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Ciné-débat: En quête de sens Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Ciné-débat

"En quête de sens"

Le mardi 21 avril 2015 à 20h00

En partenariat avec:
- Les bio paniers de Moulière
- le yoga "OSiRiS" de Saint Julien l'Ars
le Cinéma REX de Chauvigny présente:

En quête de sens

En quête de sens

Un film de Nathanaël Coste, Marc de la Ménardière

français - 2015 - genre: Documentaire - Durée: 1h27mn

Avec Vandana SHIVA - Thrinh XUAN THUAN - Satish KUMAR - Pierre RABHI - Frédéric LENOIR - Hervé KEMPF - Bruce LIPTON - Cassandra VIETEN - Marianne SEBASTIEN

Synopsis:Ni un film environnemental, ni un film de voyage, ni réellement fictionné, ni totalement documentaire, incarné mais pas intimiste, ce film ressemble au road-movie d’une génération désabusée à la recherche de sagesse et de bon sens. En rapprochant les messages d’un biologiste cellulaire, d’un jardinier urbain, d’un chamane itinérant ou encore d’une cantatrice présidente d’ONG, Marc et Nathanaël nous invitent à partager leur remise en question, et interrogent nos visions du monde. Ce documentaire a été coproduit grâce à une campagne de financement participatif qui a mobilisé 963 internautes. Il est distribué de manière indépendante par l'association Kamea Meah.

« En quête de sens » raconte le voyage initiatique de deux amis d’enfance partis questionner la marche du monde. Equipés d’une petite caméra et d’un micro, Marc et Nathanaël ont cherché à comprendre ce qui a conduit aux crises actuelles et d’où pourrait venir le changement. Au travers des messages d’activistes, de philosophes, de biologistes, ou de gardiens des cultures anciennes, ils nous invitent à partager leur remise en question, et interrogent nos visions du monde.
Une quête qui redonne confiance dans notre capacité à influer positivement sur le cours des choses. Le changement est en marche de par le monde : c’est un changement de conscience, motivé par la nécessité de vivre en harmonie avec soi-même et avec la sphère du vivant.

En quête de sens
Nathanaël Coste et Marc de la Ménardiére

- les réalisateurs:
- Nathanaël Coste Géographe de formation, Nathanaël réalise des documentaires indépendants où il s’intéresse au rapport homme-nature et aux phénomènes sociaux et culturels générés par la mondialisation.
En 2008, il décide de rendre visite à Marc alors qu’ils s’étaient perdus de vue. Ces retrouvailles seront pour lui le point de départ d’une aventure humaine et cinématographique aussi riche qu’imprévisible.

 - Marc de la Ménardiére Sorti d’école de commerce, Marc se retrouve à 26 ans, business developper à Manhattan. À la “faveur” d’un accident survenu juste avant la crise de 2008, il remet en question son mode de vie et le système économique auquel il participe.
Il entame alors une Quête de Sens qui change radicalement sa perception de lui même et du monde.

la projection sera suivie d'échanges avec les spectateurs
animé par Jean-Louis Schaff, co-coordinateur du groupe colibris de Poitiers"
avec la participation de représentants:
- Des bio paniers de Moulière
- du yoga "OSiRiS" de Saint Julien l'Ars

Le mardi 21 avril 2015 à 20h00

La soirée se terminera autour d'un verre de l'amitié

Venez nombreux!

Le Rex Chauvigny

 
Ciné-rencontre - Cavalier seul Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Ciné-rencontre

"Cavalier seul"

Le 4 avril 2015 à 20h30
entrée Gratuite

dans la limite des places disponibles

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Cavalier seul

Cavalier seul

Un film de Mathilde Delaunay

français - 2014 - genre: Fiction expérimentale - Durée: 22mn

Avec Aude Liabeuf et Anna Liabeuf

Synopsis:Deux cow-girls modernes errent sur une terre imaginaire. Encombrées de mots, elles tentent de dialoguer sans s'apercevoir qu'elles tournent en rond.

Note d'intention de l'auteure
« Ce film est un faux western. Un western sans chevaux. Aude et Anna forment un duo inséparable, qui fait route ensemble. Deux vagabondes qui voudraient être cow-girls. Héroïnes solitaires sorties de nulle part, nomades, aventureuse et éprises de liberté. (…)
C’est un film sur les grands espaces naturels et indomptables. Un film à l’extérieur, sur le territoire inexploré et hostile. Ce qu’il reste à conquérir. Le film est un western détourné. Le cheminement répond à une envie de partir par paresse d’inventer quelque chose sur place. La découverte du monde est guidée par cette idée que ce sera forcément mieux ailleurs. Aude et Anna cherchent à s’approprier un territoire inconnu pour combattre leur incapacité à vivre dans les lieux où elles sont. (…)
Le ton se veut surréaliste et décalé, à travers des situations de dialogues absurdes: suite de locutions, discours de la norme ou «ce qu’on doit faire pour exister socialement », réponses toutes faites et pratiques qui font l’économie de l’inventivité, jusqu’à la bagarre, l’épuisement des mots. (…)
Modeste réflexion sur ce qu’on fait des mots au quotidien, la façon dont on s’approprie la langue pour communiquer ou faire semblant de communiquer. Les paroles poétiques sont extraites de textes de Michaux (notamment Face aux verrous et Chemins cherchés, chemin perdus, transgressions), dans la lignée des aphorismes et du surréalisme.»

Mathilde Delaunay

Cavalier seul

la projection sera suivie d'échanges en présence de :

- la réalisatrice: Mathilde Delaunay. Diplomée en cinéma Mathilde à travaillé sur de nombreux films en tant que monteuse, directrice de production et assistante de réalisation, nottament "la fille du 14 juillet" et "Gaby Baby Doll". Paralllèlement, elle a écrit et réalisé des fictions expérimentales en super 8.
Cavalier seul est l'une d'elles

  La soirée du samedi 4 avril est une grande première pour « Le REX ». En effet nous accueillons Mathilde Delaunay, originaire de Chauvigny, membre de l’association en tant que projectionniste, elle vient nous présenter son premier court-métrage : « Cavalier seul ». Depuis longtemps, nous avions le désir de soutenir de jeunes talents, Mathilde nous offre cette opportunité. Nous sommes fiers de la compter parmi nous et, si le Rex a pu contribuer à l’éveil de son intérêt pour le cinéma et la création nous en sommes très heureux.

Le samedi 4 avril 2015 à 20h30

La soirée se terminera autour d'un verre de l'amitié Islandais

Venez nombreux!

Le Rex Chauvigny

 
patrimoine avril 2015 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine


Dimanche 19 avril 2015

Le Cinéma REX de Chauvigny vous propose:

Monsieur Klein

Le film-patrimoine du mois

Monsieur Klein

de Joseph Losey

France Italie Angleterre / Drame / 1976 /2h03
Scénario : Franco Solinas / Directeur de la photo : Gerry Fisher, Pierre-William Glenn Compositeur : Egisto Macchi, Pierre Porte / Décors : Alexandre Trauner
Avec: Alain Delon (Robert Klein), Jeanne Moreau (Florence), Michaele Lonsdale (Pierre) Juliet Berto (Janine), Francine Bergé (Nicole), Suzanne Flon (la concierge), Jean Bouise Monsieur Klein .

Synopsis: Paris, 1942. Dans la France occupée par les Allemands, Robert Klein, un affairiste alsacien catholique qui profite avec cynisme du besoin d’argent des Juifs qui souhaitent fuir le pays, est victime d’une confusion d’identité avec un homonyme juif. Voulant clarifier la situation auprès des autorités, Robert Klein s’enfonce tout seul dans un cauchemar administratif kafkaïen qui le conduira à partager le destin funeste de son double invisible, en ne cessant jamais de vouloir le retrouver...

CESAR 1977 du meilleur Film Français du meilleur Réalisateur des meilleurs Décors

Premier film français de Joseph Losey, Monsieur Klein est, selon son auteur, “une fable en guise d’avertissement”. Plongeant Klein dans un cauchemar crépusculaire, Joseph Losey livre une réflexion sur l’identité, son obtention, sa quête et sa perte. Indifférent aux autres, Monsieur Klein profite des conséquences de l’occupation allemande pour faire des affaires. Pris pour un autre Klein (juif et résistant), il se débat pour prouver son identité, mais l’appareil bureaucratique est en marche : plus il se débat, plus il est suspect. Alors il enquête sur cet autre Klein, découvre les lieux et les gens qu’ils fréquentent, son milieu…
Losey dessine progressivement un Klein n°2 introuvable mais bien plus réel que le personnage d’Alain Delon. À la recherche de son homonyme, Klein poursuit sa propre identité et interroge sa propre culpabilité. Prisonnier de sa quête, il finira par s’approprier peu à peu l’identité et le destin du Klein n°2. Film sur la dépossession de soi, mais également analyse de l’État policier, Losey intègre à Monsieur Klein des plans abstraits des services de renseignements à l’oeuvre, de la mise en place de la rafle du Vél’ d’Hiv’ : pendant que Klein se perd dans une quête sans fin, le “rouleau compresseur détruit lentement mais sûrement”.
Monsieur Klein offre à Alain Delon (également producteur du film) un de ses plus beaux rôles. Joseph Losey avait un profond respect pour l’acteur et une juste analyse de l’homme et de son rôle : “Ce personnage est très complexe, et Alain est aussi – c’est mon avis, qu’il ne partage peut-être pas – une personnalité assez autodestructrice et à la recherche de sa propre identité. Tous les aspects de sa vie sont d’une grande complexité et souvent contradictoires”.

Michel Ciment, Kazan, Losey – Entretiens, Stock

Laissant toute sa place au propos kafkaïen, Joseph Losey adopte une mise en scène sobre. Les décors de Trauner sont – comme toujours – sublimes, et la photo de Gerry Fisher, aux couleurs à la limite du noir et blanc, donne au film une atmosphère très particulière. Losey a évité en particulier deux écueils majeurs : celui de la reconstitution réaliste et celui de la parabole abstraite. C’est contrairement à ce que lui ont reproché certains, cette double démarche à la recherche d’une stylisation du réel et d’une aura fantastique qui fait de cette parabole kafkaïenne la plus terrible accusation que l’on ait portée sur une certaine France.

Michel Ciment, Positif, n° 183/184, juillet-août 1976

Pour la scène du Vel’ d’Hiv’, Losey fait appel à plusieurs associations juives pour trouver quelques milliers de figurants. Le premier jour de tournage, bouleversés par le réalisme de la scène, les plus âgés renonceront.

Michel Ciment, Kazan, Losey – Entretiens, Stock

A propos de Losey : Losey était communiste et Américain. C’est à l’initiative de Mankiewicz et parce qu’il était solidaire d’autres cinéastes et scénaristes, qu’il a menti et signé un serment de loyauté affirmant qu’il n’était pas communiste, ce qu’il a toujours regretté et considéré comme une manière indirecte de justifier la liste noire. Il pensait qu’il aurait suffi qu’une poignée de cinéastes revendique leurs idées pour empêcher la chasse aux sorcières. En raison du maccarthysme, il a été contraint à l’exil en Italie, puis en Angleterre où il a travaillé sous une fausse identité. Il a dû réaliser des oeuvres de commande apportant le meilleur de lui-même et n’a jamais cessé de tourner et de se battre pour faire simplement son travail. Il n’était pas juif, ni français, mais il était concerné profondément par la question de l’identité et de l’exil et du regard des autres sur la différence.

Le Livre de Losey, Michel Ciment, Stock

D’après le dossier de présentation réalisé pour le festival Lumière : www.festival-lumiere.org

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Une seule séance: dimanche 19 avril 2015 à 20h00

nos partenaires:

ADRC afcae Région Poitou-Charentes DRAC Poitou-Charentes C L A P

 
patrimoine mars 2015 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine


Dimanche 29 mars 2015

Le Cinéma REX de Chauvigny vous propose:

Trains étroitement surveillés

Le film-patrimoine du mois

Trains étroitement surveillés

de Jirí Menzel

Tchécoslovaquie /Comédie dramatique / 1967 /1h32
Réalisation: Jirí Menzel Directeur de la photographie : Jaromir Sofr Compositeur : Jiri Sust Scénario: Jirí Menzel et Bohumil Hrabal d’aprè son roman éponyme paru en 1964
Avec: Václav Neckár (Milos Hrma), Josef Somr (Hubirka), Vlastimil Brodský (Zednicek), Vladimír Valenta (Max), Alois Vachek (Novak), Ferdinand Krita (Noneman, l’oncle de Mása), Jitka Bendová (Mása), Jitka Zelenohorská (Zdenka).

Synopsis: Fin de la Seconde Guerre mondiale en Tchécoslovaquie. Milos Hrma est chef adjoint d’une petite gare de Bohême. Peu sûr de lui et de sa virilité, il passe une nuit infructueuse avec Masa, sa collègue contrôleuse. Désespéré, il tente de se suicider. Le psychiatre qui prend en charge son cas met un nom sur son problème : « æjaculatio præcox ». Un soir, une belle voyageuse, Victoria, doit passer la nuit dans la gare dans l’attente d’une correspondance...

Oscar du meilleur film étranger 1968

Deux ans avant le Printemps de Prague, Jirí Menzel réalise Trains étroitement surveillés. Franc et libre, le réalisateur entre de plain-pied dans la Nouvelle Vague tchécoslovaque, aussi appelée le miracle tchèque. Il y sera entouré de futurs grands noms comme Milos Forman ou Ivan Passer. Alors que leur créativité est en ébullition, les chars soviétiques ne vont pas tarder à envahir Prague. Dotée d’une incroyable liberté de ton, Trains étroitement surveillés est une chronique initiatique, celle du passage à l’âge adulte de Milos. Jirí Menzel refuse toute fioriture dans sa mise en scène, tout effet superflu dans ses plans, afin d’ancrer son film dans la réalité. Époque, personnages, évènements, tout est crédible malgré le burlesque de certaines situations. Dans cette œuvre cocasse, Menzel s’attaque à la question de la virginité masculine, avec humour et sensibilité. Truculent, mais jamais grossier, le film oscille entre drôlerie et mélancolie. Chaque scène est amenée aux limites de l’absurde, mais avec justesse, le cinéaste s’arrêtant juste avant le point de rupture. « Le plus remarquable peut-être, dans Trains étroitement surveillés, c’est le mélange réussi de deux extrêmes : le comique et le tragique.

Jacques Chevalier, La revue du cinéma, avril 1968

Unanimement acclamé par la presse, Trains étroitement surveillés est auréolé de succès : élu parmi les dix meilleurs films de l’année en 1967 par le New York Times. Depuis, il figure dans la prestigieuse liste des cent meilleurs films de tous les temps établie par le magazine Time !

Dans quel autre titre labellisé NVs de la période trouve-t-on une scène aussi délicieusement potache que celle du tamponnage de la fesse d’une conquête par un sigle de gare allemand ? Pour Menzel, faire un cinéma populaire, signifie d’abord le faire à l’intention du peuple, en bannissant toute condescendance, fût-elle bien-pensante.
Jiri Menzel : « Le directeur de la production tchécoslovaque me convoqua et me fit part de ses craintes de voir les travailleurs mal réagir à certaines scènes. Il me demande de couper la scène des tampons. Heureusement, j’eus alors assez d’esprit pour réagir assez promptement. Je lui dis que nous avions prévu une avant-première pour les employés de la gare de Lodenice, dans la ville même où nous avons tourné le film, et je lui proposais donc de tester les réactions des travailleurs. Si la scène en question faisait scandale, nous la couperions. Il va de soi que, lorsque, au cours de la discussion qui suivit la projection dans le cinéma plein à craquer, je demandai s’il fallait couper la scène, la réaction du public fut sans équivoque. Tous en chœur répondirent non. Ainsi, les fesses de Jitka purent rester dans le film. »
Les cinématographies d’Europe Centrale et de l’Est à leur éveil dans les années 60 tiennent lieu de rappel d’une exigence de produire un cinéma ambitieux à l’intention des masses travailleuses qui n’avait rien d’une démagogie. Des cinéastes de cette mouvance, Menzel a incarné cette visée avec la plus grande évidence, cela, non pas par un talent supérieur (des films que nous lui connaissons, aucun n’est aussi élégamment exécuté que Trains étroitement surveillés), mais car il ne se posait pour ainsi dire même pas la question. Faire un cinéma avec le peuple, parlant du peuple, à l’intention de celui-ci... quand par « peuple » Menzel entendait plus simplement les gens qu’un grand terme avec éventuelle majuscule.
Bohumil Hrabal. auteur encore immensément populaire en République Tchèque, est, avec Kundera pour la frange plus intellectuelle de ses cinéastes, le maître à penser de la Nouvelle Vague tchèque. Les Petites perles au fond de l’eau, film à sketchs manifeste de la bande, est une adaptation de ses nouvelles. Hrabal est un humaniste anticonformiste, qui après un diplôme de juriste fera volontairement le choix de partir travailler en usine. Il est l’écrivain qui donnera une voix à la campagne tchèque, à ses poètes qui s’ignorent, originaux et solitaires. « Hrabal est extrêmement positif, c’est un humaniste, ce sont probablement les deux seules choses qu’il faut respecter lorsque l’on adapte ses œuvres. Hrabal est persuadé que n’importe quel être humain, aussi isolé, perdu ou banni soit-il, recèle au plus profond de son âme une partie de Dieu, cette "petite perle au fond de l’eau", visible seulement pour celui qui sait écouter et observer attentivement, sans conformisme ni préjugé. »

Extrait du dossier rédigé par Jean-Gavril Sluka pour DVDclassik.com

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
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Dimanche 22 février 2015

Le Cinéma REX de Chauvigny vous propose:

La Grande ville

Le film-patrimoine du mois

La Grande ville

de Satyajit Ray

Inde /Comédie dramatique / 1963 / 2h15
Scénario et réalisation: Satyajit Ray Photographie : Subrata Mitra Musique : Satyajit Ray
Avec: Anil Chatterjee, Madhabi Mukherjee, Jaya Bhaduri, Haren Chatterjee, Sefalika Devi.

Synopsis: Subrata Mazumdar, modeste employé de banque à Calcutta, a du mal à subvenir aux besoins de sa famille. Enfreignant les traditions, sa femme Arati se décide à chercher du travail et devient représentante en porte à porte. Son mari accepte mal cette situation mais suite à un krach, il est licencié et le travail de sa femme devient d'autant plus nécessaire. C'est alors qu'une collègue anglaise d'Arati est victime d'une injustice de leur patron. Par solidarité pour elle mais au risque de perdre son propre emploi, Arati décide de prendre sa défense...

Berlin 1964 :
Ours d'Argent du Meilleur réalisateur: Satyajit Ray

Adaptation d'une histoire écrite par Narendranath Mitra, La Grande ville débute comme une description sociale, simple et touchante. Celle de la vie de la famille Mazumdar et de ses difficultés quotidiennes. Un seul salaire, celui de Subrata, employé de banque, nourrit toute la famille. Sa femme Arati, son fils, sa belle-sœur et ses parents. Il ne s'agit pas d'une description complaisante de la misère, mais de la peinture sensible du quotidien d'une famille comme les autres à Calcutta. Chacun semble manger à sa faim mais tout autre achat - une paire de lunettes, un sachet de thé ou une boite de tabac - est un luxe qu'il est difficile de se permettre tant il faut compter chaque roupie du salaire de Subrata. Au détour d'une discussion, Subrata évoque avec sa femme la situation d'un couple de leurs amis dont la femme travaille. Une idée germe alors dans l'esprit d'Arati : elle veut travailler, soulager son mari, contribuer à la vie de la maison et, le plus simplement du monde, améliorer le quotidien.

Dixième long métrage de Satyajit Ray, La Grande ville est son premier film contemporain. Situé dans la ville de Calcutta, le point de départ du film est le quotidien d'une famille indienne comme il en existe alors des milliers d'autres. Leurs difficultés financières et les barrières sociales dressées devant le destin sont le reflet de la vie de tous les compatriotes de Ray. Et pourtant, le public indien en ressortira déçu. Il attendait de son seul cinéaste internationalement reconnu un film exclusivement consacré à ses difficultés, à la vie dans la grande ville de Calcutta. Un reproche qui nous semble d'abord injuste, tant Ray a su en quelques images saisir le quotidien de tout un peuple, mais surtout restrictif, car l'ambition du cinéaste est toute autre. Loin de se contenter d'un constat, il va bien plus loin, dressant une perspective, un idéal qui briserait le carcan des traditions, incarné par le plus beau de ses personnages. Après, entre autres, avoir signé la Trilogie d'Apu et La Déesse, le poète bengali va se surpasser pour nous offrir ce qui est peut-être son plus grand chef-d'œuvre.

Plutôt qu'une simple observation sociale, Satyajit Ray crée dans La Grande ville une dynamique palpitante, révélant ses espoirs. Il trace un chemin, éclairé par une actrice lumineuse, traversé d'émotions et d'intelligence. Ce serait un crime de ne pas se laisser guider par cette lumière, qui nous émeut et nous rend meilleur. La Grande ville est un film indispensable, l'art de Satyajit Ray porté à son pinacle.

Philippe Paul , dvdclassik.com

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Une seule séance: dimanche 22 février 2015 à 20h00

nos partenaires:

ADRC afcae Région Poitou-Charentes DRAC Poitou-Charentes C L A P

 
patrimoine février 2015 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Chauvigny, jeune depuis 10 siècles

En partenariat avec Le CAP
à l'occasion de Carnaval de Chauvigny

Chauvigny cinéma

14 février 2015 à 17h

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

La Belle et la bête

La Belle et la bête

Un film de Jean Cocteau

film Luxembourgeois , français - 1946 - Drame, fantastique - Durée: 1h 36mn
Scénario et dialogues : Jean Cocteau d'après un conte pour enfants de 1757 écrit par Mme Leprince de Beaumont.
Avec: Jean Marais, Josette Day, Michel Auclair, Mila Parély

- 1946 Prix Louis Delluc: Jean Cocteau

Synopsis:Il était une fois une jeune fille d’une grande beauté appelée Belle. Son père, un marchand ruiné, s’égare un soir dans la forêt et prend refuge dans un château lugubre. Le lendemain, le marchand cueille une rose dans le parc du château pour la rapporter à Belle. Mais il se fait surprendre par le maître des lieux, une Bête à l’aspect mi-humain mi-animal, qui le condamne à mort pour son geste. Belle renonce à sa liberté et accepte de vivre avec la Bête pour épargner son père. Elle va alors découvrir, au-delà de l’aspect terrifiant de la Bête, une âme pure dont elle tombe peu à peu amoureuse…

Restauré en copie numérique, ce conte pour tous publics est un sommet de la poésie symboliste et le film le plus populaire de Jean Cocteau .

Triomphe du cinéma français d’après-guerre, cette adaptation d’un conte est à la fois le plus gros succès de Jean Cocteau, un chef-d’œuvre du symbolisme et, avec Orphée, son film internationalement le plus connu. Il s’agit de son second long métrage en tant que réalisateur, après Le sang d’un poète (1930). Scénariste et dialoguiste inspiré sous l’Occupation, Jean Cocteau réalise un film culte en narrant le récit d’une belle (la délicate Josette Day), éprise de l’ami de son frère, et qui doit un jour accepter de cohabiter avec une Bête monstrueuse qui l’aimera d’une passion sincère. Après L’Éternel retour, le film confirma le statut de vedette de Jean Marais qui tient ici un triple rôle, l’être aimé Ludovic et le Prince charmant complétant le personnage de la Bête. Jean Cocteau y développe ses thématiques du double et des faux semblants, et s’avère le maître d’un réalisme magique, dans le digne héritage d’un Méliès : les trucages artisanaux, mais techniquement supérieurs pour l’époque (le gant qui permet de traverser le mur, les fleurs qui s’ouvrent, l’envolée des amants au dénouement), s’avèrent être d’une force poétique majeure.

avoir-alire.com

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Le samedi 14 février 2015 à 17h

Chauvigny, jeune depuis 10 siècles Chauvigny cinéma

 
Ciné-rencontre - Zouzou Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Ciné-rencontre

"Zouzou"

Le 31 Janvier 2015 à 20h30

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Zouzou

Zouzou

Un film de Blandine Lenoir

français - 2014 - genre: Comédie - Durée: 1h 22mn

Avec Jeanne Ferron (Solange), Florence Muller (Agathe), Laure Calamy (Lucie), Sarah Grappin (Marie), Elisa Lifshitz (Lisette), Anouk Delbart (Zouzou), Olivier Broche (Jean-Claude Rabette), Antoine Bechon (Théo), Lila Redouane (Caty), Nanou Garcia (Brenda Nelson), Blandine Lenoir (mère de Lisette), Philippe Rebbot (le barman)

- Festival Renc'art 2014 Montreuil: prix du public
- Festival du cinéma européen en Essonne 2014: prix du public

Synopsis:Une grande maison à la campagne. Solange, la soixantaine, ses 3 filles Agathe, Marie et Lucie, et sa petite fille de 14 ans, Zouzou, s'y retrouvent pour quelques jours. L'occasion pour Solange de leur annoncer une grande nouvelle : elle a un homme dans sa vie. Depuis le temps ! Alors la sexualité on en parle ? Ou c’est comme la politique, on dit rien ?

Le propos n'est jamais manichéen et la cinéaste dessine de subtils portraits de femmes, libérées ou coincées, toujours en quête d'amour.

Positif

« Je me sens très concernée par les questions d égalité des sexes et de liberté d agir. En devenant réalisatrice, et mère, je suis aussi devenue féministe. Ou plutôt, j ai pris conscience que je l étais. En entrant dans la vie professionnelle, on découvre le sexisme courtois et condescendant, puisqu en tant que jeune femme, on est moins crédible ! Je me suis mise à lire des auteures phares, j ai tenté de mettre des mots sur ces émotions qui étaient avant tout de la colère, et un grand sentiment d injustice ! » (…) « Nous avons toujours cherché la comédie dans chaque situation. Il fallait surtout ne jamais se prendre au sérieux pour traiter d’un sujet aussi grave. J aime le rythme de la comédie et j aime par dessus tout diriger les acteurs. Le lm est le support de ce plaisir-là. La conance, qui a circulé constamment entre nous tous, nous a donné des ailes. »

Blandine Lenoir

région Poitou-Charentes
film soutenu par la région Poitou-Charentes

Blandine Lenoir

la projection sera suivie d'un débat animé par:

- la réalisatrice: Blandine Lenoir

Née le 22 septembre 1973.Comédienne et réalisatrice. Elle a notamment tourné avec Gaspar Noé, mais également avec Solveig Anspach, Fabienne Godet, Erick Zonca, Michael Haneke. Elle a réalisé sept courts métrages, primés dans de nombreux festivals en France et à l’étranger, parmi eux Monsieur l’abbé nominé aux Césars du meilleur court métrage. Zouzou est son premier long métrage.

Le samedi 31 janvier 2015 à 20h30

Venez nombreux!

Le Rex ChauvignyRégion Poitou-CharentesDRACC L A P

 
patrimoine janvier 2015 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine


Dimanche 25 janvier 2015

Le Cinéma REX de Chauvigny vous propose:

Paris, Texas

Le film-patrimoine du mois

Paris, Texas

de Wim Wenders

USA, Fr, Ger / drame / 1984 / 2h27
Réalisation: Wim Wenders / Scénario : Sam Shepard et L.M Kit Carson Assistante réalisatrice : Claire Denis / Directeur photo : Robby Müller Compositeur : Ry Cooder
Avec: Nastassja Kinski (Jane Henderson), Harry Dean Stanton (Travis H), Hunter Carson (Hunter H), Aurore Clément (Anne H), Dean Stockwell (Walt H)...

Synopsis: Frontière mexicaine. Après avoir disparu pendant quatre années, Travis Henderson émerge du désert pour réapparaître dans la vie de son frère Walt, qui le croyait mort et a élevé son fils Hunter depuis sa disparition. Travis a tout oublié et va lentement reprendre possession de son passé et redécouvrir son fils. Il décide alors, en sa compagnie, de retrouver Jane, sa femme...

Cannes 1984 :
Palme d’or,
Prix international de la Critique,
Prix du Jury oecuménique
César 1985 du Meilleur film étranger

Son désert à perte de vue. Ses nuits orangées éclairées par les lumières de la ville. Ses motels de nulle part sous les néons. La route à l’aube, la route en plein soleil, la route au crépuscule, pour une traversée qui de lieu en lieu, mène les personnages vers l’ailleurs, leur destin, leur fuite. Splendeur. Après 26 ans, Paris, Texas n’a absolument rien perdu de sa superbe, plus encore, il se révèle l’ultime chef d’oeuvre de Wim Wenders, sorte de condensé en rêve éveillé de ses obsessions : l’homme dans le paysage infini en quête d’identité, la recherche de soi à travers l’autre et l’Amérique comme lieu éternel du mythe, comme source d’inspiration que chacune de ses oeuvres – d’Alice dans les villes à Au Fil du temps – trahissait en filigrane. L’ouest des héros morts, l’Amérique de Kerouac, du Folk, de la Country… et de Ry Cooder, dont les cordes envoûtantes placent Paris, Texas sous le signe de la ballade noctambule qui vous prend par la main et vous étreint. Le rythme de Paris, Texas en fait un éloge de lenteur, une oeuvre qui s’écoule goutte à goutte en apesanteur. La photo de Robby Müller y est pour beaucoup : elle hypnotise par sa primauté des couleurs primaires dans lesquelles fusionnent les personnages, avec une dominante de rouge et de pourpre, couleurs des habits du père et du fils enfin apprivoisés, rencontrant le rouge vif de la voiture de Jane au bout du périple.
Dans Paris, Texas le décor épouse l’état spirituel des héros, multipliant les zones de vide dans lesquelles, à l’instar de Travis, Wenders semble puiser ses propres racines. Par son titre en trompe l’oeil, un titre topographique, un titre voyage, un titre dialogue, au delà du lieu qu’il exprime et de tous les symboles qui l’accompagnent, plus encore que la rencontre du cinéaste allemand avec le scénariste Sam Shepard, Paris, Texas consacre celle des Etats-Unis et du regard européen. Jamais la fascination de Wenders pour la culture américaine ne s’y est le mieux exprimée aussi clairement et somptueusement. Splendeur, donc. Définitivement.

Olivier Rossignot, culturopoing.com

“Viva W. W. !”, titre depuis Cannes Le Matin de Paris, où Michel Pérez analyse bien l’évolution du cinéaste : “Aussi proches de nous que soient les deux meilleurs films de Wilm Wenders (Au fil du temps et Alice dans les villes), on s’est toujours rendu compte qu’ils ne pesaient pas vraiment leur poids de chair et qu’il leur manquait un peu de cette force de conviction qui galvanise un public. Avec Paris, Texas, nous avons un film qui existe totalement, debout sur ses pattes, prêt à prendre la route et à voir le monde, à nous faire voir son monde.” Du côté de Libération, Serge Daney salue en un même long papier Paris, Texas et Il était une fois en Amérique, de Sergio Leone, présenté le même week-end. “Les applaudissements qui ont salué, dès le générique, Paris, Texas, ne trompent pas. C’est le cinéma qui rentre chez lui. C’est-à-dire nous qui repassons encore par l’Amérique.”

Wim Wenders : “Le jour de la Palme est un peu flou dans ma mémoire. Il s’est terminé, ça c’est sûr, avec Jim Jarmusch qui avait gagné la Caméra d’or pour Stranger than paradise. Je nous revois, nous étions heureux comme des papes ! Durant la cérémonie, John Huston, qui présentait cette année-là Au-dessous du volcan, et moi étions assis à l’extrémité de nos rangées, moi à gauche du couloir, lui à droite, donc on savait plus ou moins qu’on allait recevoir un prix. A chaque prix, on se regardait avec un clin d’oeil. Ça ne peut être que de mieux en mieux ! Finalement, il ne restait que la Palme. On s’est regardés en haussant les épaules. Et puis Dirk Bogarde m’a appelé. J’ai regardé John avec de grands yeux, et il m’a indiqué que je ferais mieux d’y aller. Ce que j’ai fait, bouleversé. Bon, ensuite John a reçu un prix pour l’ensemble son oeuvre. Etait-ce mérité ? Pour lui, sûrement !”

Aurélien Ferenczi, Télérama

Si Paris, Texas a obtenu la Palme d’Or, c’est parce qu’il représente l’accord parfait entre un scénario bien écrit, des images d’une telle beauté qu’elles en deviennent des tableaux -l’avant-dernier plan sur le parking ne dépareillerait pas dans une exposition du peintre Edward Hopper -, des acteurs qui donnent une dimension à leur personnage et une musique qui accompagne si bien qu’elle devient l’ombre des images. Le film le plus beau et le plus émouvant de ces vingt dernières années, et ce pour longtemps encore.

Carine Filloux, Film de Culte.

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Une seule séance: dimanche 25 janvier 2015 à 20h00

nos partenaires:

ADRC afcae Région Poitou-Charentes DRAC Poitou-Charentes C L A P

 
soirée courts métrages régionaux Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Soirée courts métrages régionaux

en partenariat avec la region Poitou-Charentes

Le Cinéma REX de Chauvigny présente:

le 9 décembre 2014 à 20h30 - entrée gratuite -

Au diapason

Au diapason

d'Adrien Ricciardelli

France - 2014 - 22mn -

Tourné à La Puye du 24 au 29 juin 2014 à la maison de retraite de la Puye,
avec Gisèle Casadessus, Mickël Augusto et Nathalie Richard.

Synopsis: Antoine, étudiant dans un conservatoire de musique, est engagé comme gardien dans une maison de retraite huppée pour l'été ? Il y rencontre Louise, une vielle dame qui a été concertiste. Louise et Antoine vont se lier d'une profonde amitié, liés par leur passion commune. Au fil des jours, Antoine va davantage consacrer de son temps à Louise, ce qui n'est pas du tout à fait du goût de la directrice de de l'établissement, Madame Révol...



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Les insouciants

Les insouciants

de Louise de Prémonville

France - 2014 - 25mn -
Tourné à Chasseneuil-sur-Bonnieure et au château de Ligoure du 15 au 19 septembre 2013.
avec Pierre Lottin et Chloé Léonil.

Synopsis: Niels, vingt ans, sort d’une station‐service de campagne son téléphone à l’oreille. Il retrouve une quinzaine de garçons et filles du même âge, nonchalamment appuyés contre des voitures garées le long de la route. Au son de la musique s’échappant d’un poste, ils discutent et boivent des bières. Niels, bientôt rejoint par Sam et Nicole, monte au volant d’un break garé en bout de file et raccroche son portable, sans se douter que ce dernier appel en apparence anodin va bouleverser sa vie.

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Attends-moi j'arrive

Attends-moi j'arrive

de Pierre Glémet

France - 2014 - 26mn -
Tourné aux alentours de Poitiers et sur la rn10.
avec Bernadette LE SACHÉ, Aude SAINTIER, Laurent BATEAU, Nancy TATE, Genti KAME, Amandine DEWASMES

Synopsis: Monique, retraitée discrète, part rejoindre son mari hospitalisé après une mauvaise chute. Elle est loin de se douter que les aléas du transport l’emmèneront bien plus loin que l’hôpital.

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C’est que du bonheur !

C’est que du bonheur !

de Frans Boyer

France - 2013 - 10mn -
Tourné à Châtelleraut au Pont Henry IV du 2 au 3 août 2013
avec Frans Boyer, Elodie Guesnet, Franck Beckmann, Joël Pyrène Genti KAME, Amandine DEWASMES

Synopsis: Un bord de quai. Une nuit. Dans une ville. Au bout du rouleau, Pierre décide de mettre fin à ses jours. Alors qu’il va se jeter à l’eau, arrive une jolie jeune fille qui, elle aussi, compte en finir avec la vie…

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Entrée gratuite pour tous

nos partenaires:

Région Poitou-Charentes DRAC

 


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