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Patrimoine janvier 2016 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine

dimanche 24 janvier à 20h00

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Bad Boy Bubby

Bad Boy Bubby
Interdit aux moins de 12 ans

Un film de Rolf De Heer

Australien , italien / Comédie dramatique / 1995 / 1h48

Avec: Nicholas Hope, Claire Benito, Ralph Cotterill,...

Synopsis: Séquestré depuis sa naissance par sa mère, Bubby ignore tout du monde extérieur qu’il croit empoisonné. L’arrivée de son père, dont il était tenu éloigné, va bouleverser sa vie. Le jour de ses 35 ans, Bubby va enfin sortir. Il découvre un monde à la fois étrange, terrible et merveilleux où il y a des gens, de la pizza, de la musique et des arbres…

grand prix du public à la Mostra de Venise en 1993

Bad Boy Bubby rafla un sacré paquet de récompenses et fut un succès important du box-office australien lors de sa sortie initiale. Pourtant, les distributeurs étrangers se montrèrent très frileux face au caractère provocant et dérangeant du film. Du coup, l’œuvre ne put obtenir la diffusion qu’elle méritait. Qu’importe, Bad Boy Bubby est devenu totalement culte. Admiré par Nick Cave ou Quentin Tarantino, Bad Boy Bubby reste aussi le film le plus célèbre de Rolf de Heer, activiste du cinéma à petit budget australien depuis plus de trente ans. Seul peut-être le tendu Alexandra’s Project a bénéficié d’une même aura populaire. C’est bien dommage car Rolf de Heer est un metteur en scène absolument passionnant qui s’évertue à ne jamais faire deux fois le même film et à changer son style et son esthétique à chaque tournage. Du muet (Dr. Plonk) à la science-fiction (Incident at Raven’s Gate) en passant par le réalisme magique (Le vieux qui lisait des romans d’amour) ou le western pavillonnaire (The King is dead !), il sait toujours tirer le meilleur parti des contraintes budgétaires, et Bad Boy Bubby en est un brillant exemple.
Après des expériences avec le business du cinéma plutôt malheureuses, de Heer avait décidé d’être totalement libre sur ce projet et de le tourner les week-ends avec le personnel disponible. Au final, c’est pas moins de trente-deux directeurs de la photographie qui ont participé au film dont l’écriture a elle même évolué sur plus de dix ans. Moins une contrainte qu’un concept, cette manière de tourner a apporté un vrai plus au film. Quand Bubby découvre le monde tel un enfant émerveillé, après avoir été séquestré les premières trente-cinq années de son existence par sa mère, l’univers s’ouvre et explose en mille couleurs. Du coup, de Heer a fourni une séquence à chaque directeur de la photographie sans qu’ils soient au courant de ce qu’allaient faire les autres. En revanche, les parties initiale et finale ont été assurées par la même personne. Cette richesse visuelle est devenue un véritable atout du film, dans lequel on passe du rire aux larmes, de l’effroi au délire, du dégoût à l’extase. Il fut d’ailleurs tourné en Scope avec des objectifs anamorphiques.
Autre aspect fondamental, qui en fait un exercice de style quasi expérimental, c’est le travail sur le son. De Heer a toujours été pointilleux dans ce domaine et il a essayé avec ce film un système singulier où les micro-enregistreurs étaient placés dans la perruque de l’acteur principal - juste à côté de ses oreilles - afin que nous puissions entendre exactement les mêmes choses que lui et afin de nous placer de son point de vue. Cet effet est particulièrement bien rendu en salle de cinéma, notamment avec cette version restaurée à la George Eastman House de Rochester aux USA, le plus ancien musée de la photographie du monde et un des plus vieux en matière d’archives photographiques.

avoir-alire.com

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Le dimanche 24 janvier 2016 à 20h00


nos partenaires:

ADRC afcae Région Poitou-Charentes DRAC Poitou-Charentes C L A P

 
Patrimoine novembre 2015 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine

samedi 28 novembre à 20h30

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Rocco et ses frères

Rocco et ses frères

Un film de Luchino Visconti

Fr-Ita / drame / 1960 / 2h57
Scénario : Luchino Visconti, Suso Cecchi D’Amico, Vasco Pratolini,
Directeur de la photographie: Giuseppe Rotunno, Compositeur: Nino Rota
Avec: Alain Delon (Rocco), Annie Girardot (Nadia), Renato Salvatori (Simone), Claudia Cardinale (Ginetta), Katina Paxinou (Rosaria),...

Synopsis:Quittant leur province pauvre de Lucanie en Italie du Sud, la famille Parondi - Rosaria, une mère veuve et ses cinq fils - vient s’établir à Milan. Vincenzo se marie. Simone s’entraîne pour devenir boxeur. Rocco est employé dans une teinturerie. Ciro suit des cours du soir tout en travaillant pour devenir ouvrier spécialisé. L’harmonie de la famille va être perturbée par l’entrée en scène de Nadia, une jeune prostituée dont Simone et Rocco tombent tour à tour amoureux...

Prix spécial du jury Mostra de Venise 1960

C’était le premier film qui dépeignait le conflit entre les habitants de Milan et les Italiens du Sud. Aux yeux de Visconti, l’Italie était un pays fracturé et, pour les gens du Nord, les méridionaux qui y montaient n’étaient pas leurs concitoyens, mais des étrangers. Ainsi que l’a écrit le réalisateur en expliquant les intentions de son film, il montrait “une humanité et une civilisation qui, bien qu’elles aient reçu les miettes de ce grand festin appelé le miracle économique italien, attend toujours de se libérer de cet isolement moral et spirituel qui, à ce jour, se fonde sur ce préjudice typiquement italien qui maintient le Sud dans des conditions inférieures à celles du reste de la nation.”
La longue séquence finale où Luca s’éloigne des portes de l’usine Alfa Romeo, et le discours progressiste que lui tient Ciro, le frère qui s’est intégré, ne laisse aucun doute sur les convictions de Visconti : enserrés dans une sorte de progrès anhistorique, comme ces grands tableaux de la Renaissance que l’on voit emprisonnés dans le petit écran de la télévision, l’Italie, et ce qu’il reste de la famille Parondi, se dirigent vers un avenir sans racines ni beauté.

Gian Luca Farinelli

Fellini a raconté l’histoire de La Dolce Vita, la douce vie. Pour ma part, j’essaierai de raconter la vie amère de gens comme Rocco.

Luchino Visconti

Rocco et ses frères est l’un des films en noir et blanc les plus somptueux que j’aie jamais vus : la photo, par le grand Giuseppe Rotunno, est nacrée, élégante et brillante - comme une continuation et un développement du néoréalisme. Grâce à la Film Foundation et à nos amis de la Cineteca di Bologna, le chef-d’oeuvre de Luchino Visconti peut être vu à nouveau dans toute l’intensité de sa beauté et de sa puissance.

Martin Scorsese

Si aujourd’hui Rocco et ses frères est universellement considéré comme un classique et un chef-d’oeuvre du cinéma italien, lors de son tournage et après sa sortie, il fit l’objet de violentes attaques de la part du gouvernement de l’époque. Rocco et ses frères devint alors une sorte de test révélateur pour l’opinion publique italienne. Au début des années soixante, le gouvernement de centre-droit traversait une crise, alors que le parti socialiste était en pleine croissance. Les effets des mutations sociétales et les changements dans la vie traditionnelle de la société italienne poussaient à un changement politique : en 1962, le premier gouvernement de centre-gauche accède au pouvoir. Cette phase critique de transition vit exploser des conflits idéologiques, des réactions violentes et des débats houleux entre conservateurs et progressistes. Le cinéma, notamment l’oeuvre de Visconti, devint un terrain d’affrontements privilégié.
Le film fut présenté à la Mostra de Venise, où il suscita de fortes réactions et de grandes polémiques. Le jury subit des pressions pour que le Lion d’or ne lui soit pas décerné.
La première du film eut lieu à Milan le 14 octobre 1959. Le lendemain, le procureur de la république de Milan convoqua le producteur Lombardo pour exiger des retouches au montage à quatre endroits, coupant ainsi 15 minutes du film. Celui-ci ayant déjà été classé, Lombardo résista et réussit ainsi à obtenir l’autorisation de ne pas couper les scènes, mais de les couvrir pendant la projection, chaque projectionniste étant personnellement responsable des modalités d’application de l’interdiction. Ce système était si absurde que, naturellement il ne pouvait fonctionner. Les débats firent rage pendant des mois, jusqu’en février 1961. C’est à cette date que la nouvelle représentation théâtrale de Visconti, L’Arialda de Giovanni Testori, fut portée sur la scène à Milan, puis interdite pour obscénité par le même procureur, qui estimait que l’oeuvre s’inscrivait en quelque sorte dans la continuité de Rocco.
Attaqué par les politiques et placé dans la ligne de mire des censeurs, Rocco fut le seul film de Visconti qui gagna plus d’argent lors des deuxièmes ou troisièmes exclusivités que lors de sa sortie en salle : en d’autres termes, il eut plus de succès en dehors des grandes villes que dans les principaux centres urbains. Les batailles juridiques traînèrent jusqu’en 1966, lorsque Visconti fut définitivement acquitté. En 1969, les censeurs confirmèrent l’interdiction du film aux moins de 18 ans et, en 1979, une nouvelle version coupée fut mise au point pour une diffusion télévisée.

Gian Luca Farinelli Directeur - Fondazione Cineteca

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Le samedi 28 novembre 2015 à 20h30


nos partenaires:

ADRC afcae Région Poitou-Charentes DRAC Poitou-Charentes C L A P

 
journée Western Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

En partenariat avec la M J C
de Chauvigny

Journée Western

Le samedi 7 novembre 2015

Le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Samedi 7 novembre à 15h30

La Chevauchée fantastique

La Chevauchée fantastique

de John Ford

USA - 1939 - 1h 37mn - genre: Western
Avec:John Wayne, Claire Trevor, Thomas Mitchell

Synopsis: La diligence est le lieu de rencontre de neuf personnes qui font route, en Arizona, sur une piste menacée par les Indiens de Geronimo. Dallas, une prostituée, est chassée de la ville, tout comme Josiah Boone, un vieux médecin alcoolique.
Mrs Mallory, enceinte, va rejoindre son mari, un officier, tandis que Hatfield, un joueur, décide de l'accompagner par galanterie. Gatewood, le banquier, s'enfuit avec l'or déposé chez lui.
Mr Peacok, qui place du whisky dans les saloons, regagne sa famille à Kansas City. Curly Wilcox, le shérif, accompagne le conducteur Buck, sur cette route dangereuse.
A la sortie de la ville, ils prennent un autre passager, Ringo Kid, qui souhaite exécuter les trois frères Plummer, assassins de son père et de son frère. Toutes ces personnes font le difficile apprentissage de la cohabitation dans un espace clos. Le voyage se poursuit dans une atmosphère de plus en plus tendue.

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Samedi 7 novembre à 17h30

L'Homme des vallées perdues

L'Homme des vallées perdues

de George Stevens

USA - 1953 - genre: western - Durée: 1h 58mn
Avec:Alan Ladd, Van Heflin, Jean Arthur

Synopsis: Shane, un ancien chasseur de prime, arrive dans un village où il est recueilli par les trois membres de la famille Starett. Ces derniers tombent sous le charme du justicier venu de nulle part venant en aide aux fermiers confrontés aux ranchers qui veulent les spolier.

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samedi 7 novembre à 20h30

Le Soldat bleu

Le Soldat bleu

de Ralph Nelson

USA - 1971 - genre: western - Durée: 1h 54mn
Avec:Peter Strauss, Candice Bergen, Donald Pleasence

Synopsis: Le 29 Novembre 1864, une unité de volontaires de la Cavalerie du Colorado, comprenant 900 hommes, attaque un paisible village Cheyenne à Sand Creek. Les indiens levèrent un drapeau blanc et un drapeau américain. La cavalerie attaqua néanmoins, massacrant sept cents indiens - dont plus de 350 femmes et enfants. Plus de cent scalps indiens furent pris, des corps furent démembrés et il y eu de nombreux viols..."Ce fut peut-être le crime le plus ignoble et le plus injuste dans les annales de l'Amérique".



The Great Train Robbery

avec en avant séance
le tout premier western de l'histoire du cinéma:


The Great Train Robbery

USA - 1903 - genre: western - Durée: 11mn
Avec:Gilbert M. Anderson, Frank Hanaway, Marie Murray

Synopsis: Des bandits réduisent au silence le télégraphe avant de prendre un train d'assaut et de dévaliser ses passagers.

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Yves Pedrono

Chaque film vous sera présenté par Yves Pedrono

Docteur en sciences de l’éducation, ancien professeur de philosophie. Il est, depuis  sa jeunesse, passionné de cinéma américain et notamment de  westerns, genre auquel il consacrera son premier essai

Yves Pedrono donnera une conférence

« Le Western et l’histoire des États-Unis »

le vendredi 6 novembre à 20h30
Salle des fêtes de Chauvigny

MJC ChauvignyLe Rex Chauvigny

 
Patrimoine octobre 2015 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine

25 octobre 2015 à 20h

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

The Rose

The Rose

Un film de Mark Rydell

USA - 1979 - genre: Drame - Durée: 2h 14mn
Scénario : Bill Kerby et Bo Goldman,
Images : Vilmos Zsigmond, Musique: Paul A. Rothchild
Avec: Bette Midler (Mary-Rose Foster - The Rose), Alan Bates (Rudge Campbell, son manager), Frederic Forrest (Houston Dyer), Harry Dean Stanton (Billy Ray le chanteur country)...

Synopsis:1969. Mary Rose Foster - The Rose (Bette Midler) est une rock star adulée mais épuisée par les tournées sans fin, les nuits sans sommeil, l'alcool et la drogue. Contre l'avis de son manager (Alan Bates), elle compte prendre une année sabbatique après un dernier concert qui doit la ramener triomphante dans sa ville natale de Floride.

2 Golden Globes: Meilleure actrice et Meilleure chanson

Autour du film:
AUX ORIGINES : ROSE & JANIS En 1973, le tout premier scénario et l’histoire proposée par Bill Kerby est un biopic sur Janis Joplin. Le projet était même baptisé « Pearl » un des surnoms de la chanteuse découverte morte d’overdose le 4 octobre 1970 (le lendemain de l’enregistrement du titre « Me and Bobby Mc Gee »). Le script avait été proposé à Bette Midler, débutante à Broadway et chanteuse dans des night clubs. Elle venait de signer un contrat avec Atlantic Records, avait enregistré son premier 33 tours (The Divine Miss M.) et avait préféré refuser le rôle. Elle ne tenait pas porter sur ses épaules le poids de cette icône du rock, morte trop jeune et disparue récemment. Après Ken Russell, Norman Jewison ou Michael Cimino pressentis avant lui, Mark Rydell reprend le projet cinq ans plus tard et souhaite toujours associer Bette Midler à qui il propose le rôle de Mary Rose Foster. Le scénario d The Rose écrit par Michael Cimino (non crédité au générique) et Bo Goldman (auteur de Vol au dessus d’un nid de coucou) garde le personnage d’une rock star au destin tragique tout en enlevant les références directs à Janis Joplin (comme demandé par Bette Midler). Etrangement le film de Mark Rydell évoque Janis Joplin de façon plus frappante que ne le ferait un documentaire sur la chanteuse elle-même. A la sortie du film, en 1979 (et même plus tard pour l’édition DVD en 2002), la campagne de promotion continue de jouer sur cette ambiguïté. On peut lire sur l’affiche ou la jaquette « inspiré de la vie de Janis Joplin » même si le style musical, la voix et les chansons sont différentes de celles de Joplin. Toutes interprétées par Bette Midler et enregistrées en live, excepté la chanson titre du générique de fin « The Rose », le choix des chansons est arrêté parmi plus de 3000 titres blues ou rock de cette époque, choisi par les producteurs de la Fox et le directeur musical Paul Rothchild (légendaire producteur des Doors et du dernier album de Janis Joplin « Pearl »). Le plus célèbre des standards repris par Bette Midler pour le film et premier single extrait de la bande originale étant le « When a Man Loves a Woman » de Percy Sledge. Pour accompagner Bette Midler sur scène, la production réunit des musiciens hors pair et qui ont déjà collaboré avec divers artistes importants du moment comme Alice Cooper, Cher, Steve Miller Band ou Lou Reed. Le groupe de The Rose est composé de huit membres : Steve Hunter et Danny Weis à la guitare, Mark Leonard à la basse, Whitey Glan à la batterie, Robbie Buchanan aux synthés, Jerome Noel Jumonville au saxophone, Norton Buffalo à l’harmonica et trombone et Mark Underwood à la trompette. Pour recréer l’ambiance et les éclairages des concerts on fait appel à Chip Monck qui avait illuminé les scènes du plus célèbre des concerts : Woodstock.

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Le dimanche 25 octobre 2015 à 20h


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Ciné-rencontre Lusophone Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Ciné-rencontre

dans le cadre du 10eme anniversaire du
Centre de Langue Portugaise / Camões, I.P Poitiers

"La Bataille de Tabatô"

Le mercredi 14 octobre 2015 à 20h30

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

La Bataille de Tabatô

La Bataille de Tabatô

Un film de João Viana

Bissau-Guinéen , portugais - 2013 - genre: Drame - Durée: 1h 23mn

Avec Fatu Djebaté, Mamadu Baio, Mutar Djebaté

Synopsis:Après trente ans d’exil, Baio accepte de revenir en Guinée-Bissau à la demande de sa fille. Fatu tient à ce que son père l’accompagne le jour de son mariage. Elle va épouser Idrissa, célèbre chanteur des Supercamarimba. La cérémonie doit se dérouler à Tabatô, le village des griots, peuple de musiciens. Mais lorsque Baio retrouve les lieux de son passé, les souvenirs de la guerre d’indépendance remontent à la surface. Pour en finir avec la guerre et ses fantômes, Idrissa décide de mener une dernière bataille...

Mention spéciale pour un Premier Film au Festival International du Film de Berlin 2013

La Bataille de Tabatô n’est pas sans rappeler, du moins sur le papier, le Tabou de Miguel Gomes. Cinéaste portugais en Afrique, voix off suave nous contant l’histoire d’un pays (ici la Guinée-Bissau), images en noir et blanc… malgré ces étonnantes similitudes, la comparaison s’arrête là, car le film de João Viana a sa propre voix. Celle de la tradition orale mandingue, dont cet étrange long-métrage semble le dépositaire, à la manière d’un griot cinématographique.
La Bataille de Tabatô ressemble à une fable, où la légende rencontre l’histoire banale d’une jeune fille, Fatu. Elle s’apprête à épouser Idrissa, célèbre chanteur des « Supercamarimba » et a demandé à son père, Baio, exilé au Portugal depuis plus de trente ans, de revenir en Guinée-Bissau pour l’accompagner le jour de son mariage. La cérémonie doit se tenir à Tabatô, village de griots, peuple de musiciens. Mais Baio a à peine parcouru quelques mètres au sortir de l’aéroport que les souvenirs traumatisants de la guerre d’indépendance ressurgissent. Le film suit alors le périple conduisant cet homme qui, rangé du côté des colons portugais, souffre de se considérer comme un traître de son pays, jusqu’à sa dernière bataille.

critikat.com

João Viana

Biographie: João Viana
João Viana est né en Angola de parents portugais. Entre 1988 et 1994, il a obtenu une licence en droit à Coimbra et a étudié le cinéma à Porto. Il a travaillé dans la production, au son, comme storyboardeur, à la réalisation et finalement comme scénariste. En 2007, il a écrit Olhos Vermelhos (Les Yeux Rouges) pour Paulo Rocha, première place au concours de longs métrages de l'ICA (Institut du Cinéma et de l'Audiovisuel). Pendant ce temps, il a travaillé avec les plus importants cinéastes portugais, avec des Français, des Allemands et des Belges, avec des techniciens comme Bonfanti et Joaquim Pinto ainsi que des cinéastes tels que José Alvaro, Rob Rombout, Filipe Rocha, Sagueneil, Seixas Santos, Cesar Monteiro, Grilo, Biette, Manoel de Oliveira, Schroeter... Il a commencé à réaliser ses propres films en 2004, aux côtés de Iana, avec le film A piscina (La Piscine ; Festival de Venise, en compétition) : "le court-métrage de fiction portugais le plus récompensé" (Central de Informação). En 2013, son premier long métrage, La Bataille de Tabatô est sélectionné au Forum de la Berlinale et reçoit une Mention spéciale premier film.

capricci.fr

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Echange avec le public

La projection sera suivie d'échanges en présence d' enseignants du Département d'Etudes Portugaises et Brésiliennes de l'Université de Poitiers, ou se trouve le Centre de Langue Portugaise / Camões, I.P.
Cette même semaine vous pourrez également voir au cinéma de Chauvigny le troisiéme volet de la trilogie Les Mille et Une Nuit du réalisateur portugais Miguel Gomes: jeudi 15 et samedi 17 à 20h30 - dimanche 18 à 20h00 -


Le mercredi 14 octobre 2015 à 20h30

Venez nombreux!

Le Rex Chauvignycentre de langue portugaise / Camões, I.P. Université de Poitiers

 
patrimoine septembre 2015 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine

27 septembre 2015 à 20h

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Un frisson dans la nuit

Un frisson dans la nuit

Un film de Clint Eastwood

USA - 1972 - genre: thriller - Durée: 1h 42mn
Scénario : Jo Heims et Dean Riesner,
Photographie : Bruce Surtees, Compositeurs: Dee Barton, Errol Gardner (Misty), Ewan McColl (The first time I saw your face)
Avec: Clint Eastwood (Dave Garver), Jessica Walter (Evelyn Draper), Don Siegel (Murphy) Donna Mills (Tobie Williams), John Larch (Sgt McCallum), Clarice Taylor (Birdie) ...

Synopsis:Monterey. Dave Garver, populaire DJ d’une station de radio locale, anime le soir une émission musicale. Quotidiennement une auditrice inconnue lui demande au téléphone de jouer pour elle Misty, la chanson d’Erroll Garner. Un soir, au bar où il se rend après l’émission, il remarque une jeune femme brune, Evelyn Draper. Sa petite amie Tobie l’ayant plaqué, Dave est donc disponible pour des aventures sans lendemain; il drague Evelyn qui lui propose de passer la nuit avec elle...

Ce film n’a qu’un défaut... Il lui manque le nom d’Hitchcock. (John Cassavetes)

Passer à la réalisation n’est pas chose aisée pour un acteur, surtout quand celui-ci a pour prénom Clint et que sa popularité dépasse (en tout cas en 1971) son registre d’interprétation. C’est notamment grâce au soutien de son ami Don Siegel (Les Proies, L’Inspecteur Harry) qu’Eastwood va enfin pouvoir s’affirmer comme un acteur versatile et un réalisateur talentueux, capable de se plier aux exigences de la production. Un frisson dans la nuit marque ainsi les débuts d’un cinéaste humble et conscient de l’influence de ses deux maîtres, Sergio Leone et Don Siegel, auxquels il dédiera Impitoyable.
De ses tournages européens avec Leone, Eastwood aura sans doute retenu l’économie de moyens et la dimension que procurent les décors naturels. De ceux avec Don Siegel, l’énergie, le rythme et une représentation binaire des femmes (voir pour cela Les Proies). Indépendamment de sa filiation avec ces deux réalisateurs, sa présence presque solennelle en couverture du magazine américain Jazztimes de septembre dernier ne fait que confirmer l’engouement de Clint Eastwood pour le jazz. À cette occasion, il est étonnant de découvrir que cette passion soit revendiquée dès son premier film. D’une certaine façon, elle traduit un rapport plus sensoriel qu’idéologique à l’Amérique et dépasse la notion d’hommage ou de fanatisme.

Donald Devienne, critikat.com
Les fans de jazz vous le diront : Misty est un des sommets de l’art d’Erroll Garner, une mélodie qui recèle des trésors, des silences impromptus, des langueurs qui frisent la dissonance. Sous la love song romantique, l’inconnu, le mystère de l’improvisation “garnérienne”, avec son décalage caractéristique entre la main droite et la main gauche. Le film témoigne de la même ambiguïté : sous l’apparente paix de la petite ville californienne couve la violence.
Télérama
Plutôt que de privilégier un tournage dans les studios hollywoodiens, Eastwood a choisi de réaliser tout son film dans des décors réels, dans un endroit qu’il connaît bien, au sud de San Francisco, entre Monterey et Big Sur. Une côte rocheuse, escarpée, parsemée de maisons dont le caractère isolé aide à alimenter le suspense. Entre Monterey et Big Sur, une localité, Carmel-by-the-Sea, dont Eastwood sera le maire de 1986 à 1988. Carmel, dont la station de radio qui emploie le DJ nocturne existe réellement, sous le même nom que dans le film : KRML. Monterey, dont le restaurant “The Sardine Factory”, dans lequel Eastwood a tourné, existe toujours. La beauté de la côte californienne que Eastwood met en valeur au mitan du film lors d’une scène de ballade romantique sur fond de The First Time Ever I Saw Your Face, chanson écrite par le britannique Ewan MacColl, objet de plus 100 reprises, dont celle de Roberta Flack qu’on entend ici. Une scène destinée à faire baisser la tension entre deux séries de scènes haletantes, suivie, dans la même optique, par un passage au Festival de Jazz de Monterey : dès sa première réalisation, Clint Eastwood tenait à montrer son amour pour la musique et, plus particulièrement, pour le jazz. Pendant quelques minutes, le film devient un véritable documentaire avec la prestation du groupe de Johnny Otis interprétant Willie and the Handjive et celle du saxophoniste Cannonball Adderley et du pianiste Joe Zawinul. C’est cette façon particulièrement habile de faire monter petit à petit la tension jusqu’au paroxysme, puis de la faire redescendre pour repartir de plus belle, qui fait la grande force du film. Certes, c’est classique, mais c’est ici particulièrement réussi.
critique-film.fr
Si votre coeur est délicat, si vous êtes émotif, évitez la première oeuvre d’Eastwood. Attendez la prochaine, il s’est tellement défoulé avec Un frisson dans la nuit qu’il ne doit plus rester, dans son âme torturée, qu’onction et suavité.
Odile Grand, L’Aurore, avril 1972
Le film est noir et cruel. De ce fait, il est rythmé par le suspense et vaut bien des oeuvres policières. Jusqu’à la fin on attend une conclusion qui demeure imprévisible. Et c’est là que réside aussi beaucoup l’intérêt de ce film auquel il faudrait pardonner une audace un peu prétentieuse et malhabile.
Christine de Montvalon, Télérama, janvier 1972

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Le dimanche 27 septembre 2015 à 20h


nos partenaires:

ADRC afcae Région Poitou-Charentes DRAC Poitou-Charentes C L A P

 
Aniki Bobo Aout 2015 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Le Loup Qui Zozote

En partenariat avec le loup qui zozote
et les éditions l'escampette
dans le cadre du festival
Quand on parle du loup...
et de
l'Échappée Estivale de l'Escampette

l'Échappée Estivale de l'Escampette

9 Août 2015 à 21h30 au chateau d'Harcourt

projection en plein air: apportez vos transat!
entrée gratuite

Repli au cinéma REX en cas d'intempérie

Aniki Bobo

Aniki Bobo (VO)

Un film de Manoel de Oliveira

film Portugais - 1942 - Drame - Durée: 1h 22mn
Scénario Manoel de Oliveira d'après le conte Os Meninos Milionários (Les Enfants Millionnaires), de João Rodrigues de Freitas
Avec: Horacio Silva (Carlitos) Nascimento Fernandes, Fernanda Matos.

Synopsis:En 1942, Manoel de Oliveira réalise sa première œuvre de fiction, Aniki-Bóbó, sur le quotidien d’une bande d’enfants des quartiers populaires de Porto.
Carlitos, timide et sensible, est amoureux de la jolie Teresinha qui n’a d’yeux que pour le railleur et voyou Eduardito. Par amour, il vole alors une poupée et décide de tenir tête à son rival. Jusqu’au drame qui bouleversera l’harmonie du groupe d’amis... Ce long-métrage, à la croisée de La guerre des boutons et de L’argent de poche de François Truffaut, réunissant en lui la candeur des films de Charlie Chaplin et la gouaille de Mark Twain, est certainement un des plus beaux longs-métrages sur l’innocence de la jeunesse.

On a longtemps vu dans Aniki-bobo (qui emprunte son titre mystérieux à une comptine enfantine, type "Am-stram-gram") un précurseur du néoréalisme. Le film est pourtant très découpé. Il emprunte plus au burlesque muet (le rythme, la partition musicale, l'obsession des gendarmes et des voleurs) et à l'expressionnisme (notamment le rêve de Carlitos en proie aux remords).
Ce qui intéresse Oliveira, c'est de transposer au coeur d'un groupe d'enfants une intrigue qui pourrait être celle d'adultes : une histoire d'amour et de trahison, d'innocence et de faute, empreinte d'une grande cruauté. Le film montre de façon convaincante comment la complexité des sentiments humains (jalousie, orgueil, culpabilité, etc.) dénature les rapports "naturels".

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !


9 Août 2015 à 21h30 au chateau d'Harcourt

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Le Loup Qui ZozoteChauvigny cinéma l'Échappée Estivale de l'Escampette

 
patrimoine juin 2015 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Films du patrimoine

21 juin 2015 à 20h

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Le Jardin des Finzi-Contini

Le Jardin des Finzi-Contini

Un film de Vittorio De Sica

film Italien , ouest-allemand - 1971 - genre: Drame, Historique, Guerre - Durée: 1h 34mn
Scénario : Vittorio Bonicelli, Ugo Pirro, d'après le roman éponyme de Giorgio Bassani
Photographie : Ennio Guarnieri, Montage : Adriana Novelli, Musique : Bill Conti et Manuel De Sica
Avec: Lino Capolicchio (Giorgio), Dominique Sanda (Micòl Finzi Contini), Fabio Testi (Bruno Malnate), Romolo Valli (Père de Giorgio) , Helmut Berger (Alberto) Jean Marais, Josette Day, Michel Auclair, Mila Parély

- Ours d'or au Festival de Berlin 1971 et Oscar du meilleur film 1972,

Synopsis:Au début du Jardin, au cours de l'été 1938, la jeunesse juive de Ferrare, qui s’est vu interdire l’accès aux courts de tennis, investit le palais et le terrain de tennis des Finzi-Contini. Ceux-ci ont toujours vécu à l’écart, retranchés derrière leurs murs. Leurs enfants suivaient les cours de professeurs particuliers, mais Micòl, leur fille, rencontrait le narrateur, Giorgio, lors des examens ainsi qu'à la synagogue. Devenue une très belle jeune fille, elle accueille ses amis et les amis de ses amis avec un sens parfait de l'hospitalité. Giorgio est par ailleurs devenu un grand ami d'Alberto, frère de Micòl.
Les visites dans la demeure des Finzi-Contini vont permettre à Giorgio d’avouer son amour à Micòl, qui le refuse tout en semblant éprouver une profonde affection pour lui. Pour Giorgio, déchiré, cette conduite reste totalement énigmatique.
En toile de fond de cet amour contrarié, la vie se déroule et Alberto, frère de Micòl, décède. Micòl noue une intrigue étrange avec Malnate, ami intime de Giorgio, non juif et communiste. Le régime fasciste multiplie les mesures vexatoires contre les juifs italiens mais la famille Finzi-Contini, pilier de l’aristocratie de Ferrare depuis des générations, refuse de croire à l’imminence de la menace alors que, hors des murs, le pire se prépare…

Vittorio De Sica, grand cinéaste (et grand acteur, qu’on se souvienne seulement de Madame de... des années 40, inventeur avec quelques autres du néoréalisme italien, eut quelque peine à retrouver par la suite une telle magnificence. C’est ce que l’on a longtemps lu sous la plume des critiques. Si tel est le cas, à revoir Le jardin des Finzi-Contini, on se dit que le père de l’inoubliable Voleur de bicyclette a quand même eu quelques beaux sursauts. Et que l’élégant transalpin n’a rien perdu de son goût des vélos, mais plus sérieusement, des études sociologiques et psychologiques.
Situant son intrigue à Ferrare, ville moyenne au prestigieux passé, il livre une étude extrêmement précise des familles juives y vivant. Parfaitement assimilées (on y dit les prières de la Pâque en italien), diverses tant au plan de leur situation sociale (sont ici également étudiées les relations entre la moyenne et la grande bourgeoisie) que de leurs opinions politiques (certaines ont de fortes sympathies fascistes, ce qui correspond à la réalité historique et constitue au demeurant un autre signe d’assimilation), elles voient progressivement se resserrer autour d’elles l’étau de l’antisémitisme et des terribles mesures qui l’accompagnent. Incrédules, impuissants, fatalistes ou révoltés, tous seront frappés sans distinction. L’une des grandes qualités de cette œuvre est d’aborder ce pan aujourd’hui encore méconnu de l’histoire italienne. Avec discrétion et acuité, De Sica construit un récit infiniment complexe et nuancé, baigné par une atmosphère cotonneuse (très belle photographie) et confinée qui fait puissamment ressortir les drames qui se nouent et viennent cueillir ses personnages. La caméra, très dynamique, scrute les êtres aux plus près de leurs émotions à l’aide de nombreux et somptueux gros plans et travellings avant. Une superbe tragédie humaine, sensible et juste.

avoir-alire.com

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Le dimanche 21 juin 2015 à 20h

Chauvigny cinéma

 
patrimoine mai 2015 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine


Dimanche 24 mai 2015

Le Cinéma REX de Chauvigny vous propose:

Les Petites Fugues

Le film-patrimoine du mois

Les Petites Fugues

de Yves Yersin

France Suisse / Comédie Dramatique / 1979 /2h11
Musique : Léon Francioli
Avec: Michel Robin : Pipe, Fabienne Barraud : Josiane, Fred Personne : le père, Mista Préchac : la mère, Dore de Rosa : Luigi, Nicole Vautier : Marianne, Pierre Bovet : le facteur, Yvette Théraulaz : la pompiste.

Synopsis: Pipe, valet de ferme depuis trente ans, décide de s'acheter un vélomoteur. Ses appréciables allocations d'assurance vieillesse lui permettent désormais de penser aux vacances. Après l'avoir admiré, choyé, bichonné, il apprend, grâce aux conseils avisés de Luigi, un employé saisonnier, les premiers rudiments de la conduite. Dès lors, Pipe part à la découverte du vaste monde. Il gravit des sommets et s'émerveille devant la beauté des paysages alpins. Malheureusement, Pipe provoque un accident et se voit retirer son vélomoteur. Devenu dépressif, il ne soigne son mal qu'en recourant à un autre objet magique, un appareil photo qu'il a gagné lors d'un concours...

Grand Prix d’Interprétation pour Michel Robin - Locarno 1979 - Prix Œcuménique - Locarno 1979

"Yves Yersin est parti de la réalité. Un fait divers bête et triste: l'histoire d'un ouvrier vigneronqui, au terme d'une existence laborieuse, s’achète un cyclomoteur. Il parcourt sa région, découvre la liberté. Les gendarmes le surprennent à conduire en état d'ivresse, lui confisquent son engin.
De là est né le voyage initiatique de M Pipe. Film-fable où le apprentissages d'un homme - découvrir le monde et les autres pour se découvrir soi-même et se situer par rapport aux autres - prennent d'abord la forme d'un voyage avec déplacement dans l'espace"

Claude-Marie Tremois Télérama

Pipe Surpassant sa condition sociale, Pipe incarne de manière profondément nietzschéenne un personnage tourné sur le monde extérieur par sa propre introspection, conscient de sa vie, sa condition,sa mortalité désirant ainsi profiter de chaque instant, désirant tout simplement vivre. Michel Boujut dans les nouvelles littéraires de 1979 accorde ainsi l’évolution du personnage de Pipe : " imagine-t-on, en effet toute la dépendance et la soumission silencieuse que représente quarante ans de la vie d’un valet de ferme, toute la solitude accumulée, l’étroitesse des horizons, l’absence de tout choix véritable. En un mot si le mot à encore du sens , l’aliénation. "
Les petites fugues de Pipe ne seront pas de véritables fugues mais bel et bien des confrontations au monde extérieur. Ses fugues ne lui permettent pas de s’échapper mais de se retrouver.
L’émancipation de Pipe, travailleur, se réalise par Pipe lui-même. Sur son fond marxiste, les petites fugues entretiennent un rapport sincère, léger et drôle avec son spectateur.

« Le cinéma suisse ne se limite pas à Alain Tanner ou Claude Goretta. En 1979, le jeune Yves Yersin prenait la clé des champs avec le joliment titré les Petites fugues. Ce film délicieusement nonchalant s'attache à Pipe, un vieil ouvrier agricole du canton de Vaud (Michel Robin, dans son plus beau rôle) qui, au bout de trente ans de dur labeur chez le même patron, s'achète une mobylette et part à la découverte du monde. Point de départ de scènes burlesques ­ l'apprentissage douloureux du «vèlau» et poétiques ­ Pipe découvrant le Mont-Blanc à bord d'un hélico. L'initiation tardive de Pipe aura des répercussions sur tous les habitants de la ferme: le fils veut moderniser l'exploitation et la fille se rebelle contre l'autorité du père. Au final, un petit bijou de chronique rurale. »

Samuel Douhaire,Libération

Yves Yersin né le 4 octobre 1942 est un réalisateur, producteur de TV suisse, connu notamment pour son long métrage Les petites fugues et la mise en image du spectacle Zouc à Bobino. Spécialisé au départ dans la photographie de publicité, puis formé au métier de caméraman, Yves Yersin réalisera de nombreux documentaires ethnologiques. Son long métrage Les petites fugues, coproduction franco-suisse lui apportera une certaine renommée dans le milieu cinématographique.
Yves Yersin a donc moins de quarante ans au moment du tournage des Petites fugues et pourtant un long passé documentariste " de l'espèce la plus rare : celle des ethnographes-poètes. Pas de froids entomologistes armés d'une caméra et d'un Nagra mais des vivants filmant d'autres vivants et pour qui ce n'est pas de capter à tout prix qui compte mais de comprendre."

Michel Bujot, Les Nouvelles Littéraires 1979

Fred Abrachkoff

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Une seule séance: dimanche 24 mai 2015 à 20h00

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