(C) 2018 Chauvigny Cinéma
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Festival jeune public 2016 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

C L A P

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

10eme festival

cinéma jeunes publics

Festival cinéma jeunes publics

du 20 au 28 octobre 2016

Le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Jeudi 20 octobre à 17h

Ivan Tsarevitch et la princesse changeante

Ivan Tsarevitch et la princesse changeante

de Michel Ocelot

France - 2016 - 59mn -

A partir de 6 ans

Synopsis: Tous les soirs, une fille, un garçon et un vieux technicien se retrouvent dans un cinéma qui semble abandonné, mais plein de merveilles. Ensemble ils inventent, dessinent, se déguisent et jouent les histoires dont ils ont envie : « L’Ecolier-Sorcier », « Le Pont du Petit Cordonnier », « La Mousse et sa Chatte » et « Ivan Tsarévitch et la Princesse Changeante ».

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Jeudi 20octobre à 17h

Apollinaire 13 films-poèmes

Apollinaire 13 films-poèmes

de De 14 jeunes réalisateurs des écoles d'animation

film Français - 2016 - genre: Animation - Durée: 42mn

A partir de 9 ans

Synopsis: La collection En sortant de l’école poursuit sa route hors des sentiers battus pour une 3ème saison. Portée par la vision artistique de 14 jeunes réalisateurs tout juste diplômés, elle prend la main des spectateurs pour un petit voyage en poésie buissonnière et navigue de nouveau dans le XXème siècle pour mettre en lumière les poèmes de celui qui inventa le mot « surréaliste » : Guillaume Apollinaire.

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vendredi 21 octobre à 17h

en avant première

Les Oiseaux de passage

Les Oiseaux de passage

de Olivier Ringer
Film Français, belge - 2016 - genre: Drame, Famille - Durée: 1h 24mn
A partir de 10 ans

Synopsis: Pour Cathy, il n'est pas toujours facile d'être née le 29 février, surtout quand, pour ses 10 ans, son papa n'a pas d'autre idée que de lui offrir un oeuf à faire éclore. Quand un caneton sort de la coquille en présence de sa meilleure amie Margaux, celui-ci est persuadé que la petite fille est sa maman. Mais Margaux n'est pas en état de s'occuper d'un bébé canard, elle est coincée sur un fauteuil roulant et elle doit bientôt partir vivre en institution. Ses parents décident de se débarrasser de l'oiseau. Et quand Cathy et Margaux apprennent que le canard a eu de chance de s’en sortir, elles se lancent dans un périple où elles découvriront bien plus sur elles-mêmes que sur le sauvetage d'un palmipède.

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vendredi 21 octobre à 17h

en avant première

La Grande course au fromage

La Grande course au fromage

de Rasmus A. Sivertsen

film Norvégien - 2016 - genre: Animation, Comédie - Durée: 1h 18

A partir de 3 ans

Synopsis: Solan veut participer à la grande course au Fromage qui opposera son village au village voisin et ainsi montrer à tous qu’il est un vrai champion. En secret, il parie même la maison qu’il partage avec Féodor l’inventeur génial et Ludvig le Hérisson timide. Solan et ses amis vont vite découvrir qu’il auront à affronter de nombreux obstacles et adversaires de taille lors de cette grande aventure ! Pour remporter la course et sauver leur maison, ils vont braver montagnes, lacs gelés et précipices avec un fromage géant.

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jeudi 27 et vendredi 28 octobre à 17h

Ma vie de courgette

Ma vie de courgette

de Claude Barras

film Suisse, Français - 2016 - genre: Animation, Drame - Durée: 1h 06mn

A partir de 9 ans

Synopsis: Courgette n’a rien d’un légume, c’est un vaillant petit garçon. Il croit qu’il est seul au monde quand il perd sa mère. Mais c’est sans compter sur les rencontres qu’il va faire dans sa nouvelle vie au foyer pour enfants. Simon, Ahmed, Jujube, Alice et Béatrice : ils ont tous leurs histoires et elles sont aussi dures qu’ils sont tendres. Et puis il y a cette fille, Camille. Quand on a 10 ans, avoir une bande de copains, tomber amoureux, il y en a des choses à découvrir et à apprendre. Et pourquoi pas même, être heureux

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jeudi 27 et vendredi 28 octobre à 17h

Promenons-nous avec les petits loups

Promenons-nous avec les petits loups

de Anna Levinson, Borja Guerrero

film français - 2016 - genre: Animation - Durée: 45mn

A partir de 4 ans

Synopsis: Le grand méchant loup est-il vraiment si grand et si méchant ? Avez-vous déjà entendu l’histoire du loup-danseur ou celle du papa-loup ? Six contes animés, plein d’humour et de surprises pour découvrir le loup sous toutes ses facettes... De quoi chasser la peur du loup !

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Tarif unique 3,5€ pour tous

nos partenaires:

CNCRégion Poitou-CharentesDRACC L A P

 
Ciné-rencontre "Yogananda" Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Ciné-rencontre

en partenariat avec
l'Amicale de Yoga de Chauvigny

"Yogananda"

Le vendredi 14 octobre à 20h30

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Yogananda

Yogananda

Un film de Paola di Florio, Lisa Leeman

Américain - 2016 - genre: Documentaire - Durée: 1h 30mn

Synopsis: Le film retrace la vie de Paramahansa Yogananda qui a fait connaître dans les années 1920 des techniques du yoga et de la méditation en Occident. Son livre « Autobiographie d’un Yogi », best seller mondial, a été une source d’inspiration pour d’innombrables yogis et des personnalités comme George Harrison, Russell Simmons ou encore Steve Jobs. En évoquant le voyage de l’âme comme un rejet de l’égo et des illusions du monde matériel, le film nous immerge dans l’irréel. Ce film raconte finalement l’histoire de l’humanité elle-même : les épreuves auxquelles tous les êtres sont confrontés pour se libérer des souffrances et rechercher un bonheur durable.

Né Mukunda Lal Ghosh, à Gorakhpur, en Inde, dans une famille de caste supérieure, Paramahansa Yogananda rencontre son maître spirituel Sri Yukteswar Giri à l'âge de 17 ans, en 1910. En 1915, il devient moine dans l'ancien ordre monastique des swami (moines hindous), et transforme son nom en Swami Yogananda. En diffusant les anciennes pratiques et la philosophie du kriya yoga, enseignés par son maître et ceux qui l'ont précédé, Mahavatar Babaji et Lahiri Mahasaya, il attire des stars comme George Harrison ou Steve Jobs...

« La Vérité est Une : je dis souvent que si Jésus, Krishna, le Bouddha et d'autres authentiques envoyés de Dieu venaient à se trouver ensemble, ils ne se querelleraient pas, mais boiraient à la même coupe de communion avec Dieu. » Cette citation du célèbre maître spirituel indien Paramahansa Yogananda (1893-1952) résume à elle seule les passerelles qu’il entendait jeter entre les différentes religions. Une philosophie que l’on retrouve dans ce long-métrage documentaire de Paola di Florio et Lisa Leeman explorant le parcours et la vie de celui qui, à partir des années 1920, a initié le monde occidental aux enseignements du yoga et aux pratiques de la méditation. Le sitariste Ravi Shankar ou encore l’ex-Beatles George Harrison témoignent de l’histoire exceptionnelle de Mukunda Lal Ghosh (né en 1893 dans le nord-est de l’Inde), depuis son enfance – marquée par la disparition de sa mère – et parsemée de miracles, jusqu’à l’accomplissement de sa mission aux États-Unis. Il fondera dans cette terre d’accueil la Self-Realization Fellowship (SRF, la communauté de l’accomplissement personnel), qui compte aujourd’hui des dizaines de milliers de membres à travers le monde. Tourné sur trois ans, ce documentaire est une invitation à lire ou relire Autobiographie d’un yogi (Kriya Yoga éditions, 2014), le fameux livre de Yogananda, traduit en près de vingt langues.

Aurélie Godefroy

Echange avec le public

La projection sera suivie d'échanges avec le public en présence de représentants de l'Amicale de Yoga de Chauvigny
- Jean-Claude Arthur,
formé d'abord par Roger Clerc dans le Yoga de l'Energie, puis dans la lignée de Krishnamacarya et son fils Desikachar, membre de l'Institut Français de yoga, il enseigne le yoga d'abord à Tours dans les années 80, puis dans la Vienne depuis 1990.
- Laurent Martin
Elève professeur de VINIYOGA en 4 éme année dans la lignée de Krishnamacharia & son fils Désikachar. Il est également membre de l’Institut Française du YOGA Loire-Océan

Le vendredi 14 octobre 2016 à 20h30

Tarif unique 4,5€
Venez nombreux!

Le Rex Chauvigny

 
patrimoine septembre 2016 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine

dimanche 18 septembre à 20h00

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Je ne regrette rien de ma jeunesse

Je ne regrette rien de ma jeunesse

Un film de Akira Kurosawa

japonais - 1946 - Drame - Durée: 1h 50mn

Scénario: Eijirô Hisaita - Compositeur: Tadashi Hattori - Directeur De La Photographie: Asakazu Nakai

Avec: Akitake Kôno, Denjirô Ôkôchi, Eiko Miyoshi, Haruko Sugimura, Kokuten Kôdô, Setsuko Hara, Susumu Fujita, Takashi Shimura...

Synopsis: Kyoto, 1933. Alors qu’un régime militaire est instauré au Japon, le professeur d’université Yagihara est démis de ses fonctions car jugé trop démocrate par ses pairs. Il est soutenu par un petit groupe d’étudiants progressistes auquel appartiennent Noge et Itokawa. Yukie, la fille du professeur, tombe amoureuse du fougueux Noge qui se lance bientôt corps et âme dans la lutte contre le régime. La jeune fille décide de suivre son grand amour quoiqu’il advienne…

Au lendemain de la seconde guerre mondiale Kurosawa et Eijirô Hisaita rédigent en une vingtaine de jours un scénario inspiré de « l’incident de Takigawa » survenu à l’université de Kyoto entre 1932 et 1933, qui amena de nombreuses protestations du corps enseignant. Autre inspiration pour le duo, Hotsumi Ozaki, journaliste au Asahi Shinbun et militant communiste exécuté en 1944 pour espionnage. Cependant le scénario ne plait pas à la Toho qui décide de réécrire l’ensemble en y injectant des éléments issus d’un autre script, au grand dam du cinéaste. Le tournage intervient dans le contexte de l’après guerre, ce qui obligera l’équipe à faire preuve d’ingéniosité. Les techniciens se retrouvent à faire de la figuration, notamment dans les scènes prenant place à l’université de Kyoto, tandis que les problèmes nutritionnels obligent l’un des acteurs à retourner une scène. Bien qu’inscrit dans le genre du drame social, Je ne regrette rien de ma jeunesse se distingue des œuvres du genre par le traitement singulier dont Kurosawa fait preuve à l’égard de son sujet. Le préambule qui nous montre un groupe d’étudiants dont Yukie Yagihara (Setsuko Hara), fille d’un professeur de l’université de Kyoto, déambuler de manière insouciante dans les montagnes avoisinantes contraste avec la gravité des évènements qui vont suivre. Un contraste renforcé par l’utilisation de l’accéléré à des fins comiques ayant pour but de renforcer notre attachement à l’égard des protagonistes.
Cependant la dure réalité des évènements qui vont secouer l’université puis le pays finit par rattraper nos protagonistes et provoquer la discorde. La suite du récit se focalise sur le parcours initiatique de Yukie qui épouse Ruykichi Noge (Susumu Fujita) un activiste gouvernemental. À travers le point de vue de sa protagoniste principale Kurosawa dresse une épopée sociale qui mènera Yukie à une prise de conscience vis à vis du microcosme sociétal dans lequel elle évoluait et sur les horreurs de son pays. Un personnage particulièrement fort et émouvant auquel l’actrice fétiche de Yasujirō Ozu apporte un jeu tantôt réservé tantôt tragique, crédibilisant la transformation progressive de son personnage et son iconisation dans le dernier acte qui la voit redonner espoir à la famille de son défunt mari. Un personnage qui n’est pas sans rappeler sur certains aspects la future princesse Yuki de La forteresse cachée. Déjà suggéré dans Qui marche sur la queue du tigre, la dimension sociale et contestataire de Kurosawa est l’épicentre de Je ne regrette rien de ma jeunesse. Le cinéaste fait un portrait sans concession du Japon de la seconde guerre mondiale, notamment vis à vis de la répression qu’ont subi les contestataires. Témoin de son époque, le film aborde frontalement la relation complexe qu’entretient le pays avec son sombre passé. Loin de se limiter à cette donnée le cinéaste va retranscrire l’oppression des personnages à travers une réalisation sensitive et expérimentale qui doit beaucoup à l’expressionnisme allemand de Murnau et aux constructivistes russes comme Eisenstein et Dziga Vertov. Aidé du chef opérateur Asakazu Nakai avec lequel il entame une fructueuse collaboration, Kurosawa multiplie les transitions, freezes, surimpressions, contre plongées iconiques qui font toujours sens avec les états d’âmes de Yukie. Lorsque cette dernière subit un choc le réalisateur va figer son désespoir à travers une surimpression d’images fixes. Le mépris des paysans à son égard se traduit par des gros plans muets.
Les étudiants deviennent des soldats à travers une simple transition. Le cinéaste ira jusqu’à reprendre à l’identique la présentation des protagonistes (travelling latéral suivi de gros plans sur chaque personnage) dans Les sept samouraïs. Autant d’éléments qui soulignent la modernité du long métrage et l’inscrivent comme un « brouillon » des futures obsessions stylistiques du cinéaste. Idem pour la distribution puisque que l’on retrouve Takashi Shimura dans un petit rôle à contre emploi de ceux qu’il tiendra par la suite. Mais c’est surtout la dimension enragée et humaniste du cinéaste omniprésente dans son œuvre d’après guerre qui marque le plus le spectateur. En dépit de l’amertume éprouvée par Yukie, le final donne tout son sens au titre et renoue avec l’humanisme lucide cher au cinéaste qui finit d’appuyer l’importance de Je ne regrette rien de ma jeunesse dans la filmographie de son auteur.
Œuvre méconnue et courageuse portée par sa brillante interprète Je ne regrette rien de ma jeunesse est un film à la fois social, tragique et profondément humain, qui montre l’immense talent de son metteur en scène. Un talent appelé à se développer tout au long de sa riche et brillante carrière.

Yoan Orszulik - filmosphere.com

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !"Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Le dimanche 18 septembre 2016 à 20h00


nos partenaires:

ADRCafcaeRégion Poitou-CharentesDRAC Poitou-CharentesC L A P

 
ciné-concert "La croisiére du Navigator" Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Le Loup Qui Zozote

dans le cadre du festival
Quand on parle du loup...
En partenariat avec Le Rex
Ciné-concert au chateau d'Harcourt

"La croisière du Navigator"

interprété par le Jérémy Baysse Trio

Jérémy Baysse Trio

Samedi 13 Août 2016 à 21h30 au chateau d'Harcourt

projection en plein air
Repli au cinéma REX en cas d'intempérie

La croisière du Navigator

La croisière du Navigator

Un film de Donald Crisp, Buster Keaton

film américain - 1924 - Comédie - Durée: 59mn

Avec: Buster Keaton, Kathryn McGuire, Frederick Vroom

Synopsis:Rollo Treadway est un jeune milliardaire oisif, insouciant et paresseux, qui n'a jamais eu à travailler. Suite à un étrange concours de circonstances, il est abandonné sur un navire de croisière à la dérive, le Navigator, en compagnie de Patsy, la fille qu'il voudrait épouser. Nos deux jeunes gens parviendront-ils à survivre, seuls sur un bateau et sans l'aide de domestiques ?

Le jeune millionnaire Rollo Treadway est amoureux de Patsy, sa voisine d'en face, fille de l'armateur O'Brien. Il décide de l'épouser sur-le-champ. Patsy le repousse. Rollo s'embarque à bord du Navigator. Par un curieux concours de circonstances, Patsy se retrouve, elle aussi, sur le bateau...
Avec Le Mécano de la General, c'est sans doute le film le plus célèbre de Buster Keaton. L'acteur y manifeste un véritable génie de l'absurde. Exemple : pour faire sa demande en mariage, Rollo, qui n'a que la rue à traverser, utilise sa somptueuse limousine. Econduit... il revient à pied. L'intervention, complètement invraisemblable, d'espions va l'obliger à utiliser toutes les ressources de son imagination. On verra comment il arrive à se servir des objets — toujours réticents à son égard et générateurs de catastrophes — pour préparer le petit déjeuner. Keaton engage une sorte de corps-à-corps perpétuel avec l'impossible et finit par triompher de façon tout à fait imprévue. Il y a, dans ces actes, une logique de l'absurde. Ne manquez pas ce film ! Et faites-le voir à vos enfants. —.

Jacques Siclier telerama.fr

Fred Abrachkoff

ciné-concert est interprété par le Jérémy Baysse Trio

Jérémy Baysse est guitariste, compositeur et arrangeur. Passionné de cinéma, c'est en visionnant le Nosferatu de Murnau qu’il se lance le défi d’en écrire sa propre version musicale qu'il jouera de nombreuses fois. S’en suivent des partitions pour Chang de Cooper et Schoedsack, Nanouk l'esquimau de Flaherty, Go West et La croisiére du navigator de Buster Keaton.


Samedi 13 Août 2016 à 21h30 au chateau d'Harcourt


Tarif unique 4€
repli au cinéma REX en cas d'intempérie

Le Loup Qui Zozote Chauvigny cinéma

 
ciné débat "Demain" Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Ciné-débat :
autour du film

"Demain"

Le 8 juillet 2016 à 20h30

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Demain

Demain

Un film de Cyril Dion, Mélanie Laurent

français - 2015 - genre: Documentaire - Durée: 1h58mn

Synopsis: Et si montrer des solutions, raconter une histoire qui fait du bien, était la meilleure façon de résoudre les crises écologiques, économiques et sociales, que traversent nos pays ? Suite à la publication d’une étude qui annonce la possible disparition d’une partie de l’humanité d’ici 2100, Cyril Dion et Mélanie Laurent sont partis avec une équipe de quatre personnes enquêter dans dix pays pour comprendre ce qui pourrait provoquer cette catastrophe et surtout comment l'éviter. Durant leur voyage, ils ont rencontré les pionniers qui réinventent l’agriculture, l’énergie, l’économie, la démocratie et l’éducation. En mettant bout à bout ces initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà, ils commencent à voir émerger ce que pourrait être le monde de demain…

De l'écologie sur grand écran, on a longtemps connu des visions cataclysmiques — cris d'alarme et discours culpabilisants. Demain, documentaire cosigné par l'actrice-réalisatrice Mélanie Laurent et Cyril Dion, cofondateur du mouvement Colibris (avec Pierre Rabhi) et du magazine Kaizen, adopte le parti inverse. Sus au sentiment d'impuissance né de la multiplication des constats dramatiques — raréfaction des ressources, crise des écosystèmes, péril du réchauffement climatique... Il est, pour une fois, question de redonner espoir, d'inspirer, de semer des grai­nes dans les esprits car « partout dans le monde, des solutions existent ». Des solutions portées par des femmes et des hommes, français, islandais, américains ou indiens, qui créent des monnaies locales, des jardins communautaires, des entreprises coopératives, de nouveaux types de gouvernance démocratique ou d'éducation bienveillante. Ils prouvent que chacun a sa place dans le changement social. ­Financé (en partie) par la plate-forme participative KissKissBankBank, ­Demain nous entraîne à la découverte de ces bouts d'utopies.
Passons sur une esthétique pub parfois agaçante, l'efficacité du propos l'emporte. Il y a cinq chapitres : et si l'on réinventait la nourriture, l'énergie, l'économie, la démocratie, l'éducation ? Le puzzle éclaté des milliers d'initiatives prend forme et permet de croire que c'est possible. Et puis il y a les « héros » : pas de bon documentaire sans bons personnages. Parmi eux, le Britannique Rob Hopkins impose son humour et son esprit aussi incisif que constructif. En 2006, ce professeur de permaculture a lancé le mouvement Villes en transition à Totnes, dans le sud de l'Angleterre, pour sensibiliser ses habitants au problème du pic pétrolier et organiser, sur place, un basculement dans une autre ère énergétique et économique.
Sorte de détox à l'usage de citoyens abreuvés à l'idéologie de la croissance, une telle « transition », aujourd'hui présente dans plus de cinquante pays, répand un nouvel optimisme autour de délibérations locales, de révolutions minuscules et de micropolitiques qui permettent d'avancer loin des ­radars... Autant de « Nous pouvons le faire ! » qui infusent le film de bout en bout.

Weronika Zarachowicz Télérama

Gilles Caire
Le film sera suivi d'échanges avec le public en présence de:
Gilles Caire
- Maître de conférence en sciences économiques à l'université de Poitiers
- Chercheur au laboatoire de recherche sur l'industrie et l'inovation
- Responsable du master professionnel Droit et développement de l'économie sociale et solidaire.

Le vendredi 8 juillet 2016 à 20h30

tarif unique 4,5€

Venez nombreux!

Le Rex Chauvigny

 
Ciné-débat "Les congés payés" Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail
Le Rex Chauvigny

Ciné-débat
"les congés payés"

en partenariat avec

le festival Carnet de vacances

"Liberté Oléron"

Equitour Poitiers

Le vendredi 17 juin 2016 à 20h30

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Liberté-Oléron

Liberté-Oléron

Un film de Bruno Podalydès
Scénario : B. et Denis Podalydès. Image : Yorgos Arvanitis. Musique : René-Marc Bin
Film Français - 2001 - genre: Comédie grinçante - Durée: 1h 47mn

Avec Denis Podalydès: Jacques Monot, Guilaine Londez: Albertine Monot, Patrick Pineau: le paysagiste, Eric Elmosnino: le mécanicien, Arnaud Jalbert

Synopsis: C'est l'été. Jacques Monot et sa petite famille rejoignent l'île d'Oléron et leur résidence secondaire. Cette année, il faudra se serrer la ceinture : les crédits à rembourser ne laissent pas beaucoup de marge au budget commun. Jacques, pourtant, rêve d'acheter un voilier. Il faut dire que les traditionnels plaisirs de la plage l'accablent plus qu'autre chose. A force d'arguments, il parvient à convaincre son épouse du bien-fondé de sa passion. Dans la foulée, il fait l'acquisition d'un frêle esquif, «Le Zigomar», promptement rebaptisé «Liberté-Oléron». Jacques potasse ses manuels de navigation et entraîne ses fils dans des balades qui manquent souvent de tourner au drame...

En vacances d'été sur l'île d'Oléron, un père impose peu à peu son idée fixe à toute sa famille : l'achat d'un voilier-dériveur d'occasion. Mais le vendeur n'est pas fortuitement interprété par le metteur en scène lui-même : c'est d'un rafiot que les estivants écopent, et toute la suite découle de cette perfidie. Le bateau défectueux sera à la fois le principal foyer comique du film et le révélateur de la défaillance paternelle, puisque l'écart ne cesse de grandir entre l'apparence de maîtrise que ce père à l'ancienne veut donner aux siens et la réalité, de plus en plus retorse et humiliante pour lui.
Le film le plus personnel de Bruno Podalydès (Dieu seul me voit, Le Mystère de la chambre jaune) navigue élégamment entre les registres, du burlesque tatiesque au verbe grinçant, du comique familial au rire jaune, de la notation émouvante à l'humour vitriolé. Particulièrement délectable est la propension du cinéaste à malmener en profondeur le personnage central, incarné par son frère Denis. Et ce jusqu'à une traversée pathétique, sauvage, à la limite du cinéma d'horreur.
Pour devenir adulte, il faut savoir tuer ses parents. Symboliquement, s'entend. Dans la galaxie Podalydès, c'est déjà bien engagé : avec Liberté-Oléron, le père est mis KO. Symboliquement. Et joyeusement.

Louis Guichard telerama.fr

Gilles Caire
Le film sera suivi d'échanges avec le public en présence de:
Gilles Caire
- Maître de conférence en sciences économiques à l'université de Poitiers
- Chercheur au laboatoire de recherche sur l'industrie et l'inovation
- Responsable du master professionnel Droit et développement de l'économie sociale et solidaire.

Le vendredi 17 juin 2016 à 20h30

Venez nombreux!

Le Rex ChauvignyEquitour Poitiers

 
patrimoine juin 2016 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine

dimanche 5 juin à 20h00

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

La Belle équipe

La Belle équipe

Un film de Julien Duvivier

Français - 1936 - Comédie dramatique - Durée: 1h 35mn

Avec: Jean Gabin, Charles Vanel, Raymond Aimos, Raphaël Médina, Charles Dorat, Viviane Romance, Micheline Cheirel, Jacques Baumer ...

Synopsis: Cinq ouvriers chômeurs parisiens, Jean, Charles, Raymond, Jacques et Mario, un étranger menacé d'expulsion, gagnent le gros lot de la loterie nationale. Jean a l'idée de placer cet argent en commun, dans l'achat d'un vieux lavoir de banlieue en ruine, qu'ils transformeront en riante guinguette dont ils seront les copropriétaires. Ils s'attellent à la besogne avec confiance. Mais la solidarité du groupe est fragile... Le destin s'acharne sur eux. Bientôt, il ne reste plus de la joyeuse équipe que Charles et Jean qui sont amoureux de la même femme, Gina….

« Le réalisateur construit une ambiance particulière et laisse planer en toile de fond ce propos sur la désillusion et l’échec des relations humaines. »

LA BELLE EQUIPE, voilà un terme qui correspond parfaitement au casting du film. Encore une fois bien entouré, le cinéaste français retrouve donc Jean Gabin, mais également les grands Charles Vanel et Raymond Aimos. Si, dans son précédent film, les personnages féminins étaient assez pauvres et presque accessoires, ici c’est pourtant Viviane Romance qui tire son épingle du jeu au milieu de toute cette grande distribution. Objet de désir, et finalement sujet de la discorde finale entre Charles et Jean, elle campe admirablement son personnage et apporte une sensualité nécessaire au récit. Et puisque nous parlons du récit, ne tournons pas autour du pot ; il y a une spécificité qui fait de LA BELLE EQUIPE un film rentré dans l’histoire. Nous connaissons le pessimisme de Duvivier, marque de fabrique du réalisateur. Cette fois, les producteurs ont décidé de censurer une fin jugée trop sombre, et de la remplacer par une fin constitué des mêmes plans, mais montée différemment, qui bouleverse complètement la puissance de l’épilogue.
Ce qui est notable dans LA BELLE EQUIPE, c’est le charme d’un film qui s’ouvre sur un discours aux antipodes de celui auquel nous avait habitué Duvivier. Dans La Bandéra, il n’y avait ni valeurs ni morales ; ici, on présente en quelques minutes les bienfaits de l’amitié, de la solidarité, par une bande de copains qu’on va prendre plaisir à voir évoluer…Jusqu’à ce que le cinéaste détruise allègrement tout ce qu’il avait introduit, en renversant les situations et les discours. A travers une mise en scène bien géré et quelques plans bien sentis sur la vie parisienne de l’époque, le réalisateur construit une ambiance particulière, assez chaleureuse et rempli de moments cultes (la chanson de Jean Gabin sur les bords de Seine), mais laisse planer en toile de fond ce propos sur la désillusion et l’échec des relations humaines.
Une chose est certaine, c’est que Julien Duvivier ne se contente pas d’être un technicien hors-pair ; tout dans LA BELLE EQUIPE est affaire d’écriture, d’ambiance, et de direction d’acteur. Un film aussi agréable sur la France d’avant-guerre, c’est assez rare pour être signalé. Le cinéaste adopte un point de vue parfois sympathique, souvent critique sur ses personnages, sans pour autant les mépriser, et cela fait de LA BELLE EQUIPE un quasi-ancêtre du buddy-movie.

leblogducinema.com

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Le dimanche 5 juin 2016 à 20h00


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Ciné-rencontre

en partenariat avec
le Centre de Langue Portugaise / Camões, I.P Poitiers

"Aristides de Sousa Mendes, O Cônsul de Bordéus"

Le vendredi 27 mai 2016 à 20h30

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Aristides de Sousa Mendes, O Cônsul de Bordéus

Aristides de Sousa Mendes, O Cônsul de Bordéus

Un film de Francisco Manso, João Correa

Portugais - 2011 - genre: Drame, Historique - Durée: 1h 30mn

Avec Vítor Norte, Carlos Paulo, João Cabral, Laura Soveral, Leonor Seixas, São José Correia

Synopsis: L’histoire retrace la vie, en 1940 d’Aristides de Sousa Mendes, Consul Général du Portugal à Bordeaux qui en pleine débâcle française refusa de suivre les ordres de Salazar et délivra plus de 30.000 visas à toutes personnes menacées souhaitant fuir la France. Parmi elles, il sauva ainsi du joug nazi 10 000 juifs, des artistes, des hommes politiques, des inconnus. Destitué de ses fonctions, il survivra pauvrement. Il sera déclaré « Juste parmi les Nations » en 1966 et réhabilité en 1980 par les autorités portugaises. Le Consul de Bordeaux est réalisé par Joao Correa et coproduit par Henri Seroka, auteur de la bande originale du film.

AUTOMNE 2008 Alexandra Schmidt (jolie jeune femme brune âgée de 35 ans), journaliste dans un quotidien de Lisbonne, est informée de la décision du célèbre chef d’orchestre Francisco de Almeida (82 ans), établi à Caracas (Venezuela) depuis 67 ans, de mettre fin à sa carrière de directeur de l’orchestre symphonique de l’Ecole de Viana do Castelo basé dans le théâtre Sà de Miranda.
Durant sa carrière, le célèbre chef d’orchestre a composé une symphonie en hommage à la Ville de Viana et à la mémoire du Consul du Portugal à Bordeaux en 1940, Aristides de Sousa Mendes. Intriguée par le choix du célèbre chef d’orchestre, Alexandra Schmidt décide d’enquêter sur Francisco de Almeida.
La journaliste découvre avec surprise dans les archives de son journal que Francisco de Almeida est en réalité né en Pologne en 1927 et que son véritable nom est Aaron Appelman. Ce nom de famille est le même que celui de sa grand-mère Esther Appelman, qui est elle aussi née en Pologne. Esther a toujours été convaincue qu’Aaron était mort en 1940 à Bordeaux, ville où ils avaient fui ensemble venant d’Anvers en mai 1940 lors de 1’invasion de la Belgique par les troupes nazies.
VIANA DO CASTELO-Théâtre Sà de Miranda – AUTOMNE 2008 Francisco de Almeida qui a accepté de rencontrer la journaliste est surpris quand Alexandra Schmidt lui montre une coupure du New York Times de 1970 où le compositeur déclare au journaliste américain qui l’interviewe qu’en réalité il ne s’appelle pas Francisco de Almeida mais Aaron Appelman le même nom que celui de sa grand-mère Esther et qu’il est né en Pologne.
Alexandra veut savoir qui est le véritable Francisco de Almeida et les raisons pour lesquelles l’origine du chef d’orchestre n’est pas mentionnée dans sa biographie officielle. Francisco de Almeida en proie à une violente émotion décide de raconter son histoire à Alexandra Schmidt.

BORDEAUX (France) – MAl 1940 Dans l’agitation d’un quai de Bordeaux, Aaron, 14 ans (Francisco de Almeida enfant), et sa sœur Esther, 17 ans, débarquent en France, ils ont laissé leurs parents derrière eux à Anvers (Belgique).Dans la foule des milliers de réfugiés fuyant l’arrivée des troupes nazies, Aaron perd sa sœur Esther et est accueilli par le Rabin Isaac Kruger, 50 ans, qui le protège et l’emmène dans la synagogue de Bordeaux. Le seul espoir de survie pour tous les refugiés est Lisbonne. Il leur faut donc un visa qui signifie la mort ou la vie et un tampon et une signature sur un passeport ou un sauf-conduit signé du Consul du Portugal à Bordeaux, Aristides de Sousa Mendes.
Le dilemme auquel Aristides de Sousa Mendes est confronté est de choisir entre l’obéissance ou la désobéissance, le gouvernement portugais, son gouvernement a dit non à la délivrance de visas.
Aristides de Sousa Mendes choisit rapidement son camp. Avec courage et obstination il ira jusqu’au bout, pour que la vie triomphe par dessus tout, quitte à payer le prix fort. En juin 1940, en l’espace de quelques semaines, Aristides de Sousa Mendes réussira à sauver près de 30.000 personnes, dont 10.000 juifs, en délivrant des visas à la chaîne, jusqu’à la fermeture des frontières avec l’Espagne par l’armée allemande.
Aaron et Esther Appelman sont au nombre des réfugiés bénéficiant d’un tel visa.
Du fait de leur séparation, chacun d’eux croit que l’autre est décédé.
Ils se retrouveront à l’automne 2008 à Viana do Castelo et revisiteront leur passé…

Echange avec le public

La projection sera suivie d'échanges avec le public en présence de António Pedro de Sousa Mendes, petit-fils du consul.
et de membres du Centre de Langue Portugaise / Camões, I.P.

Le vendredi 27 mai 2016 à 20h30

Venez nombreux!

Le Rex Chauvignycentre de langue portugaise / Camões, I.P. Université de Poitiers

 
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Ciné-rencontre:
les gens du voyage

Les Fils du Vent

Le 13 mai 2016 à 20h30

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Les Fils du Vent

Les Fils du Vent

Un film de Bruno Le Jean

français - 2012 - genre: Documentaire - Durée: 1h36mn

Synopsis: Ils s’appellent Angelo Debarre, Moreno, Ninine Garcia et Tchavolo Schmitt. Ils sont guitaristes. Ils sont Manouches. Ils jouent et perpétuent la musique de Django Reinhardt. Ils cultivent aussi un certain sens de l'humour, de l'amitié, et une façon bien à eux de vivre debout. Pénétrant sur la pointe des pieds, dans leurs camps, leurs caravanes, ou leurs appartements, on découvre entre les notes et les mots, une communauté qui préserve un mode de vie authentique et singulier, un goût pour la différence, où malgré les difficultés, l'important reste le plaisir de jouer.

Angelo, Moreno, Ninine et Tchavolo sont guitaristes et manouches. Guitaristes parce que manouches. Pour eux, la musique est une manière de vivre et un moyen d'existence. Le seul, disent-ils, un peu amers, que leur laissent les gadjos, qui viennent les applaudir en concert. Et les fils de certains, déjà, sont prêts à perpétuer cette tradition et font des boeufs avec leurs pères, assis sur des pliants devant leurs caravanes... Bruno Le Jean s'accorde à leur âme musicale : son documentaire laisse la part belle à ce jazz manouche enivrant. En public, bien sûr, mais aussi lors d'un anniversaire familial qui devient un vrai spectacle, une célébration joyeuse et tendre. Joli moment de recueillement poétique, aussi, lorsqu'il filme Tchavolo Schmitt, issu de l'école alsacienne de jazz manouche, découvrant pour la première fois la mer avec un regard d'enfant et accordant sa guitare au bruit des vagues... Chose rare pour ces gens du voyage qui ont appris la méfiance, ils confient leurs conditions de vie où la liberté est constamment entravée : pour ces Français et fiers de l'être, avoir simplement l'eau et l'électricité reste un problème quotidien. Mais il y a bien deux choses qu'on ne peut leur enlever : le talent et l'humour.

Guillemette Odicino Télérama

Entre les caravanes, sur scène ou dans la rue, Bruno Le Jean a suivi pendant cinq ans leur quotidien peu ordinaire, où haque instant trouve une mélodie propre. Sur les cordes de la guitare, les doutes s'apaisent, les joies se célèbrent, le quotidien se rythme. Seuls les mots importants sont dits : on y parle calmement des incertitudes liées à une statut politique complexe, de la dévotion sans bornes que l'on doit à sa famille, de cette musique que l'on aime inconditionnellement et tous les jours.
S'il refuse constamment de prendre une forme polémique, le film de Bruno Le Jean est pourtant au service d'une cause brûlante qui excède largement le cadre du documentaire musical. Dans l'actualité socio-politique, donner la parole aux gens du voyage, c'est donner la parole à la défense dans un vaste procès où la musique semble n'avoir aucun rapport avec les débats. Mais l'un des points forts des Fils du Vent tient à sa capacité à conserver un calme déconcertant, semblable à celui que ses protagonistes affichent.
Omniprésente, la musique est le cœur vibrant d'un art de vivre fondé sur la patience : pour le réalisateur comme pour Angelo, Moreno, Ninine et Tchavolo, il ne s'agit pas de discuter, mais d'illustrer simplement leur quotidien, grand ouvert à la cohabitation. Toutes les lectures symboliques s'y prêtent : savoir jouer ensemble, c'est pouvoir vivre ensemble. Mettre sa journée en musique, c'est se passer des mots : pacifier les tensions, poétiser l'ordinaire. Eduquer un enfant, c'est lui mettre une guitare entre les mains, pour qu'elle lui apprenne à vivre au milieu des autres.
Parieur engagé, Bruno Le Jean mise tout sur sa capacité à montrer, sans discourir, que la musique peut faire ces miracles-là. Entretenir la patience et la curiosité pour l'autre, les forces nécessaires à sourire encore les mauvais jours. Aussi fou qu'il puisse être, son pari a du sens a plus d'un titre. Dans un débat comme celui-ci, où l'on a tant parlé et souvent mal, les guitares ne sont pas une panacée. Du moins sonnent-elles plus juste que les mots.

Noémie Luciani Le Monde.fr

la projection sera suivie d'échanges avec le public
En présence de représentant de l’A.D.A.P.G.V.86
(Association Départementale pour l'Accueil et la Promotion des Gens du Voyage 86)

Le vendredi 13 mai 2016 à 20h30

tarif unique 4,5€

Venez nombreux!

A.D.A.P.G.V.86Le Rex Chauvigny

 


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