(C) 2018 Chauvigny Cinéma
Déclaration CNIL: recépissé n° 1139625 du 10 janvier 2006
Joomla! est un logiciel libre distribué sous licence GNU/GPL.
JoomlaCurve v.five-beta (preview) template for Joomla! CMS by Tony Leone.
Page générée en 0.002660 secondes


Menu vertical
Menu vertical
Contenu
Contenu
Chat
Chat

Accueil Séances Tous les films Contacts Liens non-connecté Proposer un article Vous n'avez pas de message
English Deutch



 Lundi 22 janvier 2018 13:19:08  GMT +1  
  Menu
 
Accueil
Tous les films
tarifs
News
Nous contacter
Liens (partenariats)
Jeux
Films du patrimoine
écran enchanté
Ecole et Cinéma
Collège et cinéma
Plan du site
Blog
Connexion





gratuitement et participez aux discussions dans les forums, ou déposez vos critiques.
Widget Chauvigny cinema

Le programme du Rex
sur le bureau de votre ordinateur:
widget

Syndication

Les dernières news de Chauvigny Cinéma sur votre bureau:

cette semaineAujourd'huiTous les articles

Pour lire les fils de news ci-dessus, adoptez le meilleur lecteur gratuit du moment:

RSSOwl Valid XHTML 1.0 Transitional Validate my RSS feed

Ajouter le programme
d'aujourd'hui à votre
bureau google:
Add to Google

ou le programme
hebdomadaire:
Add to Google

Favoris
Ajouter site (IE)
Ajouter page (IE)
Page de démarrage (IE)
 


Accueil arrow News
 
Les dernières nouvelles
patrimoine avril 2016 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine

dimanche 24 avril à 20h00

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Le Château de l'araignée

Le Château de l'araignée

Un film de Akira Kurosawa

japonais - 1957 - Drame - Durée: 1h 50mn

Avec: Takashi Shimura, Toshirô Mifune, Minoru Chiaki, Isuzu Yamada, Akira Kubo...

Synopsis: Dans le Japon féodal, alors que les guerres civiles font rage, les généraux Washizu et Miki rentrent victorieux chez leur seigneur Tsuzuki. Ils traversent une mystérieuse forêt où ils rencontrent un esprit qui leur annonce leur destinée : Washizu deviendra seigneur du château de l’Araignée, mais ce sera le fils de Miki qui lui succèdera. Troublé par cette prophétie, Washizu se confie à sa femme, Asaji. Celle-ci lui conseille alors de forcer le destin en assassinant Tsuzuki…

La transposition d’une tragédie majeure devient le récit implacable d’une fureur intérieure aussi belle que terrible.

Le film de Kurosawa s’ouvre sur un blanc létal qui, en se dissipant, révèle un poteau élevé à la mémoire du château qui donne son nom au film. À la fin, ce même poteau se recouvre peu à peu de brume, au son du chant lugubre entendu au début. Comme un poème, cette tragédie de fureur et de sang s’achève par où elle commence, en un sinistre cycle éternel. Dès les premières images, tout est consommé : l’histoire a déjà eu lieu, le destin a fait son œuvre, il a détruit le château et tous les misérables qui y ont vécu ; car, et c’est ce que dit le chant, ce que dit le fantôme, les humains sont les jouets dérisoires d’une fatalité ironique qui se joue d’eux.
Macbeth, donc. Transposé dans un Japon médiéval sans date explicite mais qui évoque aussi bien ce lointain passé que l’après-guerre contemporaine du film, cette après-guerre qui n’en finit pas de réfléchir sur la culpabilité. On pourrait s’attendre dès lors à des batailles grandioses, à des cavalcades épiques ; mais le cinéaste respecte l’origine théâtrale en privilégiant le récit (celui des messagers ou des serviteurs qui commentent l’action) ou l’ellipse : ainsi la mort du suzerain ou celle de Miki, l’ami trahi, sont-elles hors-champ. Là où la fureur des armes était attendue, c’est une tragédie intime qui se noue avec l’arrivisme cruel de Macbeth- Washizu. Sa femme, son âme damnée, le conduit à éliminer tous ceux qui peuvent lui barrer la route du pouvoir, en jouant à son avantage des prédictions d’un esprit. Elle l’entraîne dans l’engrenage de la violence folle et finit folle, comme son époux qui attaque des fantômes à l’arme blanche.
Ce refus du spectaculaire se retrouve dans les décors rongés d’un brouillard éternel, et en particulier dans le Château de l’Araignée ; rien d’aussi peu flamboyant que cette bâtisse abstraite, amas de bois qui dessine sans cesse des lignes horizontales et verticales et enferme les personnages au propre comme au figuré. L’utilisation du cadre participe de cet emprisonnement : c’est lui qui borne la chevauchée dans la brume de Miki et Washizu. De même la forêt labyrinthique est-elle résumée par un premier plan de branches enlacées qui disent assez leur situation inextricable. Sans être statique, la caméra de Kurosawa, renforcée par la longueur des plans, figure l’enlisement des personnages. Hagard comme Washizu ou hiératique comme sa femme, ils bougent peu, à la manière du théâtre nô . Et si, quand Washizu harangue sa troupe, le cinéaste joue classiquement de la contre-plongée, il préfère la plupart du temps des effets moins visibles, et surtout une composition très équilibrée, avec une recherche permanente de la symétrie, qui s’oppose à la folie sanguinaire du personnage ; comme si Kurosawa représentait un monde serein voire méprisant ou ironique dans lequel se débat un homme rongé par un mal intérieur. A travers un réseau serré de correspondances (les deux harangues, les deux complots de la femme, les commentaires des serviteurs en ouverture d’une séquence, entre autres), Kurosawa fait de son film un engrenage terrible qui parle de folie et de cupidité, de pouvoir et d’instinct de mort, sans l’emphase de Shakespeare mais avec des dialogues aussi riches que signifiants. La beauté plastique, la recherche scénographique, qui trouveront d’évidents échos dans Ran, font de cette œuvre forte un poème tragique, dans lequel un maître au sommet de son art examine sans pitié la condition humaine.

François Bonini, avoir-alire.com

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Le dimanche 24 avril 2016 à 20h00


nos partenaires:

ADRC afcae Région Poitou-Charentes DRAC Poitou-Charentes C L A P

 
ciné débat Merci Patron ! Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Ciné-débat

"Merci patron !"

Le 1er avril 2016 à 20h30

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Merci Patron !

Merci Patron !

Un film de François Ruffin

français - 2014 - genre: Documentaire - Durée: 1h24mn

Synopsis: Pour Jocelyne et Serge Klur, rien ne va plus : leur usine fabriquait des costumes Kenzo (Groupe LVMH), à Poix-du-Nord, près de Valenciennes, mais elle a été délocalisée en Pologne. Voilà le couple au chômage, criblé de dettes, risquant désormais de perdre sa maison. C'est alors que François Ruffin, fondateur du journal Fakir, frappe à leur porte. Il est confiant : il va les sauver. Entouré d'un inspecteur des impôts belge, d'une bonne soeur rouge, de la déléguée CGT, et d'ex-vendeurs à la Samaritaine, il ira porter le cas Klur à l'assemblée générale de LVMH, bien décidé à toucher le coeur de son PDG, Bernard Arnault. Mais ces David frondeurs pourront-ils l'emporter contre un Goliath milliardaire ? Du suspense, de l'émotion, et de la franche rigolade. Nos pieds nickelés picards réussiront-ils à duper le premier groupe de luxe au monde, et l'homme le plus riche de France ?

François Ruffin, fondateur de Fakir, canard picard se présentant comme un journal d'enquête sociale « fâché avec tout le monde ou presque », aime vivre dangereusement. Au volant de son van siglé « J'aime Bernard », il parcourt le nord de la France. Bernard, c'est Bernard Arnault, pdg du groupe de luxe LVMH et bête noire des chtis. Ils n'ont pas oublié ce « prédateur industriel » qui, dans les années 1980, a démantelé le groupe textile Boussac-Saint-Frères. Après avoir vainement tenté de réconcilier le milliardaire et ses victimes lors de l'AG ­annuelle de LVMH, François Ruffin ­décide que la revanche du lumpenprolétariat passera par celle des époux Klur, chômeurs, surendettés et menacés d'expulsion par la faute de Bernard, responsable de la délocalisation de leur usine en Pologne. Objectif ? Sortir les Klur de la mouise en faisant cracher le crack du CAC 40.
Version picarde de Michael Moore, le journaliste activiste élabore un traquenard de haut vol avec suspense, changement d'identité et caméra cachée. La réalité s'en mêle avec ce personnage de barbouze, un ancien des RG devenu intermédiaire rocambolesque entre deux mondes... Jubilatoire, ce pastiche de thriller sur fond de lutte des classes réussit la gageure de ­réenchanter l'action dans une époque aquoiboniste. Moqueur sans condescendance, joyeusement combatif, le film est un parfait dosage d'humour et de constat social. La preuve que l'engagement peut être payant...

Mathilde Blottière

la projection sera suivie d'échanges avec le public

Le vendredi 1er avril 2016 à 20h30

Venez nombreux!

Le Rex Chauvigny

 
patrimoine mars 2016 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine

dimanche 27 mars à 20h00

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Une Aussi longue absence

Une Aussi longue absence

Un film de Henri Colpi

Français , italien - 1960 - Drame - Durée: 1h 38mn

Avec: Alida Valli, Georges Wilson, Charles Blavette, Catherine Fonteney, Jacques Harden...

Synopsis: Depuis la disparition de son mari, déporté par les Allemands en 1944, Thérèse Langlois tient seule son café à Puteaux. un clochard passe régulièrement devant le café et thérèse, après quelques hésitations reconnaît formellement son mari, déclaré mort depuis quinze ans… Mais ce clochard est amnésique, et malgré les efforts de Thérèse, il ne la reconnaît pas plus qu'il ne reconnaît les membres supposés de sa famille qu'elle va faire venir à Puteaux. Il a perdu la mémoire de tout ce qui précède son réveil dans un champ allemand, après une évasion probable d'un camp de concentration. Il ne se souvient d'aucun élément de son passé d'avant ce réveil. Il n'a qu'une mémoire, celle de la musique, de la musique italienne d'opéra, mais ignore d'où cette mémoire lui vient.

Palme d'Or Cannes 1961: Henri Colpi - Prix Louis Delluc 1960

Cinéaste rare, Henri Colpi a eu pour ce premier long-métrage une chance inouïe (scénario proposé par Marguerite Duras, multiples récompenses dont la Palme d’Or au Festival de Cannes et le prix Louis Delluc en 1961) en même temps que la malchance de tomber dans le début de la Nouvelle Vague et d’attiser les haines entre ses partisans et ceux de la « Qualité française ». Le film n’a donc pas eu le succès escompté et le cinéaste n’en a plus réalisé que quatre. On mesure en revoyant Une aussi longue absence l’injustice d’un tel traitement car tout ici, de l’interprétation à la mise en scène, de la musique au montage, est passionnant.
Marguerite Duras est partie d’un fait divers pour narrer l’histoire de cette femme, Thérèse, qui croit reconnaître dans un clochard amnésique son mari disparu dans un camp de concentration. On imagine à quel point ce drame a pu la toucher, et elle a concocté de magnifiques dialogues, où l’on retrouve son phrasé si particulier avant qu’il ne se mue en tic caricatural ; des phrases comme : « D’aucune chose, vraiment, vous vous souvenez ? » représentent à merveille la dislocation de la syntaxe qui s’accorde évidemment ici au sujet, cette quête difficile de la mémoire et de l’identité. De même le mari, Albert ou Robert, on ne le saura pas, au lieu de répondre aux questions de sa femme, reprend souvent quelques-uns de ces mots, dessinant un personnage creux qui n’est peut-être qu’une projection, la réalisation d’un espoir. Cela donne un ton poignant, proche parfois du mélodrame, mais un mélodrame presque sans lyrisme, tout de retenue et de gravité.
Le scénario s’ancre dans une réalité forte, celle de la banlieue du début des années 60, une banlieue morne et industrielle, qu’un noir et blanc soigné scrute en nombreuses nuances de gris. Et dans ce paysage que des plans fixes déterminent, passe un clochard. La manière dont Colpi amène son personnage est remarquable : tout se passe comme si Albert-Robert gagnait en même temps que le regard de sa femme le droit d’être à l’écran ; simple silhouette dans la profondeur de champ, puis corps vu de dos, jusqu’à prendre une identité par le gros plan. Ce parcours dans le cadre met en images le parcours du personnage, clochard anonyme qui acquiert peut-être un nom. De même la façon dont le cinéaste inscrit le personnage dans les embrasures, entre deux rideaux, mimant son enfermement, dit assez la maîtrise de Colpi. Il faudrait également souligner comment Alida Valli passe avec finesse d’un visage fermé à une joie intérieure, comment Georges Wilson incarne véritablement cet être obtus, réduit à des gestes répétitifs, qui s’ouvre peu à peu à l’autre. Dans leurs gestes, dans leurs postures, passe cette infinie tendresse que le réalisateur et la scénariste accorde à ces deux cabossés de la vie. On n’est pas ici, comme parfois dans le mélodrame hollywoodien, dans le grand monde. Ce drame, c’est le drame des petites gens confrontés à une situation hors normes, des petites gens transcendées par leur amour. Le film, s’il fait au début la part belle à des habitués du bar, se centre ensuite sur les deux personnages en même temps qu’il les enferme dans un cadre de plus en plus serré. Y a-t-il plus beau moyen de dire la passion exclusive, quand plus rien ne compte ? La beauté du cadre, l’utilisation du cinémascope, l’intelligence du montage composent une méditation sur la mémoire inoubliable, mais aussi une belle leçon de vie : à travers le personnage de Thérèse, Duras et Colpi nous parlent de l’espoir fou, de la passion qui transfigure le quotidien et lui donne son sens. Rien ici d’académique ni de compassé : la simplicité ( les plans où elle le suit, se cache) s’allie à une recherche qui frôle la préciosité ou le tragique théâtral (voir la poursuite finale) pour magnifier un destin hors du commun. Et quand tombe la dernière phrase (« il faut attendre l’hiver »), on rend les armes, ému, subjugué.

avoir-alire.com

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Le dimanche 27 mars 2016 à 20h00


nos partenaires:

ADRC afcae Région Poitou-Charentes DRAC Poitou-Charentes C L A P

 
Cinés d'Afrique en Vienne Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Ciné Afriqua

L'Association des Jumelages Cooperation des la Vienne
presente
Cinés d'Afrique en Vienne

Dans ce cadre le Cinéma REX de Chauvigny vous propose:

le samedi 19 mars à 17h00

Lonbraz Kann

de David Constantin
Avec: Danny Bhowaneedin, Raj Bumma, Nalini Aubeeluck, Jean Claude Catheya, Jérôme Boulle, Bernard Li Kwong Ken
film Mauriciens, Français - 2014 - Drame - Durée: 1h 28mn

- 29ème Festival International du Film Francophone de Namur (Belgique) Compétitions 1ère Oeuvre, Prix Découverte et Prix du Public

sujet:Marco, Bissoon et leurs amis ont travaillé à l'usine de sucre toute leur vie. L'usine est condamné à la fermeture, ce qui va bouleversé leur horizon. La canne à sucre n'est plus viable : à la place un terrain de golf et des villas de luxe sont prévus. Une femme énigmatique, Devi, s'installe avec son mari, patron autoritaire venu contrôler la démolition du site. Autour du sucre de canne se noue l'histoire mauricienne, l'humiliation et la désintégration des relations sociales. Pour autant, LONBRAZ KANN (A L'OMBRE DES CANNES) ne se veut pas un appel à la nostalgie.

Des paysages d'une subjuguante beauté, des restes industriels, une flaque d'eau, des murs délavés, un habitat très simple… Ces images ouvrent Lonbraz kann (L'Ombre de la canne) au rythme de cordes cristallines à résonance indienne, avant que le vieux Bissoon ne sorte pour son rituel d'offrande d'eau à la terre. En quelques plans, le film est annoncé : la fin d'une histoire ancestrale, la perte d'une tradition et de la fraternité, la fermeture du moulin à cannes qui faisait vivre la communauté, l'expulsion des ouvriers pour construire un complexe touristique, le mépris des patrons et des dirigeants, la débrouille des uns et l'impuissance des autres, l'amour impossible dans des temps de détresse, le départ programmé pour beaucoup…
Bissoon a toujours fait semblant de ne pas voir ce que voyait Marco, son fils adoptif : la femme nue dessinée par les montagnes à l'horizon. Car la sensualité des paysages envahit les êtres, au point de réveiller chez Marco le souvenir de la chère disparue ou d'enflammer les échanges de regards avec sa voisine indienne, femme du contremaître qui subit parfois la morgue de ses voisins. Cette société multiculturelle vibre de tensions mais se réunit dans la truculence du créole (dont nous ne saisissons malheureusement que la traduction), ce "kreol morisien" que parlent même les marchands chinois et qui pulse relations et réactions. L'amertume n'en est que plus forte face au rouleau compresseur des jeux d'intérêt dans cette transition de la campagne mauricienne entre 19ème siècle industrieux et 21ème siècle mondialisé. Marco est avare de mots, mais son regard en dit long et sa rage sourde dans les moments cruciaux. "Aurions-nous pu faire quelque chose ?", dit-il à l'activiste qui harangue les autres sans succès.
"Tout ça va disparaître ?", lâche Bissoon qui rappelle qu'il est né là-bas, dans les montagnes qui dessinent une femme nue. Chronique douce-amère, Lonbraz kann ne s'arrête cependant pas au constat de la désintégration d'un monde.
C'est pourtant d'une menace que nous parle ce film, celle d'une perte culturelle et d'une déstructuration à la faveur des reconversions industrielles et sous la pression des profiteurs, celle de la perte d'une terre nourricière. David Constantin nous la rend visible et prégnante, car l'attention aux gestes et aux êtres et la belle épure de Lonbraz kann n'a rien de la carte postale et tout de l'empathie avec son peuple en mutation. Là-bas, en Ile Maurice, des hommes et des femmes tentent de survivre en mobilisant les valeurs qui font leur beauté. Ce film sait en rendre compte.

africultures.com

en avant séance vous pourrez voir Malika et la sorciére
Court métrage d'animation de Boureima Nabaloum (Burkina Faso)
En présence du réalisateur

Le film sera suivi d'échanges avec le public en présence de:
Gilles Caire
- Maître de conférence en sciences économiques à l'université de Poitiers
- Chercheur au laboatoire de recherche sur l'industrie et l'inovation
- Responsable du master professionnel Droit et développement de l'économie sociale et solidaire.

tarif unique 4,5€

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

le samedi 19 mars à 20h30

L'Oeil du Cyclone

de Sékou Traoré
Avec: Fargass Assandé, Serge Henry, Maïmouna N'Diaye, Rasmané Ouédraogo, Issaka Sawadogo
film Burkinabé, Français - 2015 - Drame - Durée: 1h 40

- Fespaco 2015 : Etalon de bronze de Yennenga, Prix d'interprétation féminine : Maimouna Ndiaye, Prix d'interprétation masculine : Fargass Assande, meilleure première œuvre,

sujet: Emma, jeune avocate, est la fille d'un bijoutier, ancien responsable commercial d'une société d'extraction de diamants. Etant enfant, elle a dû être évacuée avec toute sa famille, lors de l'occupation des zones minières par un mouvement rebelle qui, vingt ans plus tard, continue de résister aux forces gouvernementales, n'hésitant pas à commettre les pires atrocités. Un jour, le bâtonnier demande à Emma d'assurer la défense de Blackshouam, un rebelle capturé par l'armée. Présenté comme une véritable bête féroce enfermée dans un mutisme absolu, Blackshouam finit pourtant par se confier à la jeune femme.

Les protagonistes sont incarnés avec aplomb et finesse. Fargass Assandé campe la force et la folie du guerrier traumatisé Blackshouam. Cet enfant soldat devenu capitaine rebelle vient d’être capturé par un commando de forces spéciales en vue d'être condamné à mort pour crimes de guerre avec un procès joué d’avance. C’est sans compter avec Emma Tou, interprétée avec fougue par Maïmouna N’Diaye. Cette jeune et belle avocate accepte d’assurer la défense du « monstre » pour faire triompher une certaine idée de la justice. Ce choc entre la belle et le rebelle nous rappelle aussi l’histoire éternelle de La Belle et la Bête. « Il y a un peu de cela, admet Sékou Traoré, mais, en fait, ils ne sont pas si opposés que ça. Ils sont tous un peu humain, malgré tout, même la Bête. »
Heureusement, il s’agit beaucoup plus que d’un simple remake africain. L’intrigue est bien menée, le scénario intelligemment ficelé, l’histoire s’avère poignante et pertinente, dotée d’images fortes sur le plan émotionnel et esthétique. La question principale du film ? Sékou Traoré répond sans hésitation : « La justice et le problème des enfants soldats en Afrique et dans le monde. »
Sékou Traoré nous expose en permanence à une tension entre deux mondes, entre deux visages de l’Afrique : entre bruits de bottes de soldats et salsa, entre d'un côté l’avocate élevée dans le luxe et qui se découvre une vocation pour la justice et la défense de victimes, et de l’autre côté le destin du rebelle qui pourrit dans sa cellule de haute sécurité, filmé dans une vraie prison burkinabè. Et presque naturellement vient s’imposer le thème de la collusion entre la politique et la corruption, entre l'Etat et la rebellion. Au-delà de tout trône la question gênante posée par l’avocate : « A qui profite les crimes en Afrique ? » Dans le récit, l’œil du cyclone se retrouve à plusieurs endroits et à plusieurs époques : dans l’enfance du rebelle lorsqu’on avait tué son père et violé sa mère et qu'il s’est cherché un destin comme chef du Front national de libération. Il y a aussi le passé douloureux de l’avocate qui resurgit. Car le cyclone cinématographique de Sékou Traoré engloutit tout le monde et déclenche une tempête politique et sociétale : « Ils continuent la lutte, explique Sékou Traoré. Une seule personne ne peut pas faire aboutir cette justice. C’est pour cela qu’on transmet le flambeau pour que cela continue. C’est cela notre espoir. »

www.rfi.fr/afrique

Claire Diao

Le film sera suivi d'échanges avec le public en présence de:
- Claire Diao
journaliste et critique de cinéma spécialiste du cinéma africain
- David Nelson Compaoré
juriste et président de l’Association des Burkinabé du Poitou-Charentes

nos partenaires:

AJCV Département de la vienne Chauvigny cinéma

 
printemps des poètes Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

En partenariat avec la MJC de Chauvigny
le loup qui zozote
La compagnie des Puys
et les éditions l'escampette

dans le cadre du
1er printemps des poètes de Chauvigny

mardi 15 mars à 20h00

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Dead Man

Dead Man (VO)

Un film de Jim Jarmusch

film Allemand, japonais, américain - 1996 - Western, Drame, Fantastique - Durée: 2h 14mn
musique: Neil Young
Avec: Johnny Depp: William Blake, Gary Farmer: Nobody, Lance Henriksen: Cole Wilson, Michael Wincott: Conway Twill, Gabriel Byrne: Charlie Dickinson, John Hurt: John Scholfield, Iggy Pop: Sally Jenko, Robert Mitchum: John Dickinson

Synopsis: A la fin du XIXe siècle, dans l'Ouest américain. Un jeune homme, William Blake, gagne en train une bourgade des confins de la civilisation où l'attend, croit-il, un poste de comptable. Arrivé sur les lieux, il apprend que la place est occupée par un autre et, sous la menace d'un pistolet, doit bien se faire une raison. Dans la rue, il aide une femme à se relever et finit par passer la nuit avec elle. Au matin, un trouble-fête intervient. La femme s'écroule, tuée net d'une balle de revolver. William s'empare de l'arme et, quoique novice, la manipule avec suffisamment de conviction pour abattre l'agresseur. Blessé, sa tête mise à prix, William n'a d'autre solution que de s'enfuir en compagnie d'un Indien qui le confond avec son homonyme, le poète et peintre anglais...

Dead Man, c'est un western halluciné, une échappée mystique et destructrice d'un pauvre comptable (Johnny Depp) brusquement propulsé dans le monde sauvage du far (far) west.
Le far west intriguant, aqueux et boisé de la côte pacifique...
Accusé de meurtre à peine arrivé dans l'ouest, assailli, chassé, blessé, le voilà pris en charge par un indien le prenant pour la "réincarnation" du poète William Blake. Mais dans quel but ? On l'ignore...
Je comprends très bien ceux qui n'aiment pas ce film. D'une certaine manière, on ne peut qu'adorer ou détester cet ovni pelliculaire, à l'instar de tous les projets aboutis de Jim Jarmusch, conteur cinématographique doté d'une patte bien spécifique.
Filmé en noir et blanc, dans une succession de plans lents, hypnotiques, Dead Man possède un vrai souffle sacré, pas au sens christique du terme, mais sauvage, chamanique, païen.
La bande son, longs solos de guitare électrique saturée signée Neil Young "peuple" le film, forme son ossature, participe pleinement à l'expérience onirique de ce film.
Un film à voir comme une expérience évanescente mais persistante, une errance visuelle et sonore extraordinaire qui vous fait "planer" au bon sens du terme.

senscritique.com

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !


mardi 15 mars à 20h00

tarif unique 4,5€

Chauvigny, jeune depuis 10 siècles Région Poitou-Charentes DRAC Poitou-Charentes Le Loup Qui Zozote Chauvigny cinéma Département de la vienne MJC Chauvigny

 
Le cousin jules Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Chauvigny, jeune depuis 10 siècles

En partenariat avec Le CAP
à l'occasion de Carnaval de Chauvigny

Chauvigny cinéma

19 mars 2016 à 17h

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Le Cousin Jules

Le Cousin Jules

Un film de Dominique Benicheti

film français - 1972 - Documentaire - Durée: 1h 31mn
Avec: Jules Guitteaux, Félicie Guitteaux

Synopsis: Dans la campagne bourguignonne, vit un couple d’octogénaires. Jules est forgeron et passe ses journées à créer des objets en fer. Sa femme, Félicie, s’occupe du potager, prépare leurs repas et partage avec lui le café du matin dans la forge. La simplicité de leur routine quotidienne nous immisce dans l’intimité d’une relation de toute une vie…

Ce qui marque l’esprit, c’est l’aventure humaine qu’il nous est donné de voir. Celle d’un couple, que l’on peut supposer heureux et uni, qui, à l’aube de sa vie, nous offre le témoignage d’une époque.

aVoir-aLire.com

Le Cousin Jules est une oeuvre cinématographique somptueuse signée Dominique Benicheti, tournée en Cinémascope et enregistrée en stéréo, véritable prouesse technique pour l’époque. C’est en 1968 que le cinéaste âgé de vingt-cinq ans commence la réalisation de ce longmétrage sur le quotidien d’un couple de fermiers français, Félicie et Jules – un cousin éloigné de Benicheti. Ce dernier va travailler durant cinq ans sur ce film, captant avec grâce la vie de ces héros de tous les jours, qui ne sont pas sans rappeler les personnages peuplant la trilogie de Raymond Depardon, Profils paysans. Durant le tournage, Benicheti adopte une technique bien particulière, chaque image de son film ayant été photographiée au préalable. Ces photographies lui servent ainsi d’études pour l’élaboration de ses plans, dans le format caractéristique du Cinémascope. Il est pour cela aidé de ses deux directeurs de la photographie, Paul Launay et Pierre-William Glenn, ancien camarade de classe rencontré sur les bancs de l’IDHEC qui travaillera par la suite avec d’illustres réalisateurs français comme François Truffaut (La Nuit américaine), Maurice Pialat (Loulou) et Bertrand Tavernier (La Mort en direct).
Depuis 1973, Le Cousin Jules a été accueilli avec succès dans les festivals (de Locarno à la Berlinale en passant par le New York Film Festival), mais n’a jamais été commercialement distribué jusqu’à la sortie américaine de sa version restaurée en 2013. L’une des principales raisons à cette absence dans les salles est que, au début des années 1970, de nombreux cinémas d’art et essai n’étaient pas encore équipés pour projeter le film dans son format d’origine en son stéréo. C’est en 2011 que débute le travail de restauration du négatif original, aboutissant enfin à sa découverte dans les salles, désormais équipées du matériel nécessaire pour projeter l’oeuvre dans des conditions adéquates, telles que souhaitées par le réalisateur. Avec sa photographie rappelant les plus grands peintres français du XIXe siècle, de Van Gogh à Corot en passant par Jean-François Millet, Le Cousin Jules est une ode à la beauté de la France rurale, enfin visible dans sa splendide version restaurée 2K !

Le samedi 19 mars 2016 à 17h

Chauvigny, jeune depuis 10 siècles Chauvigny cinéma

 
patrimoine février 2016 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine

dimanche 21 février à 20h00

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Joe Hill

Joe Hill

Un film de Bo Widerberg

Suédois, américain / drame / 1971 / 1h57

Avec: Thommy Berggren, Anja Schmidt, Kelvin Malave,...

Synopsis: En 1902, deux immigrants suédois, Joel et Paul Hillstrom, arrivent aux Etats-Unis. Ils doivent faire face aux amères réalités, une langue nouvelle et l’effroyable pauvreté qui règne dans les quartiers de l’East Side à New-York. Paul quitte la ville, Joel y reste, amoureux d’une jeune Italienne. Mais l’aventure est de courte durée. Rien ne le retenant à New-York, Joel, devenu Joe Hill, se met en route vers l’Ouest pour retrouver son frère

Prix Spécial du Jury au Festival de Cannes en 1971

Joe Hill (Hillstrom de son vrai nom, incarné par le séduisant Thommy Berggren, comédien fétiche de Bo Widerberg) était un émigré originaire de Suède arrivé aux Etats-Unis en 1902. C’est son parcours vers l’ouest à bord de trains de marchandises, de New-York à Salt Lake City, dans l’Utah que l’on suit dans ce film. Joe Hill était un travailleur itinérant, proche des « hobos », il a ensuite été militant syndical à l’Industrial Workers of the World. Il militait pour les droits des travailleurs, pour la liberté d’expression aussi. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il a commencé à écrire des chansons engagées. Puisqu’il fallait chanter pour avoir le droit de se rassembler publiquement, il décida de faire de la politique et du syndicalisme en chantant.
Ce qui rend le film de Bi Widerberg si marquant, si lumineux, c’est la fulgurance de ces images, des bas-fonds de New York aux grands espaces de l’Ouest et la beauté, l’énergie de son propos, incarné par son héros. On vous dira qu’il y a du Elia Kazan, et même du John Cassavetes dans ce film… Il me fait aussi penser à un texte magnifique de Jack London qui s’appelle Ce que la vie signifie pour moi, une brève autobiographie publiée en 1906. Car Joe Hill est un film qui porte des idées, des valeurs, et son héros est l’exact contraire d’un lâche. La lâcheté lui est si étrangère qu’il est stupéfait face à elle, vous le verrez dans la terrible et puissante fin du film. Joe Hill est un film sur un homme qui aime la musique, rire et chanter, mais aussi un homme qui pense, un insoumis qui ne souhaite de mal à personne et qui se soulève pour le bien de tous, pour la justice. C’est un film jamais larmoyant, mais vraiment émouvant, parce qu’il redonne du souffle.
C’est un grand film, un beau film politique, sur le courage, la liberté, la fraternité, la dignité, et l’envie de vivre.

Hélène Delye - franceculture.fr

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Le dimanche 21 fevrier 2016 à 20h00


nos partenaires:

ADRC afcae Région Poitou-Charentes DRAC Poitou-Charentes C L A P

 
Le dernier recolleur de feuilles Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Ciné-rencontre

en avant premiére
et en présence de l'équipe de tournage

"Le dernier recolleur de feuilles"

Le samedi 6 février à 11h30

Fireland Productions et le Cinéma REX de Chauvigny présentent:

Le dernier recolleur de feuilles

Le dernier recolleur de feuilles

Un court métrage de Rémy Rondeau

Français - 2016 - Durée: 13mn

Avec Yves Robert Viala, Didier Pioger, François Rochette, Pierre Pigeonneau, Louis Viros

Synopsis: Léon à 72 ans et se dit « recolleur de feuilles » : le dernier d’un métier aujourd’hui oublié. Dès l’automne venu, il ramasse les feuilles mortes qu’il repeint pour les recoller aux arbres à l’arrivée du printemps.

Ce court métrage entièrement tourné à Angle sur l'Anglin avec la participation des habitants comme figurants.
Il a été réalisé avec l'aide de la région Poitou-Charentes et du département de la vienne en partenariat avec le CNC
en coproduction avec la maison de la culture et du loisir de La Roche Posay et d'Artémisia

Rémy Rondeau

Rémy Rondeau

C’est à la sortie de L’ESRA (Ecole Supérieur de Réalisation Audiovisuelle) ou il réalise trois courts métrages que Rémy Rondeau commence son travail d’électricien lumière sur des longs métrages (Un poison violent, de Katell Quillévéré, Cannes 2010 ; La conquête, Xavier durringer, Cannes 2011) et courts métrages. Ces expériences variées lui permettent d’enrichir sa compréhension des tournages, que ce soit au niveau technique que dans l’organisation. En parallèle il écrit le scénario du long métrage « Dawn of the old men », sélectionné au PITCH du Festival International Henry Langlois pour son univers décalé et original. Grace à ses treize années de conservatoire de musique et sa maitrise des divers instruments (clarinette, piano, guitare ou accordéon), Rémy Rondeau compose également pour certains de ses courts métrages. Sa filmographie éclectique démontre la curiosité de Rémy Rondeau pour les différents genres auxquels il s’est essayé (comédie romantique, science-fiction, fantastique, documentaire) avec toujours un univers personnel et original et un regard tendre sur ses personnage

- Le hall du cinéma accueillera une exposition de photographies de plateau réalisées pendant le tournage par le club photo de la MCL de la Roche Posay.
- la projection sera suivie déchanges avec le réalisateur et la productrice et d'un apéritif convivial

Le samedi 6 février 2016 à 11h30

entrée gratuite
Venez nombreux!

Le Rex ChauvignyFireland Productions Région Poitou-Charentes Département de la vienne CNC

 
Ciné-rencontre "Le destin" Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Ciné-rencontre

présentation de l'association Chauvinoise
"LIRE, VIVRE & GOUTER, un avenir"
par sa présidente Sylviane Sambor
suivie d'une pause conviviale

puis du film
"Le Destin"

Le mercredi 13 janvier 2016 à 19h00 - film à 20h30 -

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Le Destin

Le Destin

Un film de Youssef Chahine

Égyptien , français - 1997 - genre: Drame - Durée: 2h 15mn

Avec Mohamed Mounir, Mahmoud Hemeida, Khaled El-Nabaoui

Synopsis:Désirant amadouer les intégristes, le calife el-Mansou ordonne l’autodafé de toutes les oeuvres du philosophe andalou Averroès dont les concepts influenceront non seulement l’âge des Lumières en Occident, mais toute la pensée humaine. Les disciples d’Averroès et ses proches décident d’en faire des copies et de les passer à travers les frontières.

Festival de Cannes 1997 - Prix du cinquantième anniversaire du Festival: Youssef Chahine

Désespéré par la radicalisation du monde musulman et l’essor de l’islamisme, le cinéaste égyptien Youssef Chahine sort de sa réserve au milieu des années 90 et se lance dans une croisade contre l’obscurantisme. Pour cela, il se réfugie derrière l’histoire vraie du sage Averroès, philosophe arabo-musulman du XIIème siècle vivant dans le sud de l’Espagne sous l’Empire des Almohades. Non content d’avoir étudié l’œuvre d’Aristote en détail, permettant ainsi de diffuser la pensée du philosophe dans tout l’Occident, Averroès tente une synthèse audacieuse entre Islam et philosophie. Il ose interpréter les écrits religieux à la lumière de la Raison, défiant ainsi toutes les tentatives de déformation d’un texte sacré comme le Coran. Opposé aux chefs religieux, avides de dominer une population ignare, Averroès est donc le symbole de la sagesse philosophique. Youssef Chahine se sert de cette réalité historique pour dresser un parallèle avec la fracture actuelle qui existe à l’intérieur du monde musulman entre islamisme radical et pratique religieuse respectueuse d’autrui.
Grâce à de superbes images, des décors somptueux et une musique très inspirée, le réalisateur parvient à nous passionner sur un sujet ardu (des controverses philosophico-religieuses pas toujours accessibles au plus grand nombre). Jamais ennuyeux, ni théorique, Le Destin demeure un spectacle total grâce à des passages musicaux d’une grande efficacité et des intrigues parallèles qui tiennent davantage du mélodrame. Ces références au cinéma traditionnel égyptien, ainsi qu’un amour immodéré pour la comédie musicale américaine sont autant de marques de fabrique d’un cinéaste qui signe ici sa dernière œuvre majeure. Inquiété lors de sa sortie en salles par les extrémistes de tous poils, ce formidable appel à la tolérance a toutefois rallié tous les suffrages lors du festival de Cannes 1997 où il a obtenu le Prix spécial du cinquantième anniversaire. Son joli succès en salle constitue la plus belle revanche face aux intégristes qui, encore de nos jours, n’ont de cesse de vouloir museler tous ceux qui les contredisent. Rien que pour cela, Le destin est un film essentiel.

avoir-alire.com

La Pensée a des ailes, nul ne peut arrêter son envol... Youssef Chahine

Le mercredi 13 janvier 2016 à 19h00 - film à 20h30 -

Venez nombreux!

Le Rex Chauvignycentre de langue portugaise / Camões, I.P. Université de Poitiers

 


Résultats 37 - 45 sur 223
Newsflash
Bientôt à l'affiche
Résultat des jeux
Les gagnants des
3 derniers jeux terminés:
Jeu N° 232
Pas de gagnant
Jeu N° 231
Pas de gagnant
Jeu N° 230
Baptiste Michaud
Inscrivez-vous
et jouez en ligne.
partenaire
Les films de la semaine sont présentés dans la rubrique cinéma de "la quotidienne" sur
R.E.C. 103.7FM


echo des Choucas
Navigation
Pour profiter de tout le site, installez Firefox:

Get Firefox
___________

icra
Ce portail peut être vu et consulté par un public: enfants.
___________
Valid XHTML 1.0 Transitional