles
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Dans le cadre du festival
Passeurs de mondes(s)
organisé par le centre du livre et de la lecture en Poitou-Charentes
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Le Cinéma REX de Chauvigny présente:
Vendredi 22 octobre 2010
Une fin d'après midi à Lisbonne
18h00
- Rencontre avec le poète portugais Gastão Cruz:
Lecture en portugais par l’auteur, en français par l’éditeur Claude Rouquet:
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Gastão Cruz
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- Rencontre suivie d’un intermède gourmand aux saveurs portugaises
20h00
Souvenirs de la maison jaune
Film portugais de João César Monteiro - 1989 - durée 2h
Avec: Luís Miguel Cintra, Manuela de Freitas, Joao César Monteiro
Sujet : Un homme vieillissant va, après un attentat manqué contre la pudeur de la fille de sa logeuse, se retrouver dans un asile de fous de Lisbonne. Il le quitte bien décidé a remplir une mission "riche et étrange" contre la société.
Lion d'argent à Venise en 1989 -
Présentation par Gastão Cruz, et discussion à l’issue de la projection
Séance en entrée libre et gratuite, offerte par le cinéma !
Soirée organisée à l’initiative de la Fondation Calouste Gulbenkian, en collaboration avec Le Rex
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Bernard ni dieu ni chaussettes |
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En partenariat avec la compagnie "le Loup zozote" En annonce du spectacle théatral et musical d'aprés l'oeuvre de Gaston Couté
"Sur la grand route" dont la premiére aura lieu le 15 octobre à 21h
Le Cinéma REX de Chauvigny présente:
le 8 octobre à 20h30 et le 11 octobre à 20h
Bernard ni dieu ni chaussettes
de Pascal Boucher
Synopsis: Sur les bords de Loire, Bernard Gainier à 73 ans, il reste fidèle à un mode de vie rural qu'il a toujours connu. Bernard est un gardien de la mémoire. Celle du poète local Gaston Couté, héritier de François Villon, qui connut son heure de gloire dans le Montmartre de la Belle Époque. Les deux hommes, qu'un siècle sépare, ont en commun des idées libertaires. Depuis 25 ans, Bernard écume les salles des fêtes de la région pour faire entendre les textes du poète.
le lundi 11 octobre cette projection sera suivie d'une lecture des textes de Gaston Couté dit par les comédiens de la compagnie "le Loup zozote" |
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A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai
Rendez-vous avec le cinéma patrimoine
Octobre 2010
Le Cinéma REX de Chauvigny présente:
Le film-patrimoine du mois
Divorce à l'italienne
de Pietro Germi
Avec: Marcello Mastroianni, Stefania Sandrelli, Daniela Rocca
Synopsis: Le baron Ferdinando Cefalu, issu d’une vieille famille de l’aristocratie sicilienne, ne supporte plus sa femme, Rosalia. Qui plus est, il est tombé amoureux de la belle Angela. Mais alors que le divorce lui demeure interdit, le baron prend connaissance d’un article de loi invitant à la clémence vis-à-vis des assassins ayant tué leur conjoint pour « sauver leur honneur ». Dès lors, il va échafauder un plan incitant son épouse à avoir une relation adultère, afin de pouvoir plus légitimement la tuer ensuite ! Le problème est de trouver celui qui voudra de son énervante épouse.
« Le mot divorce fait plisser le front des Italiens, comme le mot nègre pour les Américains et colonie pour les Français »
Pietro Germi
Au début des années 1960, non seulement le divorce n’est pas autorisé par la loi italienne, mais il s’agit d’un véritable tabou social ; et le débat national, régulièrement soulevé par les milieux laïcs, se heurte depuis des décennies à la complexité des questions morales ou religieuses qui l’accompagnent. Pietro Germi s’insurgeait contre cet archaïsme: "il est difficile d’imaginer le nombre de complications, l’étendue des tragédies entraînées par l’indissolubilité du mariage. Chez nous, si un mari trompe sa femme - ou vice et versa - il ne peut passer devant les juges et recommencer sa vie. La seule chose qu’il peut faire, c’est passer chez un armurier, acheter un revolver, renvoyer à Dieu l’une de ses créatures. Le code pénal ne prévoyant qu’une peine de trois à sept ans s’il a tué pour venger son honneur, il se retouve libre au bout de deux ans si il est bien défendu et se conduit bien en prison..."
Et germi donnait aux défenseurs de la bonne moralité ont de quoi tiquer : que le nobliau de 37 ans veuille assassiner sa femme, soit, mais si c’est pour forniquer avec sa cousine de 16 ans… Réjouissante au possible autant que parfaitement scandaleuse, la principale prouesse du film tient dans la manière dont on se prend de sympathie pour ce type odieux et pour son plan répugnant, à tel point que l’on désire ardemment qu’il réussisse... Le choix de Marcello Mastroianni était absolument parfait : comédien le plus populaire de son époque, il brouille, par son image même, la perception du spectateur, forcément enclin à plus ou à plus vite lui pardonner. et il apporte une noblesse naturelle qui, par contraste, ne fait que renforcer la force de la satire:
Toutefois, la mention spéciale du jury revient à Daniela Rocca, pourtant pas gâtée par le rôle ingrat - et moustachu - de Rosalia. La comédienne livre une performance comique tout à fait hilarante dans un rôle absolument insupportable, parvenant non seulement à nous faire comprendre la volonté de meurtre de son mari, mais même à nous la transmettre ! Tout chez elle hérisse le poil et réveille la fibre homicide qui sommeille en nous, qu’il s’agisse de ses chuintements, de sa gestuelle, de ses élans érotiques, jusqu’à la manière dont elle vient couper la parole… à la voix-off !
dvdclassik.com
une seule séance: le dimanche 10 octobre à 20h00
nos partenaires:
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patrimoine septembre 2010 |
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A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai
Rendez-vous avec le cinéma patrimoine
septembre 2010
Le Cinéma REX de Chauvigny présente:
Le film-patrimoine du mois
Du silence et des ombres
de Robert Mulligan
Avec: Gregory Peck, Mary Badham, Phillip Alford
Synopsis: Dans une petite ville d'Alabama, au moment de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Avocat intègre et rigoureux, il est commis d'office pour défendre un homme noir injustement accusé de viol...
Récompensé par trois oscars, dont celui du meilleur acteur pour Gregory Peck, Du silence et des ombres est, avec Un été 42, l'un des films pour lesquels on se souvient le mieux de Robert Mulligan. Du silence et des ombres s'inscrit dans la lignée des films que Robert Mulligan a réalisés sur l'enfance, et pour lesquels il fut souvent comparé à François Truffaut.Mais si chez Mulligan, comme chez Truffaut, l'enfance trouve une représentation particulièrement juste, ciselée, exempte de mièvrerie, et propre à rendre compte de toute la complexité un peu trouble de la psychologie enfantine, le projet du réalisateur américain se démarque nettement en termes de dispositif thématique : dans Du silence et des ombres, comme dans L'Autre, Un été 42, ou encore Un été en Louisiane, l'enfant, sujet d’une mutation essentielle qui l'emmène d'un état d'innocence à une perte de cette innocence, pose un regard vierge et sans complaisance sur le monde, devenant par réfraction le révélateur d'un Mal intrinsèque à celui-ci.
Comme dans L'Homme sauvage ou dans L'Autre, Robert Mulligan désigne une menace en creux, invisible et impalpable, particulière à des peurs enfantines qui relèvent d'instincts quasi primitifs. En alternant des scènes de la vie de tous les jours, très classiques esthétiquement, et des scènes de nuit où les ombres grandissantes convoquent le cinéma expressionniste et font appel à toute l'imagerie de la littérature fantastique comme à celle du conte de fée , Mulligan joue sur des ambivalences qui par ailleurs travaillent l'ensemble de sa filmographie : le Bien et le Mal, l'ombre et la lumière, l'innocence et la cruauté...
Humaniste par l'ambition affichée de son sujet, souvent perçu comme un vibrant plaidoyer contre le racisme, c'est donc
lorsqu'il nous emmène de l'autre côté du décor, du côté des premiers frémissements d'une peur viscérale, que le film prend toute son ampleur. Et du même coup, il laisse deviner comment cette recherche instinctive d'épouvantails imaginaires peut amener des groupes entiers à se livrer à des chasses aux sorcières contre leurs ennemis présumés, ou à se passionner pour les péripéties de terrifiants procès.
Ariane Prunet - Critikat.com
une seule séance: le dimanche 26 septembre à 20h00
nos partenaires:
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A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai
Rendez-vous avec le cinéma patrimoine
juin 2010
Le Cinéma REX de Chauvigny présente:
Le film-patrimoine du mois
Qu'est-il arrivé à Baby Jane ?
de Robert Aldrich dialogues: Robert Altman
Avec: Bette Davis, Joan Crawford, Victor Buono
Synopsis: Au temps du cinéma muet, “Baby” Jane est une grande star, une des premières enfants
prodiges. Sa soeur Blanche, timide et réservée, reste dans l’ombre. Dans les années 30, les rôles sont
inversés, Blanche est une grande vedette, Jane est oubliée. Désormais, bien des années après, elles
vivent en commun une double névrose...
“Je ne donnerai pas un centime pour l’une de ces vieilles biques !”
Jack Warner, producteur
Hué à Cannes en 1962, Qu’est-il arrivé à Baby Jane ? avait choqué par sa violence extrême et
l’utilisation, pour le développement de cette violence, de deux symboles d’Hollywood, Bette Davis
et Joan Crawford. Lorsqu’il prépare son film, Aldrich connaît les caractères de ses
vedettes ainsi que leur haine mutuelle, et va les utiliser à outrance pour organiser
son huis-clos effrayant. Hollywood avait peu filmé la vieillesse jusqu’ici, et encore
moins la déchéance : en opposition avec le Boulevard du Crépuscule de Wilder, le film
d’Aldrich ne montre ni le sublime de la star, ni l’émotion de la vieille dame, ni la
sagesse des ans. La vieillesse est, chez lui, le résultat d’une folie que la vie a créée, et
que le monde du divertissement a catalysée. Créateur du “Mamie murder movie”
Aldrich a réalisé à l’époque un modèle du film d’angoisse, et prouvé, notamment
aux vues du succès public du film, que le cinéma pouvait aussi fasciner dans ce qu’il
dévoile de plus dérangeant dans l’humanité, et de plus désespérant.
Maquillée grossièrement, outrageusement, Bette Davis est terrifiante dans ce
mélange de naïveté et de fureur qu’ont les fous. L’actrice a suggéré elle-même qu’on
l’affuble de ce masque blanc tout au long du film, clownesque, pathétique.
Si l’enfermement est avant tout psychologique, ce dernier est doublé d’une oppression
très minutieusement développée par un décor visuel et sonore foisonnant. Comme
dans toute geôle, la peur de la mort - peur de ne plus être vue, aimée et admirée - se
matérialise par une extrême violence, une extrême cruauté. Il faut avouer la saveur
effrayante que l’on éprouve à voir Bette Davis rouer de coups une Joan Crawford handicapée et donc
incapable de se défendre... la boue n’est pas loin dans Qu’est-il arrivé à Baby Jane ?
Ariane Beauvillard
Acteur, scénariste, producteur, dialoguiste, monteur, Robert Altman a réalisé, de 1955 à 2006, une
quarantaine de films dont Mash, John McCabe, Le privé, Nashville, Un mariage, Short cuts, Cookie’s fortune,
Gosford park, The last show.
une seule séance: le dimanche 13 juin à 20h00
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En avant première du festival
"Podium Cré'art de La Puye"
journée "Au tour de la marionette"
Le Cinéma REX de Chauvigny présente:
pour le jeune public le 8 mai à 17h:
Pierre et le loup
de Suzie Templeton d’après le conte musical de Serge Prokofiev.
Synopsis: Un petit garçon courageux, aidé par un oiseau farceur et un canard rêveur, cherche à attraper un loup menaçant....
Oscar du meilleur court métrage
Grand Prix et Prix du public festival d'Annecy
Suzie Templeton est née et a grandi en Angleterre. Après un diplôme scientifique, elle décide de devenir animatrice. Diplômée du Royal College of Art, elle fait des débuts fracassants sur la scène de l'animation internationale avec son film d'animation de marionnettes Stanley (1999), l'histoire d'un homme qui tombe amoureux de son chou. Elle nous donne ensuite froid dans le dos avec Dog (2001) pour lequel elle obtient un British Animation Award et un BAFTA. À eux deux, ces films ont recueilli 39 prix internationaux d'animation dans des festivals tels que Edinbourgh en 2001, le prix Mc Laren pour la nouvelle animation britannique, Ottawa en 2001, le grand prix de l'Office National du Canada, le prix « Royal Television Society National Student Television » en 2001, le prix Hiroshima en 2002, le prix du meilleur film d'animation au festival de Melbourne en 2002.

cette projection sera suivie d'un extrait du spectacle "qu'est ce que c'est que ce cirque" par la compagnie "Sauve qui peut", et d'un échange avec les enfants
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pour tout public le 8 mai à 20h30:
8 courts métrages d'animation
mettant en œuvre différentes techniques de marionnettes, et créant des univers variés et étonnants.
- La femme papillon Un spectateur, qui est une marionnette à fil, applaudit devant les tours de magie de la Femme Papillon, une autre marionnette à fil dont il est amoureux...
- La ballerine et le ramoneur Une nuit d’orage, nous découvrons des jouets dans une chambre d’enfant, immobiles .Tout d’un coup, au roulement de tambour de l’un d’entre eux, tous se mettent en mouvement...
- Les escarpins sauvages Théo, un météorologue en mission dans une région lointaine, se retrouve pris au piège dans un sombre manoir qui sert d'abri à des créatures de bois conçues par un vieux fou ...
- Ferrailles Durant l'été 1996, Tariq réalise des travaux photographiques et images vidéo, qui sont la matière de ce film en collaboration avec un graphiste et un musicien, une réponse à l'anarchie architecturale qui règne en Algérie.
- L’homme aux bras ballants Par une nuit sans lune, dans une ville endormie, un personnage aux bras démesurés marche. Précédé par son ombre, il se rend dans une arène accomplir un rituel.
- La vita nuova Le poète est à son écritoire quand un cocher frappe à sa fenêtre et l’invite à la suivre. Par la porte vitrée de la calèche
défilent ses souvenirs…
- Calypso is like so Sur un plateau de tournage désert, un acteur célèbre vit parmi ses souvenirs de cinéma. Une visiteuse inattendue va découvrir les personnalités de cet homme aussi séduisant qu'inquiétant...
- Pantins Jazz Trois marionnettes, un violoniste, un contrebassiste, un pianiste donnent un concert de rue en l'honneur de l'ouverture d'un bar à Little Italy....
Pendant la projection , entre les courts métrage , on pourra voir 3 présentations de travaux de fin de formation d'acteurs marionnettistes mise en place par Le Loup Qui Zozote et un débat sur le thème de la marionnette sera organisé
Ces 2 séance précèdent le festival Podium Créart de la Puye organisé cette année sur le thème de la marionnette qui aura lieu 21, 22 et 23 mai à La Puye |
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A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai
Rendez-vous avec le cinéma patrimoine
mai 2010
Le Cinéma REX de Chauvigny présente:
Le film-patrimoine du mois
The Molly Maguires
de Martin Ritt
Avec: Sean Connery, Richard Harris, Samantha Eggar d’après l’oeuvre de Arthur H. Lewis
Synopsis: En 1876, dans les mines de charbon de Pennsylvanie, des mineurs sont sans défense, exploités
de façon éhontée pour les besoins de l’industrie en plein essor. Une seule consolation dans leur misère,
les exploits des «Molly Maguires», société secrète qui venge les injustices faites aux ouvriers. La police
décide alors d’infiltrer cette organisation et envoie sur place un détective...
un policier : -“Ce gang est fou. Leur grève a échoué, et ils pensent gagner avec des armes.”
McParlan :-“Ils ne sont pas fous. Ils sont Irlandais.”
Ce drame social inspiré d’une histoire vraie (après un procès bâclé, Jack Kehoe fut pendu en 1877 avec 19
de ses camarades mais réhabilités comme “martyrs de la cause des travailleurs” par l’état de Pennsylvanie
en 1978), magnifiquement photographié et mis en scène avec le talent et la sobriété propres au réalisateur
américain, décrit de façon très crédible le quotidien d’une communauté minière à la fin du 19ème siècle,
tout en livrant une réflexion désabusée sur la condition des individus dans la société. Parmi les plus
beaux rôles de Sean Connery et Richard Harris, tous deux magistraux. Avec L’Espion qui venait du froid,
probablement le meilleur film de Martin Ritt. - Citizenpoulpe.com
Jeune universitaire, Martin Ritt, très marqué par les injustices sociales qui minent l’Amérique
de la crise de 1929, commence à travailler pour des troupes de théâtre engagées politiquement.
Cet engagement marque ses films et sa carrière rocambolesque pour les studios. Il est ainsi le seul
acteur blanc dans une adaptation théâtrale de Porgy & Bess. Après avoir servi dans l’US Air Force, il
tente d’entrer à Hollywood. Black-listé pour ses sympathies communistes et donc indésirable sur les
écrans (petits ou grands) il se réfugie à nouveau au théâtre et enseigne à l’Actor’s Studio. Une fois
la “chasse aux sorcières” oubliée, Ritt effectue des débuts laborieux. Son premier film, L’Homme
qui tua la peur (1957), empreint d’un humanisme profond, est un demi-échec malgré l’estime dont
il bénéficie dans la critique. Ce n’est qu’au début des années 60 que son cinéma tragique et social
s’affirme, notamment grâce à la rencontre de son acteur fétiche Paul Newman avec lequel il tourne
trois de ses meilleures productions : Le Plus sauvage d’entre tous (1963), L’Outrage (1964) et Hombre
(1967). Succès commerciaux et critiques s’enchaînant, Ritt poursuit une voie plus personnelle,
proche des préoccupations sociales qui l’agitent. Il réalise ainsi des films marqués par sa colère
contre les injustices comme The Molly Maguires, Norma Rae (1979) mais qui ne connaissent pas le
même succès. Suivent des oeuvres plus ludiques (Le Prête-nom, Cinglée) qui illustrent le talent protéïforme
de cet auteur. Jusqu’à Stanley & Iris qu’il termine quelques semaines avant sa mort en 1990.
une seule séance: le dimanche 9 mai à 20h00
nos partenaires:
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A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai
Rendez-vous avec le cinéma patrimoine
fevrier 2010
Le Cinéma REX de Chauvigny présente:
Le film-patrimoine du mois
L’invasion des profanateurs de sépultures
de Don siegel
Avec: Kevin McCarthy, Dana Wynter, Larry Gate, Sam Peckinpah
Synopsis:
Mike Bennell, médecin de Santa Mira près de Los Angeles, s’aperçoit peu à peu que les habitants de cette petite ville tranquille se transforment en êtres dénués de toute émotion. Peu à peu, il découvre que des extra-terrestres s’emparent pendant la nuit des corps de ses concitoyens...
“…L’invasion des profanateurs de sépultures est de loin le meilleur et le plus
terrifiant film de science-fiction jamais réalisé…” Peter Bogdanovitch
Si le seul film de SF de Don Siegel est également son film préféré, il faut sans doute louer la force de progression dramatique et l’aspect humaniste de l’histoire. Siegel a filmé le récit comme un thriller, en 15 jours, avec du rythme, du réalisme (extérieurs réels californiens), de la simplicité (très peu d’effets spéciaux) et beaucoup de tension. L’énergie et l’efficacité de sa mise en scène ont libéré toute la charge d’angoisse latente contenue dans les prémices du récit. Sans artifice ni pathos, cette invasion contient une allégorie saisissante de toute entreprise de déshumanisation, qu’elle se situe à un niveau politique, moral ou simplement psychologique. Le message du film est, par nature, anti-totalitaire mais il s’en prend aussi, comme le souligne Siegel lui-même, à cette sorte de cancérisation du monde et des individus provoquée par l’indifférence, la disparition de toute réaction émotive, l’absence de passion et de rage à défendre ses idées. A ce titre, L’invasion des profanateurs de sépultures est toujours un film d’actualité. Jacques Lourcelles Entré à la Warner Bros en 1936, Don Siegel travaille successivement comme archiviste, assistant monteur, chef du département “inserts” pour devenir, en 1940, superviseur du département « montages ». Il y réalise de nombreuses séquences de montage (Gentleman Jim, Casablanca…) qui lui permettent d’affiner son sens du rythme et de la concision. Puis il aborde la mise en scène avec le Verdict. Suivent Ca commence à Vera Cruz, Duel sans merci, L’enfer est pour les héros, A bout portant... Le succès critique et commercial de l’invasion lui permettent de travailler avec Lee Marvin, Steve McQueen, Richard Widmark et surtout Clint Eastwood avec qui il tourne cinq films dont L’inspecteur Harry. Adepte d’une violence teintée d’humour narquois, Siegel laisse s’épancher dans ses derniers films une subtile mélancolie et signe, avec Le dernier des géants, un bel hommage à John Wayne et à l’âge d’or du western.
une seule séance: le dimanche 18 avril à 20h00
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| | Résultats 28 - 36 sur 100 |
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Résultat des jeux |
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Les gagnants des 3 derniers jeux terminés:
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Jeu N° 120
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Jeu N° 119
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Jeu N° 118
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Les films de la semaine sont présentés et commentés tous les mardi à partir de 12h15 dans la rubrique cinéma de "la quotidienne" sur R.E.C. 103.7FM
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