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patrimoine novembre 2014 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine


Dimanche 30 novembre 2014

Le Cinéma REX de Chauvigny vous propose:

Partie de campagne

Le film-patrimoine du mois

Partie de campagne

de Jean Renoir

France / comédie dramatique / 1936 / 0h40 / N&B
Réalisation, dialogues et adaptation de la nouvelle de Guy de Maupassant : Jean Renoir Assistants réalisateurs : Yves Allégret, Jacques Becker, Henri Cartier-Bresson, Luchino Visconti Photographie : Claude Renoir / Montage : Marguerite Renoir / Compositeur : Joseph Kosma
Avec: Sylvia Bataille (Henriette), Jane Marken (Mme Dufour), Gabriello (M. Dufour), Georges Darnoux (Henri), Jacques Brunius (Rodolphe), Gabrielle Fontan, Paul Temps, Jean Renoir...

Synopsis: Par une torride journée d’été, la famille Dufour quitte Paris pour Bezons-sur Seine. Tandis que le déjeuner sur l’herbe est dressé, deux jeunes canotiers viennent à leur rencontre. La chaleur et le vin aidant, il est décidé que Madame Dufour et sa fille, Henriette, iraient faire une promenade en Yole sur les eaux du fleuve en compagnie des deux jeunes hommes. Lorsque les bateaux quittent la rive, le ciel se charge de gris et annonce l’orage à venir ...

1936. La première semaine de congés payés accordée par le gouvernement du Front Populaire donne aux travailleurs la possibilité de partir pour la première fois en vacances, et de fuir ponctuellement la norme quotidienne du travail. Le cinéaste, communiste, n’est pas resté insensible à cette euphorie générale : les Dufour sont le reflet de cette France qui découvre les congés payés et les sorties à la campagne.
Partie de campagne est accompagné d’un documentaire, Essais d’acteurs (1994/14min), montage réalisé par Claudine Kaufmann pour la Cinémathèque française.
Ce document réunit des chutes et les bouts d’essais des principaux comédiens. Organisés en deux temps –en studio, à Billancourt, puis à la campagne, sur les lieux même du tournage–,
ces Essais d’acteurs offrent des images particulièrement émouvantes, où l’on comprend comment Renoir a cherché à jouer avec la lumière sur le visage des comédiens, ou comment il a construit, de proche en proche, la scène du baiser final entre Sylvia Bataille et Georges Darnoux. Considéré comme un maître de la direction d’acteurs, Jean Renoir laisse ici entrevoir sa méthode, presque naturaliste avant l’heure, pour capter l’instant de vérité dans le regard de ses interprètes. L’absence de son permet davantage encore de s’attarder sur les mimiques gracieuses de l’actrice principale.

Extrait du dossier de presse

Le projet de Renoir était de rendre hommage à la peinture de son père en tournant dans un des hauts lieux de l’impressionnisme, sur les rives du Loing, un récit contemporain à ce courant pictural. Ce dessein fut largement mis à mal par une météo capricieuse l’empêchant de trouver l’atmosphère solaire tant recherchée, et par la forte tension au sein de l’équipe occasionnée par les retards du tournage qui amenèrent le cinéaste à fuir sur la préparation de son film suivant, Les Bas-Fonds, pour éviter le conflit.
On sait que c’est le productuer Pierre Braunberger qui arrêta brutalement le tournage suite à une dispute entre le cinéaste et Sylvia Bataille; c’est lui également qui mit tout en oeuvre pour que le film soit fini malgré l’absence de Renoir, puis sorte en salle, où il reçut un accueil critique mitigé. Mais il est étonnant de constater que l’oeuvre finie ne laisse pas du tout transparaître la douleur de sa fabrication et que le chef d’oeuvre de Jean Renoir est loin d’être soluble dans sa passionnante genèse. Ce qui frappe en revoyant aujourd’hui Partie de campagne, c’est son immense liberté. Il y a une dimension enjouée dans la façon dont Renoir, devant la caméra pour le rôle de l’affable aubergiste, accueille lui-même dans le décor la troupe de parisiens venus en villégiature pour la journée. Une joyeuseté brouillonne se diffuse de cette petite bande dépareillée, à la fois dans la rencontre entre des personnages hétéroclites (les canotiers d’une part, la famille Dufour de l’autre) et dans son casting lui aussi disparate, mêlant acteurs professionnels et techniciens ou amis de passage. L’ambiance de fête qui accompagne l’arrivée des Dufour installe d’emblée le climat propice à l’éveil des sens de la jeune Henriette.

La mise en scène se déploie autour du principe du récit: suivre l’aventure sensorielle décisive (et unique) dans la vie corsetée d’une petite-bourgeoise du XIXème siècle. Renoir insiste pour utiliser du son direct à une époque où cela se faisait peu encore, et dans un contexte où la contrainte technique que cela impose complique très sévèrement le tournage. Son entêtement était bien sûr totalement légitime, puisque le bruit du vent dans les arbres, de la barque sur l’eau, et bien sûr, du rossignol dont le chant d’amour sert de prélude à celui des deux amants, agissent comme les éléments déterminants qui préparent Henriette à l’amour, et participent à composer le théâtre des amours éphémères, tout comme c’était le cas dans la nouvelle de Maupassant.

Raphaëlle Pireyre, Critikat

Pour en savoir plus sur l’histoire insensée et fascinante de ce film : Partie de Campagne d’Olivier Curchod (éd. Armand Colin) qui s’interroge, par exemple, sur “qui de Cartier-Bresson, Becker, Allégret a fini le film du 8 au 14 août 1936 ?”.

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Une seule séance: dimanche 30 novembre à 20h00

nos partenaires:

ADRC afcae Région Poitou-Charentes DRAC Poitou-Charentes C L A P

 
Ciné-débat: Tête Haute, 8 mois de bagarre Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rencontre avec le réalisateur
Ciné débat

"Tête Haute, 8 mois de bagarre"

novembre 2014

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Tête Haute, 8 mois de bagarre

Tête Haute, 8 mois de bagarre

Un film de Yves Gaonnac’h

français - 2013 - genre: Documentaire - Durée: 1h

Synopsis:Fin 2011, un industriel français, le groupe Montupet, sous-traitant en culasses pour voitures, « propose » à ses salariés des Fonderies du Poitou une baisse de 25 % de leur salaire, ou rien. Ceux-ci décident de se battre, et le réalisateur Yves Gaonac'h décide de les suivre. Après l’échec des négociations, l’arrêt de la production, le blocage du site, le placement en redressement judiciaire au bout de huit semaines de grève, leur mouvement devient populaire et provoque une solidarité sur tout le territoire : soutien des collectivités, des syndicats de salariés et d'employeurs, des politiques de tous bords, des commerçants et des habitants qui alimentent une caisse de solidarité et les repas du midi, et même des banquiers, qui proposent unanimement de repousser les crédits immobiliers des grévistes. Après huit mois d’une bagarre exemplaire, Renault, le donneur d’ordre est obligé de prendre ses responsabilités et de trouver un repreneur. La reprise victorieuse des fonderies a permis aux ouvriers d’obtenir le maintien de leurs salaires et des accords d'entreprise, plusieurs dizaines de millions d'investissements, des commandes assurées sur plusieurs années et l'attribution d'une nouvelle culasse. Les fondeuses et fondeurs produisent aujourd'hui près d’une culasse sur deux des voitures de Dacia et Renault réunis.

FAIRE PLIER CELUI D’EN FACE
Le film, produit par Rouge productions, montre bien les stratagèmes utilisés de part et d’autre pour faire plier le camp d’en face. Une guerre des nerfs avec, d’un côté, une direction qui use de menaces pour faire reprendre le ­travail à des non-grévistes alors que l’usine est occupée, et, de l’autre, une mobilisation sans relâche, la recherche de ­soutien des politiques, des médias et la maîtrise des plus ­ radicaux pour ­éviter tous débordements préjudiciables.
Après sept semaines de lutte, le tribunal de commerce de Nanterre prononce le redressement judiciaire. Un ­accord de fin de conflit est signé, le travail reprend, les ­machines ronflent à nouveau, assourdissantes. La bagarre a payé, Montupet est écarté. Mais une autre s’engage…
Finalement, ces mois auront soudé les salariés, permis de ­retrouver un repreneur, le groupe Saint Jean industries, et, surtout, de pérenniser l’entreprise. Une réussite syndicale qui ­mérite bien un documentaire alors qu’en 2013 des « records » de procédures de sauvegarde, de mises en ­redressement ­judiciaire et de liquidations judiciaires ont été battus en France.

lemonde.fr

Quelques moments forts et poignants mais surtout un regard distancié et juste qui évite tout manichéisme.

Tele-loisir

Yves Gaonnac’h
Yves Gaonnac’h

la projection sera suivie d'un débat en présence:
- du réalisateur: Yves gaonac’h
- D'ouvriers qui ont vécu le conflit

- Yves Gaonac’h a débuté sa carrière dans une association d’Education à l’Image où il y a appris les ficelles du métier, production, son et image. Peu à peu, il s’est mis à faire des réalisations « communautaires ». Il réalise de nombreux reportages, documentaires, films institutionnels en traitant des thématiques sociales et culturelles (depuis 2000).

Le vendredi 7 novembre 2014 à 20h30

Venez nombreux!

Le Rex Chauvigny

 
festival jeune public 2014 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

C L A P

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

8eme festival

cinéma jeunes publics

"Voyages Z'imprudents"

Festival cinéma jeunes publics

du 18 octobre au 11 novembre

Le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Jeudi 23 et lundi 27 octobre à 17h

L'Île de Giovanni

L'Île de Giovanni

de Mizuho Nishikubo

japon - 2014 - 1h42h -

A partir de 9/10 ans

Synopsis: 1945 : Après sa défaite, le peuple japonais vit dans la crainte des forces américaines. Au nord du pays, dans la minuscule île de Shikotan, la vie s'organise entre la reconstruction et la peur de l'invasion. Ce petit lot de terre, éloigné de tout, va finalement être annexé par l'armée russe. Commence alors une étrange cohabitation entre les familles des soldats soviétiques et les habitants de l'île que tout oppose, mais l'espoir renaît à travers l'innocence de deux enfants, Tanya et Jumpei...

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Jeudi 23 et lundi 27 octobre à 17h

Le carnaval de la petite taupe

Le carnaval de la petite taupe

de Zdenek Miler

film Tchèque - 2014 - genre: Animation - Durée: 40mn

A partir de 2 ans

Synopsis: La joyeuse petite taupe revient dans des épisodes inédits au cinéma. Sa curiosité et sa malice l’entraînent une nouvelle fois dans des aventures burlesques et attendrissantes qui feront le bonheur des plus petits spectateurs !



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En avant première le jeudi 23 octobre à 14h30

Le Chant de la mer

Le Chant de la mer

de Tomm Moore

Français , irlandais , belge , danois , luxembourgeois - 2014 - genre: Animation - Durée: 1h 33mn -
Avec Nolwenn Leroy

Synopsis: Ben et Maïna vivent avec leur père tout en haut d'un phare sur une petite île. Pour les protéger des dangers de la mer, leur grand-mère les emmène vivre à la ville. Ben découvre alors que sa petite soeur est une selkie, une fée de la mer dont le chant peut délivrer les êtres magiques du sort que leur a jeté la Sorcière aux hiboux. Au cours d'un fantastique voyage, Ben et Maïna vont devoir affronter peurs et dangers, et combattre la sorcière pour aider les être magiques à retrouver leur pouvoir.


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Je 30 octobre, à 17h

Les Fantastiques livres volants de M. Morris Lessmore

Les Fantastiques livres volants de M. Morris Lessmore

de Laurent Witz, Alexandre Espigares, Eloi Henriod

Français , argentin , américain , luxembourgeois - 2014 - genre: Animation, Aventure, Drame , F - Durée: 50mn

A partir de 7 ans

Synopsis: Un programme de cinq courts-métrages sur le thème de l’imaginaire et de l’imagination:
- M. Hublot
- Le petit blond avec un mouton blanc
- Dripped
- Luminaris
- Les Fantastiques livres volants de M. Morris Lessmore .

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Je 30 octobre, à 17h

Drôles de créatures

Drôles de créatures

- 2014 - genre: Animation - Durée: Durée: 37mn

A partir de 3 ans

Synopsis: 7 courts métrages d'animation pour découvrir de drôles de créatures!
UNE AVENTURE RAYÉE
Un éléphant rayé se sent bien seul dans la jungle au milieu d’éléphants de même couleur.
LE PETIT FANTÔME
Dip Dap trouve un nouvel ami : un fantôme qui a peur de tout. Comment faire pour l’aider?
MADAME ÉLÉPHANT
Madame Éléphant est affublée d’un long nez, de grandes oreilles et d’un crâne chauve. Elle opte pour une solution radicale, mais est-ce bien la bonne?
L’ÉCOLE DES RONDS ET DES CARRÉS
Un petit octogone va à l’école où il n’y a que des cercles et des carrés. Comment s’intégrer?
CHAT ET CHIEN
Un chien a un chat en lui-même. Les deux n’arrivent pas à s’entendre, ils veulent toujours aller dans des directions différentes. Le conflit ne peut plus durer.
DRÔLE DE SQUELETTE
Kostya est un gentil petit squelette. Il se dirige vers un avenir inconnu qu’il espère brillant. Nous sommes les témoins de ses aventures dans une ville moderne.
LE CHIEN HEUREUX
Tous les chiens courent après leur propre queue. Un jour, un chien réussit à attraper la sienne. Sa vie en est changée puisqu’il trouve là son meilleur ami.

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Sa 8 novembre à 17h

Pat et Mat

Pat et Mat

de Marek Beneš

Tchèque - 2014 - genre: Animation - Durée: 40mn

A partir de 3 ans

Synopsis: Pat et Mat sont deux amis inséparables qui partagent une passion commune pour le bricolage. Tous deux déploient toute leur énergie et surtout leur imagination pour cela : mais attention aux nombreux rebondissements et cascades !
Programme des 5 courts-métrages :
La salle de bain: Pat et Mat sont obligés de débrancher le robinet pour poser le nouveau meuble de leur salle de bain. Mais le rebrancher ne semble pas si simple…
Les assiettes en papier : Nos deux compères Pat et Mat décident de recycler les assiettes en papier qu’ils ont utilisé pour leur barbecue : mais comment vont-ils s’y prendre ?
La piscine : Il fait chaud aujourd’hui : Pat et Mat décident de gonfler leur piscine : mais attention à cet exercice périlleux !
L'aspirateur : Pat et Mat n’aiment pas passer l’aspirateur et décident alors de perfectionner et de moderniser leur machine : mais attention aux mauvaises surprises !
Le projecteur : Que de bons souvenirs enregistrés sur les pellicules de Pat et Mat ! Ils décident de sortir leur projecteur, mais la projection ne semble pas si évidente à mettre en place !

Tarif unique 3,5€ pour tous

nos partenaires:

CNCRégion Poitou-CharentesDRACC L A P

 
patrimoine octobre 2014 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine


Dimanche 26 octobre 2014

Le Cinéma REX de Chauvigny vous propose:

La Vieille dame indigne

Le film-patrimoine du mois

La Vieille dame indigne

de René Allio

France / comédie dramatique / 1965 / 1h34 / N&B
Scénario : René Allio et Gérard Pollicand d’après Bertold Brecht
Photographie : Denys Clerval / Compositeur, auteur et interprète des chansons : Jean Ferrat
Avec: Sylvie (Berthe Bertini), Malka Ribowska (Rosalie), Jean Bouise (Alphonse), Etienne Bierry (Albert), François Maistre (Gaston), Victor Lanoux (Pierre)...

Synopsis: Après des décennies de servitudes, Berthe voit son mari mourir. Bien que drapée dans une robe et une discrétion propices au deuil, elle tente de s’affranchir de son statut d’épouse et de mère : elle vend son magasin sous le regard horrifié de sa progéniture prête à crier à la spoliation, se rapproche de Rosalie, la serveuse du coin que chacun regarde tout en méprisant la conduite, va au cinéma, se permet l’impensable : user de son temps, oser la découverte d’un autre monde que celui qui va de la cuisine à la chambre. Dans une société où la vieillesse est nécessairement synonyme de sagesse ou de retrait et où la femme ne doit pas sortir du giron familial et domestique, Berthe prend du bon temps...

La comédienne Sylvie a reçu pour son interprétation: l’Etoile de Cristal de la meilleure actrice aux prix de l’Académie du cinéma Français, et le Prix NSFC de la meilleure actrice par la société nationale des critiques de cinéma US.

Ce premier film d’un nouveau réalisateur est original au meilleur sens du mot. René Allio n’a réalisé au cinéma qu’un seul court métrage. Il est décorateur de théâtre. Son film ne doit pourtant rien à la tradition du théâtre filmé, rien non plus aux recettes et aux règles du cinéma traditionnel. C’est que le théâtre qu’il connaît est un nouveau théâtre et qu’il a su assimiler toutes les leçons du nouveau cinéma. René Allio est le collaborateur attitré de Roger Planchon, le directeur du Théâtre de la Cité, à Villeurbanne. La rencontre de ces deux influences lui a permis d’éviter deux écueils : son film ne ressemble ni aux essais incertains et inachevés des films de débutants, ni aux recherches insolites d’un théâtre d’avant-garde. René Allio pour sa première oeuvre a réussi avec La Vieille dame indigne un vrai film d’auteur.

Jean-Louis Tallenay, Télérama, 11/04/1965

On réunit toute la famille pour un enterrement, et René Allio nous en fait un tableau, par petites touches, qui est admirable par sa justesse de ton. D’ailleurs tout le film est plein de finesses, de détails justes où les objets aident à comprendre une âme. Cela se passe près de Marseille, mais n’attendez pas du pittoresque, simplement de la vie toute simple chez des gens simples, avec ses petits drames et ses petites révolutions.

Michel Duran, le Canard enchaîné, 31/03/1965

Selon une idée chère à Cocteau, en ce temps où le conformisme est devenu le privilège de la jeunesse, c’est aux vieillards qu’appartient l’irrespect. Le film de René Allio, décorateur qui fait ici ses débuts à l’écran, est l’illustration provocante de ce paradoxe (…). L’expérience que René Allio a du théâtre l’a visiblement servi sans jamais le desservir. Il tient, d’un bout à l’autre, ses interprètes en main, s’il lui arrive parfois d’être moins à l’aise dans la direction de ses prises de vues.

Morvan Lebesque, l’Express, 22/03/1965


René Allio a réalisé un film qui apporte incontestablement un ton nouveau dans le cinéma français. La Vieille dame indigne est un film réussi, sympathique, très public, mais c’est plus encore. Un regard neuf sur un monde particulier : celui des coeurs simples. Allio a transposé cette aventure dans un quartier populaire de Marseille, l’Estaque. La ville et surtout le quartier donnent au film une certaine respiration. Ce n’est plus là ce Marseille des films pittoresques dont Pagnol et ses imitateurs furent longtemps responsables. Ici tout paraît vrai, juste, humain.
Samuel Lachize, l’Humanité, 03/04/1965


Dans les meilleurs moments du film (ils sont alors excellents), la mise en scène se limite à épier Sylvie, engagée dans la découverte enivrante d’un monde à un âge où les autres vieillards s’en retirent. J’ai adoré la séquence, faite de riens, mais de riens notés avec une sensibilité à l’italienne, au cours de laquelle nous assistons à l’éveil de l’appétit de vivre, l’appel du bonheur : seule dans sa cuisine, la vieillarde est encore prisonnière des gestes imprimés en elle par soixante années d’habitude (…), et puis voilà que l’attirent hors de sa cuisine et de ses gestes le soleil et les bruits du monde qui viennent la prendre comme par la main. En somme, le film eût été une réussite si Allio s’était obligé à ne filmer que les deux personnages principaux, l’un et l’autre débordant de talent : Sylvie et Marseille.
Jean-Louis Bory, Arts, 31/03/1965

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Une seule séance: dimanche 26 octobre à 20h00

nos partenaires:

ADRC afcae Région Poitou-Charentes DRAC Poitou-Charentes C L A P

 
Ciné-débat: le don d'organe Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Ciné-débat

dans le cadre de la journée Mondiale du don d'organe

en partenariat avec France ADOT 86

"Donner / Recevoir"

octobre 2014

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Donner / Recevoir

Donner / Recevoir

Un film de Bernard Dal Molin, Michele Dal Molin

français - 2014 - genre: Documentaire - Durée: 1h 15mn

Synopsis:Il n’est pas toujours facile de donner, il est toujours difficile de recevoir. Ce film propose les histoires de vie de 4 familles qui ont été confrontées aux questions du don d’organes ou de la greffe. C’est le cheminement de la pensée menant à la décision qui est au centre de chaque récit et non la dimension médicale. Avec humilité et beaucoup de générosité, les personnages nous dévoilent les souffrances, les sentiments, les bonheurs qui ont entouré ces moments exceptionnels.

Dans Donner/Recevoir, la parole est bien accordée à une philosophe, un sociologue, un médecin, cautions d’un propos expert, mais l’essentiel du propos est pris en charge par les témoignages, tantôt pudiques, tantôt ardents, de quatre familles confrontées malgré elles aux enjeux du don. Ainsi leurs longs témoignages viennent-ils structurer le film pour circonscrire avec précision la diversité des cas de dons d’organes. Les entretiens réalisés à leur domicile sont ponctués par les images d’une sculptrice travaillant un bloc d’argile pour construire une silhouette malléable à mesure que la parole vient expliquer les étapes d’une reconstruction physique et psychologique. Les confidences, ponctuées de silences, de sourires et de regards perdus, explorent les motifs variés des dons, mais aussi la difficulté de leur réception. En s’attardant sur cette seconde partie de l’opération et sur ses retombées à long terme, Donner/Recevoir trouve une vraie pertinence, malgré ses tics de film institutionnel

Donner/Recevoir donne une importance considérable au cas de deux sœurs liées par une greffe de reins. Elles évoquent la pression, innocente mais pesante, exercée sur le receveur, qui se voit interdire tout moment de doute ou de pessimisme après l’opération ; le besoin narcissique de reconnaissance du donneur ; le jaillissement de tensions familiales et de rancunes anciennes ravivées par la question du don. Après une greffe de foie, un jeune père de famille dit aussi la culpabilité d’attendre la mort d’un inconnu pour survivre. Une femme euphorique raconte son bonheur d’avoir été choisie parmi cinq enfants pour sauver sa mère. Quant à François Bayle, néphrologue au CHU de Grenoble, il explique la difficulté de choisir un donneur quand les critères scientifiques ne permettent pas de dégager un candidat et que la perspective d’un acte chirurgical sur un patient sain entre en contradiction avec le principe de « ne pas nuire ». Donner/Recevoir cherche donc à explorer toutes les configurations possibles pour penser le don, jusqu’au témoignage de cette famille en deuil qui a choisi de donner les organes d’un fils décédé dans un accident de circulation et explique ses difficultés à faire comprendre ce choix pourtant honorable.

Entre les mots des différents témoins, on entend aussi l’égoïsme (compréhensible) de donneurs motivés par la bonne action et le besoin de garder une mère ou une sœur à leurs côtés. Le film trouve son intérêt dans la force d’une démarche pédagogique dénuée de démagogie, dans l’exploration progressive des enjeux physiologiques, psychologiques et moraux d’un acte capital dans la médecine moderne, touchant à la fois à l’intime et au sacré.

critikat.com

la projection sera suivie d'un débat animé par:

- les réalisateurs: Michèle et Bernard Dal Molin
- François Bayle, néphrologue au CHU de Grenoble
- Jean-Marie Nouhaud de l'association FRANCE ADOT 86 pourra témoigner du don d'organes
- plusieurs membres de l'association FRANCE ADOT 86 pourrons témoigner de la greffe
- Sans confirmation, nous devrions avoir la présence de médecins et infirmiers du service de néphrologie de Poitiers

Le mardi 14 octobre 2014 à 20h00 - Tarif unique: 4,5 € pour tous

Venez nombreux!

Le Rex Chauvigny Simer

 
patrimoine septembre 2014 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine


Dimanche 21 septembre 2014

Le Cinéma REX de Chauvigny vous propose:

Johnny s'en va-t-en guerre

Le film-patrimoine du mois

Johnny s'en va-t-en guerre

de Dalton Trumbo

Amérique / drame, guerre / 1973 / 1h50
Scénario : Dalton Trumbo d'après son roman publié en 1939.
Image Jules Brenner, Musique Jerry Fielding
Avec:Timothy Bottoms, Kathy Fields

Synopsis: Le dernier jour de la première guerre mondiale, Joe Bonham est gravement mutilé par un obus. Il est devenu un objet recouvert de pansements et considéré comme incapable de penser ou de sentir, mais que les médecins soignent avec attention pour faire progresser la science. Mais Joe pense et, dans ses souffrances, se souvient de sa vie passée. Johnny veut comprendre ce qui lui arrive et ce qui lui est arrivé.
Une jeune infirmière parvient à communiquer avec lui. Il tente d'utiliser le morse pour se faire comprendre des médecins qui lui refusent la mort qu'il réclame.

Prix spécial du jury - Cannes 1973

"J'ai vu tellement de films contre la guerre ne provoquant qu'une répulsion physique, que je voulais atteindre la répulsion du coeur et de l'esprit".

Dalton Trumbo

Johnny revient de la guerre. Ou, plutôt, ce qu'il reste de lui : son tronc, extirpé d'un trou d'obus, quelque part entre 1914 et 1918. Ni bras ni jambes ; plus d'yeux, pas de bouche : un légume, parqué dans une obscure chambre d'hôpital. Pourtant, sous son drap-linceul, Johnny est vivant, Johnny pense, se souvient, cauchemarde... Publié trois jours avant la Seconde Guerre mondiale, le roman de Trumbo fut retiré de la vente à la demande de son auteur pour empêcher l'extrême droite américaine de récupérer le martyre de Johnny. Le propos est pourtant sans ambiguïté : un brûlot contre l'abjection de la guerre. Ecrivain et scénariste engagé, Trumbo devint ensuite une victime du maccarthysme. L'adaptation au grand écran de son effrayante parabole devait être confiée à Buñuel. Après quelques avanies financières, Trumbo passa derrière la caméra.
Le résultat est saisissant : au fil des « évasions » mentales de Johnny, le cinéaste nous claustre dans ce corps mutilé, « enterré » vivant. La violence choque les esprits plus que les yeux : scènes oniriques ou tendres souvenirs alternent avec l'horreur des tranchées et l'angoisse du présent. Devenu « monstre », Johnny, cloué sur son lit de douleur, est caché comme une dangereuse pièce à conviction. Seule une infirmière parvient à communiquer avec lui... Entre férocité et compassion, ce film a la puissance des chefs-d'oeuvre.

Cécile Mury

Pourtant, à mieux y regarder, Johnny Got His Gun ne s’avance pas tant que cela sur le terrain de la guerre. Celle-ci se réduit essentiellement à deux signes, en image et en son : le corps de Joe, mutilé au dernier degré et improbablement (on n’ose dire « miraculeusement ») vivant ; et le son de l’obus qui en est la cause, superposé à des images d’insouciance trompeuse (le départ de Joe au front) et de confiance excessive en soi (des images d’actualités). En outre, le film, par le biais des souvenirs de Joe, reconstitue des bribes d’une vie de jeune homme ordinaire : la fiancée qu’il laisse derrière lui après leur première et dernière nuit d’amour, ses relations bonnes mais pas toujours limpides avec son père aux idées non conventionnelles, que celui-ci (très bon Jason Robards) parle de sa canne à pêche ou de politique. Il y a dans ces flash-backs la promesse de l’exploration des ambiguïtés d’une vie en société, mais à la fin, ils ne reviennent qu’à dire ceci : c’est une jeune vie que la guerre a condamnée. Au-delà de ces constats au premier degré, qu’ils soient politiques (« la démocratie est fondée sur la guerre ») ou simplement humanistes (« la guerre, ça fait mal, ça nie l’humanité et ça ruine de belles vies »), force est de reconnaître que le discours de Trumbo sur la chose guerrière, sur cette machine qui canalise la pulsion de mort humaine à son profit en envoyant des gens s’entretuer, ne va pas plus loin : il s’indigne, sincèrement à n’en point douter, mais n’interroge pas, ne suit pas plus avant les pistes qui lui seraient offertes pour creuser le sujet, là où d’autres cinéastes avant et après lui (on pense au Kubrick des Sentiers de la gloire, au De Palma d’Outrages... pour les exemples les plus littéraux) s’y sont engouffrés.
Si Johnny Got His Gun recèle une dénonciation réelle et suivie, elle est plutôt à chercher dans une direction moins consensuelle et plus sujette à caution : celle de l’acharnement thérapeutique. Conservé en vie et à l’abri des regards, d’abord à des fins froidement expérimentales (alors qu’on ne le considère que comme un légume) puis par pur souci déontologique, Joe, au fil de la prise de conscience progressive de son état, du ressassement de ses souvenirs et de ses rêves induits par les sédatifs, finit par souhaiter la mort. Or Trumbo abonde dans le sens du désespéré avec une immédiateté et une insistance un peu dérangeantes. Étant parvenu à communiquer avec les autres par le toucher, Joe réitère obstinément son vœu de mourir ; on le lui refuse ; une infirmière compatissante lui accorde un geste libérateur, mais la manœuvre est contrecarrée, le patient vivra. Et dans tout cela, le cinéaste ne semble voir qu’un simple conflit entre compassion et protocole. D’ailleurs, la relation entre l’infirmière et l’infirme porte elle aussi la trace de cette invitation qui nous est faite à l’acceptation rapide et peu regardante. De toute évidence en mal d’affection et au désir attisé par le torse du patient, la jeune femme lui pratique des attouchements qui ne déplaisent certes pas au patient (bien qu’il n’ait rien demandé), mais qui posent néanmoins des problèmes que le cinéaste, là encore, ignore en brandissant la compassion comme excuse à toutes les transgressions.

Benoît Smith, critikat.com

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Une seule séance: dimanche 21 septembre à 20h00

nos partenaires:

ADRC afcae Région Poitou-Charentes DRAC Poitou-Charentes C L A P

 
Ciné-débat la maladie d'Alzheimer Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Ciné-débat

en partenariat avec France Alzheimer

"La tête en l'air"

septembre 2014

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

La Tête en l'air

La Tête en l'air (VO)

Un film de Ignacio Ferreras

Espagnol - 2014 - genre: Animation, Drame - Durée: 1h 29mn

Synopsis: Après une vie professionnelle bien remplie, la mémoire d'Emilio lui joue des tours. La maison de retraite devient alors une évidence. Il y rencontre Miguel avec qui il se lie d'amitié. A ses côtés, Emilio découvre un nouvel univers. Ses nouveaux amis sont pleins de fantaisie, ont des souvenirs aussi riches que variés, mais ont aussi leurs petites défaillances dues aux effets du temps. Alors que des premiers signes de la maladie d'Alzheimer apparaissent chez Emilio, Miguel et ses amis vont se mobiliser pour éviter son transfert à l'étage des "causes perdues", le dernier étage tant redouté de la maison de retraite. Leurs stratagèmes vont rythmer leurs journées et apporter humour et tendresse à leur quotidien.

Mention spéciale festival Annecy 2012

La Tête en l'air s'attaque à un sujet a priori difficile, la fin de vie et la maladie d'Alzheimer. Il fallait oser. Et c'est réussi : en adaptant, assez fidèlement, l'émouvante bande dessinée de son compatriote Paco Roca (1) , le réalisateur Ignacio Ferreras fait preuve d'une extrême délicatesse.
Emilio, vieux monsieur digne et réservé, vit sa dernière aventure. Alors que sa mémoire s'embrume, qu'il perd peu à peu les gestes et les mots, sa famille le place en maison de retraite. Il rencontre Miguel, un Argentin hâbleur et bienveillant. Tous deux vont, à leur manière, essayer de tromper l'ennui, l'âge, la solitude. Tricher un peu avec la maladie et la mort. Grâce à l'animation, une 2D traditionnelle, tout en traits simples et couleurs franches, leur histoire grave et vive est comme dépoussiérée. La pointe du pinceau balaie le sordide, glisse comme une caresse sur les visages ronds, doux, stylisés. Le réalisateur préfère la mélancolie au drame, et l'humour à la simple compassion.
D'une précision quasi documentaire sur le quotidien languissant d'une maison de retraite, le film permet de poignantes échappées dans les images mentales de ceux dont la raison vacille : un petit salon terne se transforme en Orient-Express, un vieillard en écolier... Un essaim de rêves et de souvenirs viennent hanter ces lieux froids, comme des fragments d'âmes perdues.

Cécile Mury

la projection sera suivie d'un débat animé par:

- Marie Noëlle Martineau infirmière, vice présidente de l'association France Alzheimer Vienne
- Le Docteur Sury médecin généraliste à Chauvigny, président de la conférence de territoire de la Vienne.
- Céline Auger Psychologue du Réseau Gérontologique du Pays Montmorillonnais et Sud Vienne

France Alzheimer
Créée en 1985, à l’initiative de familles de personnes malades et de professionnels du secteur sanitaire et social, France Alzheimer est aujourd’hui la seule association nationale reconnue d’utilité publique dans le domaine de la maladie d’Alzheimer et des maladies apparentées, maladies qui touchent près d’un million de personnes en France, 15000 dans la Vienne.
L’association propose différentes actions d’aide et de soutien aux familles et aux personnes malades. Elle s’appuie sur un réseau de plus de 100 associations départementales et plus de 200 antennes de proximité animées par plusieurs milliers de bénévoles formés.  Les 4 missions essentielles sont les suivantes : - Soutenir les personnes malades et leur famille
- Contribuer à la recherche
- Informer l’opinion et soutenir les pouvoirs publics
- Former les aidants familiaux et les professionnels du soin

Le Réseau Gérontologique du Pays Montmorillonnais et Sud Vienne
Ce réseau accompagne et assure une coordination sanitaire et sociale, auprès des personnes âgées de plus de 60 ans, à domicile, sur le territoire d’intervention du Réseau.

Le vendredi 26 septembre 2014 à 20h30 - Tarif unique: 4,5 € pour tous

Venez nombreux!

Le Rex Chauvigny Simer

 
Ciné rencontre - Les Chèvres de ma mère Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Ciné rencontre... et dégustation

Mercredi 28 mai 2014 à 20h30

Le Cinéma REX de Chauvigny vous propose:

Les Chèvres de ma mère

Les Chèvres de ma mère

de Sophie Audier

France / documentaire / 2013 / 1h37

Synopsis: Sur un plateau isolé des gorges du Verdon, Maguy fabrique depuis 40 ans du fromages de chèvres dans le respect de la nature et des animaux. Bientôt à la retraite, elle doit céder son troupeau. Elle décide alors de parrainer Anne-Sophie, une jeune agricultrice qui souhaite s'installer. Au fil des saisons, le processus de transmission s'avère être un douloureux renoncement pour l'une et un difficile apprentissage pour l'autre. Peut-on encore aujourd'hui transmettre le goût de la liberté ?

Une magnifique histoire de transmission, sensible et captivante. Un petit bijou à ne pas rater." (LA CROIX)

Audacieux pari que celui de Sophie Audier de faire partager le départ à la retraite de sa mère qui fabrique depuis 40 ans du fromage de chèvre dans les gorges du Verdon. Un pari réussi car elle parvient à faire rimer personnel et universel en posant subtilement les questions de l'impossible renoncement pour sa mère, du difficile apprentissage pour celle qui va lui succéder ou de la transmission d'une méthode de travail nourrie au goût de la liberté dans une société plus que jamais régie par des normes. Un doc aussi passionnant que poignant."

(*** STUDIO CINELIVE)

Le film vous sera projeté avec la participation de la ferme du MARAS de Chauvigny

à l'issue de la projection, les échanges avec les spectateurs seront accompagnés d'une dégustation de fromages de Chèvre

Venez nombreux

 
le joli moi de mai de l'escampette Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

le joli moi de mai de
l'escampette

Samedi 24 mai au cinéma Le Rex de Chauvigny

de 17h à 19h - entrée libre

1914-2014
Voyage dans un siécle de litérature portugaise

Rencontre animée par Sylviane Sambor
avec Michel Chandeigne et Danielle Schramm,
traducteur du portugais

à 20h30 - tarif unique 4,5€

Capitaines d'avril

Capitaines d'avril

de Maria de Medeiros

film Espagnol , italien , portugais , français 2h04

Avec: Stefano Accorsi, Joaquim de Almeida, Frédéric Pierrot

Synopsis: Au Portugal, dans la nuit du 24 au 25 avril 1974, la radio diffuse une chanson interdite : Grândola. Il pourrait s'agir de l'insoumission d'un journaliste rebelle. C'est en fait le signal programmé d'un coup d'Etat militaire qui changera la face de ce petit pays affligé par des décennies d'archaïsme et le destin d'immenses territoires en Afrique.
Au son de la voix du poète José Alfonso, les troupes insurgées prennent les casernes. A trois heures du matin, elles marchent sur Lisbonne. Peu après le triste putsch militaire au Chili, la Révolution des Oeillets se distingue par le caractère aventureux, mais aussi pacifique et lyrique de son déroulement.
Ces 24 heures de révolution sont vécues par trois personnages : deux capitaines et une jeune femme, professeur de lettres et journaliste.
Présenté dans la section Un Certain Regard au Festival de Cannes 2000, au Festival d'Arcachon où il a reçu le Prix du Public et à la Mostra Internationale de Sao Paulo 2000 où il a obtenu le Prix du meilleur film, Capitaines d'avril est le premier long métrage de Maria De Medeiros en tant que réalisatrice. Elle rend ainsi hommage à ces jeunes soldats qui ont arraché son pays à ce long sommeil obscurantiste.

A une situation tendue qui peut basculer à tout moment, De Medeiros préfère dresser le portrait d'un soulèvement militaire nonchalant, sans action ni violence. Cet aspect inattendu donne au film un côté original et attachant.

première

 


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