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La Bête humaine Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine


Dimanche 1 juin 2014

Le Cinéma REX de Chauvigny vous propose:

La Bête humaine

Le film-patrimoine du mois

La Bête humaine

de Jean Renoir

France / drame / 1938 / 1h40
Scénario : Jean Renoir d’après le roman d’Emile Zola
Photographie : Curt Courant / Musique : Joseph Kosma
Avec: Jean Gabin (Jacques Lantier), Simone Simon (Séverine Roubaud), Fernand Ledoux (Roubaud), Julien Carette (Pecqueux)...

Synopsis: Témoin d’un meurtre commis par Roubaud, chef de gare au Havre, Jacques Lantier, mécanicien de locomotive, devient l’amant de Séverine, la femme de l’assassin. Ce secret les rapproche et Séverine incite Lantier à tuer Roubaud qu’elle déteste. Mais Lantier souffre d’un terrible mal qui l’empêche de vivre ses passions amoureuses...

« Ne me regardez pas comme çà, vous allez vous user les yeux » (Séverine à Lantier)

« Cette lourde hérédité des Rougon-Macquart fait de La Bête humaine une suite naturelle aux grandes tragédies de l’antiquité. Jacques Lantier nous intéresse autant qu’OEdipe roi. Ce mécanicien de locomotive traîne derrière lui une atmosphère aussi lourde que celle de n’importe quelles familles des Atrides »

Cinémonde, 7 décembre 1938

Que s’est-il passé entre l’interprète et le personnage, entre l’acteur et le metteur en scène, pour que l’incarnation paraisse si parfaite, et des années plus tard le jeu de Gabin si moderne ? Moderne au point que l’on puisse y distinguer la trace de ce que Marlon Brando apportera au théâtre, au cinéma, à compter de la décennie suivante. Les phrases murmurées de Gabin, ses marmonnages, ses hésitations conclues dans un même mouvement mêlant décision et hébétude, il semble qu’aucun comédien avant lui, et si peu après, les ait jamais inventés si naturellement. La Bête humaine, c’est lui, en effet. Et c’est aussi Julien Carette, car il est vrai que Gabin n’est jamais aussi grand que dans les scènes où il se trouve associé au plus parigot des acteurs.

Pascal Mérigeau in Jean Renoir, p.399

De tous les films réalisés par Renoir dans les années 30, La Bête humaine est celui qui peut paraître ressembler le moins à un film de Renoir, celui aussi qui s’inscrit le mieux en harmonie avec le cinéma de son temps. En choisissant de faire de l’hérédité la plaie de Lantier, ce dès le carton liminaire repris de Zola, le cinéaste convoque le destin qui sur les écrans colle à la peau du Gabin d’alors, condamnant à une mort certaine les personnages qu’il incarne. Entre le Pépel des Bas-fonds et le Lantier de La Bête humaine, il y a tous les espoirs nés du Front Populaire et abandonnés en route, et tout ce que à quoi Renoir a aimé croire, ou fait semblant de vouloir. Cette noire destinée est commune aux autres personnages principaux, Séverine, Roubaud, qui eux aussi se savent condamnés, elle qui depuis l’enfance sans doute a conscience qu’elle ne connaîtra pas le bonheur, lui tentant de dissimuler sa médiocrité derrière des principes de petit- bourgeois qu’il trahira sans cesser d’y croire, trop falot pour sortir du lot commun, et même en assassinant il n’y réussit pas. Jamais, chez Renoir, le destin n’a pesé d’un tel poids.

Pascal Mérigeau in Jean Renoir, p.401/402


Pour la photo, Renoir fait appel à Curt Courant. Les éclairages de l’opérateur allemand, directeur de la photographie pour Fritz Lang (La Femme sur la lune) et Alfred Hitchock (L’homme qui en savait trop) rattachent le film à la tradition de l’expressionnisme allemand et le situent dans la mouvance du Quai des brumes, photographié par Eugène Schufftan, autre grand chef opérateur de Fritz Lang. Les images de La Bête humaine peuvent d’ailleurs être tenues pour plus impressionnantes encore que celles du film de Marcel Carné, comme celles, dues également à Courant et très célébrées, du Jour se lève, qui sortira en mai 1939.
Pascal Mérigeau in Jean Renoir, p.394


La Bête humaine peut donner à songer au Quai des brumes, esthétiquement presque identique, thématique voisine, mais dans la peinture des comparses, dont seule la compréhension et le goût du partage auraient, en d’autres temps peut être, pu sauver Lantier, le film se distingue plus nettement. Et puis, bien sûr, il y a les images des trains, des voies, des gares, cette dimension quasi documentaire qui, à force de rythmes, de récurrences, d’échos visuels et sonores porte le film au lyrisme, et l’emporte.
Pascal Mérigeau in Jean Renoir, p.402

Les propos de Pascal Mérigeau sont extraits de son ouvrage, Jean Renoir, éditions Flammarion, 2012

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Une seule séance: dimanche 1 juin à 20h00

nos partenaires:

ADRC afcae Région Poitou-Charentes DRAC Poitou-Charentes C L A P

 
Tout va bien - 1er commandement du clown Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Ciné-rencontre

Tout va bien (1er commandement du clown)
en partenariat avec
la compagnie plein vent

le 7 mai 2014 à 20h30

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Tout va bien - (1er commandement du clown)

Tout va bien - (1er commandement du clown)

Un film de Pablo Rosenblatt, Émilie Desjardins

film français - 2014 - Documentaire - 1h33 mn

Synopsis: Deux ans dans une école de clown. Dix filles et quatre garçons prennent un tournant dans leur vie et se lancent dans une quête : "Chercher son clown". A contre-courant d'une société de la performance, une aventure pour apprendre à faire rire de la condition humaine. En suivant leur évolution, leurs prises de conscience, leurs doutes, leurs moments de grâce, on découvre peu à peu les contours de cet art populaire, vivant et plus que jamais nécessaire.

Le clown , c'est le poéte en action. il est l'histoire qu'il joue. Le clown exerce sur moi un profond attrait (bien que je ne m'en soi pas toujours douté), justement parce qu'entre le monde et lui se dresse le rire. Son rire à lui n'a jamais rien d'homérique. c'est le rire silencieux sans gaité comme on dit. Le clown nous apprend à rire de nous mêmes et ce rire-là est enfanté par les larmes

Henry Miller

Par leur film Pablo Rosenblatt et Émilie Desjardins nous invitent à tutoyer certaines de nos contradictions les plus essentielles, telle l'acceptation d'être à la foi toute notre vie altérés, changés par les autres et leur regard, tout en devenant soi-même. ce film s'approche de ces contradictions et de nos façons de faire avec ou de les dépasser: changer nos déséquilibres en force, assumer la difficile coexistence de nos êtres individuels-intimes, avec le groupe et la sphère publique, ou encore composer entre nos aspirations les plus nobles et les attentes du marché.
"je suis masseur kinésithérapeute, mais pas que" déclare sur scène , un des personnage parmi les 10 filles et 4 garçons qui, le temps de deux années de formation s'aventurent à chercher leur clown.
cela nous rappelle, comment, entre deux personnes ne se connaissant pas, une question tarde rarement à survenir:"et que faite vous dans la vie?" il en est une autre, que nous entendons plus rarement formuler: "Que faite vous de votre vie?" Quelles sont nos marges de manœuvre lorsque nous avons conscience de l'enjeu de "ne pas perdre sa vie à la gagner"? Artistes et artisans ne préfigurent -ils pas un autre monde soucieux de sens et exigeant sur la forme, c'est à dire "l'art et la manière"?
Nous vivons dans une société qui ne sait prendre en compte, presque toujours, que notre utilité socio-économique. Sontdevenues primordiales nos capacités à acquérir des compétences, mais aussi à adopter les gestes, les postures, les tics, les jargons, les soumissions, de nos emplois, élevés au rang de véritables fonctions vitales. Malgré la réduction du temps de travail, et l'apparente diversification infinie des activités de loisir, il existe une puissante tendance à l'uniformisation des comportements, des attitudes, du langage.
Dans ce contexte les personnages de tout va bien nous saisissent précisément par leur recherche d'un remède à ce glissement vers l'uniforme. Un film ou chacun semble agir pour la reconnaissance de notre merveilleuse biodiversité comme richesse parmi les plus précieuse.
Tout va bien peut être perçu comme une invitation à se libérer des convenances, des archétypes, à s'accepter tels que nous sommes, à contre-courant du culte du corps parfait et de la performance quantitative

LES 10 COMMANDEMENTS DU CLOWN
1 - Tout va bien.
2 -Pour trouver la liberté, tu chercheras la contrainte.
3 -Tu seras toujours dans le présent et tu arriveras toujours à l’heure.
4 -Tu ne seras sûr de rien, mais tu ne douteras jamais.
5 -Tu diras toujours oui, même quand tu diras non.
6 - Tu vivras sans protections, avec tes résistances.
7 -Tu seras toujours détendu, vif et élégant.
8 -Tu chercheras le petit pour trouver le grand.
9 - Tu iras toujours jusqu’au bout.
10 - Tu jubileras de tout.

HERVÉ LANGLOIS-ROYAL’CLOWN COMPANY

Jean Olivier Mercier

la projection sera suive d'un débat avec:

Jean Olivier Mercier et les comédiens de l'atelier du CAP
Jean Olivier Mercier a reçu sa formation au Conservatoire dArt Dramatique de Toulouse puis à lEcole Supérieure dArt Dramatique Françoise Danell - Pierre Debauche à Agen.
Il a participé à la création de la Compagnie La Fenêtre avec Harris Burina, à Toulouse.
il est le co-fondateur de la compagnie plein vent à Chauvigny en 2004.
Cette association a pour but de créer et de diffuser des spectacles en employant des professionnels(dont une part significative réside en Poitou-Charentes). Elle consacre aussi une part de son activité à des actions culturelles en organisant des cessions de travail et des spectacles avec des amateurs.



Le mercredi 7 mai 2014 à 20h30

Compagnie Plein VentChauvigny cinéma

 
patrimoine avril 2014 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine


avril 2014

Le Cinéma REX de Chauvigny vous propose:

L'homme qui aimait les femmes

Le film-patrimoine du mois

L'homme qui aimait les femmes

de François Truffaut

France / drame / 1977 / 2h
Scénario :Scénario : François Truffaut, Suzanne Schiffman, Michel Fermaud
Photo : Néstor Almendros / Montage : Martine Barraqué / Musique : Maurice Jaubert
Avec: Charles Denner (Bertrand Morane), Geneviève Fontanel, Brigitte Fossey, Nathalie Baye, Leslie Caron, Nelly Borgeaud, Valérie Bonnier, Sabine Glaser, Jean Dasté

Synopsis: Au lendemain de Noël 1976, un long cortège de femmes suit un catafalque au cimetière de Montpellier. Elles enterrent Bertrand Morane mort dans un accident de la route alors qu’il cavalait après une envoûtante inconnue, à peine aperçue mais aussitôt désirée. Car Morane était avant tout un séducteur.
Ces belles qui l’accompagnent à sa dernière demeure, le défunt les a toutes aimées, avec une émotion égale, une sincérité intense et un appétit insatiable. Il y en eut tant qu’il les a énumérées dans un manuscrit qui a attiré sur lui l’attention de Geneviève, lectrice chez un éditeur...

“Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tout sens, lui donnant son équilibre et son harmonie...”

Au générique de fin, des jambes de femmes déambulent devant une rangée de livres. Ce plan résume ce film où Truffaut allie amour des mots et des femmes. Comme dans Baisers volés ou L’Argent de poche, le cinéaste filme en séquences courtes et énergiques. Et, parce que le film est avant tout un hommage à toutes les femmes, qu’elles soient blondes, brunes ou rousses, jeunes ou vieilles, sages ou aventureuses, il est à mille lieues du portrait complaisant d’un don Juan.

“Mais qu’est-ce qu’elles ont ces femmes ? Qu’est-ce qu’elles ont de plus que toutes celles que je connais ? et bien justement ce qu’elles ont de plus, c’est qu’elles sont des inconnues…”

Morane aime les femmes pour ce qu’elles sont, non pour lui-même. Davantage qu’un séducteur invétéré, c’est un grand enfant à la quête del’éternel féminin, et plus encore de “l’éternelmaternel”. Chez Truffaut, l’amour des femmes fait toujours resurgir la figure originelle, et cruellementabsente, de la mère. Cette blessure donne une humanité à la fois tragique et joyeuse à ce tourbillon de conquêtes. Les maîtresses de Morane qui se rendent sur sa tombe n’ont rien de tristes veuves : ce sont des femmes à qui l’amour d’un homme et le regard d’un cinéaste ont donné la grâce.

Claire Vassé, Télérama

“Mais qui sont toutes ces femmes ? où vont-elles ? a quel rendez-vous ? Si leur coeur est libre, alors leur corps est à prendre, il me semble que je n’ai pas le droit de laisser passer la chance…”

François Truffaut :
“Le cinéma est un art de la femme, c’est-à-dire de l’actrice.
Le travail du metteur en scène consiste à faire faire de jolies choses à de jolies femmes, et, pour moi, les grands moments du cinéma sont la coïncidence entre les dons d’un metteur en scène et ceux d’une comédienne dirigée par lui : Griffith et Lillian Gish, Sternberg et Marlène, Fritz Lang et Joan Bennett, Renoir et Simone Simon, Hitchcock et Joan Fontaine, Rossellini et Magnani, Ophüls et Danielle Darrieux, Fellini et Guilietta Masina, Vadim et Bardot, Otto Preminger et Jean Seberg”.

“Nous avons écrit, Suzanne Schiffman, Michel Fermaud et moi, le scénario de L’homme qui aimait les femmes, à l’intention de Charles Denner et par admiration pour lui. J’ai demandé à Brigitte Fossey, Leslie Caron, Nelly Borgeaud, Geneviève Fontanel, Nathalie Baye, Sabine Glaser, Valérie Bonnier et de nombreuses belles Montpelliéraines d’être celles qu’il a tenues dans ses bras. Si une phrase pouvait servir de dénominateur commun aux amours de Bertrand, ce serait celle-ci, de Bruno Bettelheim dans La Forteresse Vide : “Il apparut que Joey n’avait jamais eu de succès auprès de sa mère”.

Jacques Prévert à propos de Maurice Jaubert, compositeur :
“Il travaillait comme un ouvrier. Les metteurs en scène l’appelaient pour travailler avec lui. Sa musique devenait de plus en plus belle. Une musique pleine d’amour, de tendresse, de compassion pour les plaisirs et les malheurs du monde ; pleine de révoltes aussi pour la misère des hommes. Parce qu’il comprenait le cinéma, le cinéma devenait plus sûr de lui… alors, ceux qui méprisaient le cinéma, ceux pour qui le cinéma n’était pas un art, s’intéressaient quand même à lui, car bien que n’étant pas un art, le cinéma c’est tout de même, ce qui n’est pas à négliger, une industrie. Ils se résignèrent alors en haussant les épaules et en soupirant, en proposant à leur tour de la musique de films, de la musique de droit d’auteur”.

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Une seule séance: dimanche 27 avril à 20h00

nos partenaires:

ADRC afcae Région Poitou-Charentes DRAC Poitou-Charentes C L A P

 
Lettre à Hervé Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail
Les membres de l’Association Chauvigny Cinéma ont l’immense tristesse de faire part du décès de leur ami Hervé Le Roch, membre de l’association depuis sa création

En souvenir d'Hervé, au nom de tous ses amis du cinéma

mercredi 2 avril 2014

En décembre dernier, l'Association fêtait les 20 ans de la réouverture du cinéma « Le Rex ». Déjà bien fatigué, obligé d'observer de fréquentes pauses dans tes déplacements, tu étais tout de même venu et j'avais souligné combien ta présence parmi nous a été, durant toutes ces années, une chance.
Tu étais parmi les quelques uns qui ont vécu cette histoire depuis son origine et ta contribution à cette aventure fut capitale.
Tu fus de ceux qui ont voulu que ce cinéma vive et qui ont pensé son fonctionnement en mettant en œuvre un schéma non conventionnel fondé sur la confiance, la responsabilité de chacun, une exigence et des contraintes librement acceptées pour satisfaire les attentes du public mais aussi pour qu'il mesure combien ce cinéma associatif est original.
Dans ce dispositif, pendant 10 ans, tu as occupé la place de Président de l'Association, place qui te revenait naturellement.
Le cinéma était une de tes passions, la forme d'expression, peut être, qui te correspondait le mieux. Curieux, jamais rassasié de nouvelles écritures cinématographiques tu appréciais également des formes classiques et moins ambitieuses. Ce goût pour un art si divers, si fécond qui nous parle de nous et du monde, qui s'adresse à notre intelligence et à nos sens, d'une puissance inégalée, tu as voulu qu'il soit accessible au plus grand nombre.
Dans cet exercice d'équilibre difficile à tenir, tu as cherché, avec ténacité, à concilier exigence et divertissement.
Cette approche originale, tu l'as puisée, probablement, dans ton expérience professionnelle acquise auprès de jeunes enfants, le plus souvent issus de milieux populaires . Ton ambition était de leur ouvrir de nouveau champ de connaissance et de sensibilité. Cette pédagogie ouverte, généreuse, tu l'as appliquée à notre public, toi, le cinéphile éclairé, tu nous a conduit sans rupture ni brutalité vers une programmation ouverte où la diversité était la règle et le sectarisme banni.
La qualité de notre cinéma fut rapidement reconnue bien au delà de la région et tu fus pour nous auprès des instances officielles et dans de nombreuses manifestations un ambassadeur efficace et apprécié.
Animé par le goût de la découverte de la rencontre, à l'affût de la nouveauté, tu revenais de tes séjours à Cannes toujours enchanté, nous attendions ces retours avec impatience, curieux de connaître tes impressions. Tu nous lisais des annotations consignées à la hâte sur un petit carnet, manière de partager ce que tu avais vécu. Encore longtemps après, je retiens de ces commentaires une impression bizarre, tu me guidais dans cet univers où le sublime côtoie le vulgaire, où les brillants sont de pacotille et toi, serein, ce monde du cinéma, tu l'abordais avec simplicité naturel et pour tout dire, j'admirais cette décontraction qui te permettait, là-bas comme ailleurs, de passer d'un monde dans un autre en étant toujours toi même avec un égal bonheur.
Je pourrais ainsi continuer longtemps pour dire ce qui nous a rapproché depuis 35 ans et nous a lié si fortement dans cette magnifique histoire du cinéma de Chauvigny. Il y a là une partie de nos vie d'hommes qui, à la place que le destin leur a donné , ont essayé de faire pour le mieux en restant fidèles à des principes des valeurs et en ayant toujours confiance dans l'autre reconnu comme un égal.
Je vais terminer cet humble hommage et éviter d'être bavard, car lorsque nous laissions dériver la conversation et aller à la mélancolie, tu nous reprenais en disant : » on parle comme des vieux».
Mes pensées vont à Bruna, l'éternelle fiancée, qui est assurée de notre soutien et de notre affection, à ta famille, à tes nombreux amis. Pour ce qui nous concerne, nous allons nous quitter comme nous en avions l'habitude, selon la formule consacrée, mélange d'amitié et de virilité : Salut Hervé !

___________________________________________

Le Cinéma de Chauvigny est en deuil et, au delà, tout un cercle d'amis, de connaissances est aujourd'hui douloureusement affecté par la disparition d'Hervé Le Roch. A l'initiative de la réouverture du Rex, il a présidé l'Association pendant 10 ans.
Porté par des convictions fortes et des valeurs humanistes, il a milité pour un cinéma populaire de qualité. Il a trouvé dans cette aventure à réinvestir un militantisme du quotidien, fidèle à ses principes et à ses valeurs, généreux et tourné vers tous les publics.
Par sa lucidité, sa clairvoyance, sa connaissance du cinéma, il a donné au Rex le rayonnement qu'il connaît aujourd'hui, devenu grâce au travail qu'il a accompli, une référence régionale.
A la tête de cette aventure culturelle et humaine, il a su attirer et mobiliser les compétences et l'énergie de tous ceux qui se sont investis dans cet impossible défi : divertir, faire rêver et proposer des réponses aux interrogations que le monde nous soumet tous les jours.

___________________________________________

Quelques messages de sympatie:

Nous avons la tristesse de vous annoncer le décès d'Hervé Le Roch.
Il à présidé longtemps l’association Chauvigny cinéma dont il à été l'un des fondateurs il y à plus de 20 ans; La maladie l'a emporté.
Nous ne l'oublierons pas

Je ne l'ai pas connu depuis longtemps mais nous avions sympathisé très vite. Je le regretterai. Avec Yves ça fait vraiment un vide...
Patrick

Sa passion du cinéma lui a donné la force de venir à l'inauguration des 20 ans du REX. Tout notre soutien à Bruna dans ces moments difficiles.
Susan et J Marc

Il y a plus de 20 ans j'ai appris à aimer un cinéma différent que celui je connaissais. C'est grâce à cette petite bande d'amis passionnés du Cinéma ; des cinémas de tous pays et de toutes couleurs.
J'ai aimé participer avec eux aux premières heures de notre association.
Je garde en mémoire tous ces moments, et bien sûr toutes les personnes qui s'y rattachent.
Hervé a marqué de son empreinte ma culture cinématographique et j'ai eu de la chance.
Hervé, un PASSIONNé PASSIONNANT.
Bien sûr en ces moments douloureux je pense de tout coeur à Bruna
Christine CHARTOIS

Hervé, j'aimais te rencontrer et échanger avec toi . Quelque soit le sujet tes propos étaient pleins de pertinence et de chaleur.
Quelle chance j'ai eu de croiser ta vie.
Et toi BRUNA .... on pense fort à toi.
Claude, Chantal

C'est avec une immense tristesse que je viens d’apprendre le décès d'Hervé.
Il aura su me faire apprécier cette merveilleuse association qui est la notre. A son contact j'ai appris que l'on pouvait être exigent sans être sectaire.
Son ouverture d'esprit était une leçon de tous les instants.
Avec son départ, c'est encore une petite part de l'âme fondatrice de ce ciné qui s'en va.
Je compatis de tout coeur à la peine de Bruna et lui souhaite beaucoup de courage.
Gilbert

Je redoutais malheureusement d’apprendre tôt ou tard cette triste nouvelle. Je garderai toujours d’Hervé l’image d’un homme éminemment sympathique, généreux, ouvert, passionné, le genre de personne avec qui il est impossible de se disputer. On ne t’oubliera pas Hervé c’est sûr. Sois en Paix…
Pierre Jutant

Hervé, Tu as su faire partager ta passion pour le cinéma à de nombreux habitants du Chauvinois.
Et pour tous les membres de l’association moins âgés, tu étais un peu notre père cinématographique.
Aujourd’hui la maladie t’a emporté, mais ton âme planera toujours sur notre cinéma et notre association
. Nous essaierons d’être les dignes héritiers des valeurs que tu nous a laissées et nous aurons à cœur de continuer cette belle aventure que tu as lancée, avec quelques autres passionnés, il y a plus de 20 ans.
Nos plus sincères condoléances à Bruna et à toute ta famille.
Ta mémoire sera toujours vivace au fond de nos cœur.
Chantal et Jean-Yves MAUGIS

Nous venons de perdre un ami et le cinéma l'un de ses plus grands défenseurs.
Je me souviens encore de son accueil dans l'association il y a maintenant 15 ans. Son dynamisme sa volonté de partager sa passion a fait que nous avons tous, au cours des années, pu et su faire vivre notre association.
Hervé restera présent dans nos mémoires comme l'un des fondateurs du REX. Nous ne pourrons l'oublier.
Patrick

J'apprends avec tristesse le décès d'Hervé. Sa gentillesse et sa bonne humeur nous manqueront.
Avec toutes mes condoléances
Aurélie

C'est avec tristesse que je viens d'apprendre le décès de Hervé.
Je l'avais connu il y a dix ans lors de mes premières réunions avec CLAP.
Je retiendrai de lui son engagement pour le cinéma; je le revois encore nous faisant avec passion un compte-rendu des films qu'il avait vus à Cannes.
J'imagine le choc que doit ressentir l'équipe de Chauvigny, si peu de temps après la disparition de Yves Jallais.
C'est lors de l'enterrement de Yves que j'avais vu pour la dernière fois Hervé.
Toutes mes pensées en ces moments difficiles pour vous tous.
Très sincèrement.
Danièle Hivert

je garde le souvenir d'un homme énergique malgré la maladie, vif et attentif aux autres. Nous pensons très fort à lui. jacques fretel

Nous sommes, avec Sylvie et l’équipe, de VEO, très touchés par la disparition d’Hervé Le Roch. Il a été, avec une constance remarquable, l’un des piliers de Chauvigny Cinéma ; nous avons pu pendant de longues années apprécier son esprit d’ouverture et de conciliation, mais que ne se départait pas d’une grande volonté pour faire aboutir les dossiers. Sa présence dans les réunions VEO, mais aussi dans bien des festivals et rencontres professionnelles était toujours l’occasion d’échanges positifs où se manifestait une grande gentillesse.
Je vous assure de toute mon amitié dans ce moment douloureux.
Jean-Pierre Villa

Aujourd'hui ,nous sommes triste car nous avons perdu une personne que nous aimions tous .Je ne trouve pas les mots pour dire à quel point Hervé va nous manquer .Nous sommes de tout Cœur avec Bruna.
Isabelle et Jacques Taupeau

Hervé a été mon initiateur, mon premier maître projectionniste. Chauvigny cinéma lui ressemblait beaucoup: des débats d'idées ouverts et d'où sortait bien souvent quelques chose de positif ou de nouveau. Des rires aussi. Et de l'envie de faire des choses.
Je me souviens aussi de son speech pour les 20 ans du Rex où il nous faisait en quelque sorte ses adieux en exprimant sa confiance dans la nouvelle génération et la vitalité de l'association, toujours prête à évoluer tout en gardant intacte ses valeurs d'origine.
Même si je l'ai peu fréquenté hors du Rex et même si l'issue était annoncée, il faisait partie de ces gens dont je ne pouvait imaginer la disparition. Même encore maintenant.
Nos pensées vont vers Bruna. Tu peux compter sur nous.
David & Béatrice

le départ d'Hervé Le Roch affecte au-delà de ses proches de Chauvigny.
Le monde du cinéma associatif de cette région ne peut que regretter cette absence forcée.
Recevez, au nom de tous les membres de Ciné passion 16, nos condoléances les plus sincères.
Gilles Marchal

 
patrimoine avril 2014 "Jour de fête" Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Ciné-rencontre

Tout va bien (1er commandement du clown)
en partenariat avec
la compagnie plein vent

le 7 mai 2014 à 20h30

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Tout va bien - (1er commandement du clown)

Tout va bien - (1er commandement du clown)

Un film de Pablo Rosenblatt, Émilie Desjardins

film français - 2014 - Documentaire - 1h33 mn

Synopsis: Deux ans dans une école de clown. Dix filles et quatre garçons prennent un tournant dans leur vie et se lancent dans une quête : "Chercher son clown". A contre-courant d'une société de la performance, une aventure pour apprendre à faire rire de la condition humaine. En suivant leur évolution, leurs prises de conscience, leurs doutes, leurs moments de grâce, on découvre peu à peu les contours de cet art populaire, vivant et plus que jamais nécessaire.

Le clown , c'est le poéte en action. il est l'histoire qu'il joue. Le clown exerce sur moi un profond attrait (bien que je ne m'en soi pas toujours douté), justement parce qu'entre le monde et lui se dresse le rire. Son rire à lui n'a jamais rien d'homérique. c'est le rire silencieux sans gaité comme on dit. Le clown nous apprend à rire de nous mêmes et ce rire-là est enfanté par les larmes

Henry Miller

Par leur film Pablo Rosenblatt et Émilie Desjardins nous invitent à tutoyer certaines de nos contradictions les plus essentielles, telle l'acceptation d'être à la foi toute notre vie altérés, changés par les autres et leur regard, tout en devenant soi-même. ce film s'approche de ces contradictions et de nos façons de faire avec ou de les dépasser: changer nos déséquilibres en force, assumer la difficile coexistence de nos êtres individuels-intimes, avec le groupe et la sphère publique, ou encore composer entre nos aspirations les plus nobles et les attentes du marché.
"je suis masseur kinésithérapeute, mais pas que" déclare sur scène , un des personnage parmi les 10 filles et 4 garçons qui, le temps de deux années de formation s'aventurent à chercher leur clown.
cela nous rappelle, comment, entre deux personnes ne se connaissant pas, une question tarde rarement à survenir:"et que faite vous dans la vie?" il en est une autre, que nous entendons plus rarement formuler: "Que faite vous de votre vie?" Quelles sont nos marges de manœuvre lorsque nous avons conscience de l'enjeu de "ne pas perdre sa vie à la gagner"? Artistes et artisans ne préfigurent -ils pas un autre monde soucieux de sens et exigeant sur la forme, c'est à dire "l'art et la manière"?
Nous vivons dans une société qui ne sait prendre en compte, presque toujours, que notre utilité socio-économique. Sontdevenues primordiales nos capacités à acquérir des compétences, mais aussi à adopter les gestes, les postures, les tics, les jargons, les soumissions, de nos emplois, élevés au rang de véritables fonctions vitales. Malgré la réduction du temps de travail, et l'apparente diversification infinie des activités de loisir, il existe une puissante tendance à l'uniformisation des comportements, des attitudes, du langage.
Dans ce contexte les personnages de tout va bien nous saisissent précisément par leur recherche d'un remède à ce glissement vers l'uniforme. Un film ou chacun semble agir pour la reconnaissance de notre merveilleuse biodiversité comme richesse parmi les plus précieuse.
Tout va bien peut être perçu comme une invitation à se libérer des convenances, des archétypes, à s'accepter tels que nous sommes, à contre-courant du culte du corps parfait et de la performance quantitative

LES 10 COMMANDEMENTS DU CLOWN
1 - Tout va bien.
2 -Pour trouver la liberté, tu chercheras la contrainte.
3 -Tu seras toujours dans le présent et tu arriveras toujours à l’heure.
4 -Tu ne seras sûr de rien, mais tu ne douteras jamais.
5 -Tu diras toujours oui, même quand tu diras non.
6 - Tu vivras sans protections, avec tes résistances.
7 -Tu seras toujours détendu, vif et élégant.
8 -Tu chercheras le petit pour trouver le grand.
9 - Tu iras toujours jusqu’au bout.
10 - Tu jubileras de tout.

HERVÉ LANGLOIS-ROYAL’CLOWN COMPANY

Jean Olivier Mercier

la projection sera suive d'un débat avec:

Jeau Olivier Mercier et les comédiens de l'atelier du CAP
Jean Olivier Mercier a reçu sa formation au Conservatoire dArt Dramatique de Toulouse puis à lEcole Supérieure dArt Dramatique Françoise Danell - Pierre Debauche à Agen.
Il a participé à la création de la Compagnie La Fenêtre avec Harris Burina, à Toulouse.
il est le co-fondateur de la compagnie plein vent à Chauvigny en 2004.
Cette association a pour but de créer et de diffuser des spectacles en employant des professionnels(dont une part significative réside en Poitou-Charentes). Elle consacre aussi une part de son activité à des actions culturelles en organisant des cessions de travail et des spectacles avec des amateurs.

Le mercredi 7 mai 2014 à 20h30

Compagnie Plein VentChauvigny cinéma

 
patrimoine mars 2014 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine


mars 2014

Le Cinéma REX de Chauvigny vous propose:

Des gens comme les autres

Le film-patrimoine du mois

Des gens comme les autres

de Robert Redford

USA / drame / 1981 / 2h04 / VOST
Scénario : Alvin Sargent d’après le roman homonyme de Judith Guest
Directeur de la photographie : John Bailey / Musique : Marvin Hamlisch
Avec: Donald Sutherland (Calvin Jarrett), Mary Tyler Moore (Beth Jarrett), Timothy Hutton (Conrad Jarrett), Judd Hirsch, Elisabeth McGovern

Oscar du meilleur réalisateur,
meilleur second rôle,
meilleur scénario,
de la meilleure photo

Synopsis: Que se passe-t-il dans la famille Jarrett ? Le jeune fils a fait un séjour en hôpital psychiatrique. Son père, aimant et compréhensif, tente de le faire parler, l’écoute, l’encourage. Sa mère, championne toutes catégories du combo brushing-tailleur-sourire ultra-brite, évacue toute question qui fâche en feignant l’hyperactivité et la splendeur sociale. De quoi ne parle-t-on pas dans cette famille ? Du fils aîné, mort quelques mois plus tôt...

“Ce qui m’intéresse, c’est de montrer tout ce qui empêche l’individu de se sentir libre” Robert Redford

Icône du cinéma américain des années 1970, Saint Patron des réalisateurs indépendants grâce au festival de Sundance dont il est le fondateur, comédien souvent stupéfiant à l’inoxydable beauté (longtemps vécue comme une infamie par l’intéressé)... Robert Redford est un homme multiple. Il est également réalisateur, ce qu’il est souvent de bon ton de commenter d’un air embarrassé et poli, tant l’acteur respectable semble se caricaturer dès qu’il passe derrière la caméra. De succès publics pétris de bons sentiments (Et au milieu coule une rivière, L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux) aux pensums politiques (Lions et Agneaux) en passant par la fable philosophique (La Légende de Bagger Vance), Robert Redford réalisateur ne semble désormais susciter qu’une sombre indifférence (ses deux derniers films, La Conspiration et Sous surveillance, sont passés totalement inaperçus).
On oublie que le premier film de Robert Redford en tant que cinéaste fut une éblouissante réussite artistique, doublée d’un beau succès public. Qui se souvient encore de Des gens comme les autres ? Le film s’inscrit dans la veine, très en vogue à l’époque, des drames intimistes dynamitant avec finesse l’hypocrisie WASP et son lot de traumas sagement dissimulés sous le vernis des convenances sociales. Deux ans auparavant, Woody Allen faisait son Bergman avec Intérieurs ; deux ans plus tard, George Roy Hill adaptera à l’écran le roman culte de ces années-là, Le Monde selon Garp de John Irving. À chaque fois, le même décor : la côte Est des États-Unis, ses grandes demeures bourgeoises remplies de familles respectables bien sous tous rapports, ses enfants polis et bien éduqués et ses soirées peuplées d’intellectuels qui parlent politique, littérature et golf. Pourtant, quelque chose doit craquer. Que se passe-t-il dans la famille Jarrett ? Redford filme cette famille en crise avec une immense pudeur et un respect infini pour ses personnages : tous, des plus évidemment sympathiques (le jeune fils, le père) aux moins défendables (la mère) sont étudiés avec un beau souci du détail, comme si le cinéaste souhaitait s’approcher au plus près de la douleur de chacun, pour mieux en révéler les secrets. Le film étonne par la somme de ses influences : au croisement d’un cinéma classique (ici le Mankiewicz de Soudain l’été dernier, là le Kazan de La Fièvre dans le sang) et du nouvel Hollywood (Le Lauréat de Mike Nichols, Un mariage de Robert Altman), Des gens comme les autres trouve sa propre voie, puisant dans un certain classicisme pour le jeu de ses acteurs adultes et laissant à son jeune comédien le loisir d’interpréter son personnage avec toute la modernité de son âge. Le contraste entre les deux est saisissant et exacerbe le fossé générationnel entre les adultes et l’adolescent. Certaines scènes sont d’une bouleversante justesse : le fils qui trouve sa mère rêvassant dans la chambre du défunt aîné, donnant lieu à un dialogue de sourds qui trahit la gêne et la terrifiante incommunicabilité entre les deux ; ou encore, une scène apparemment anodine de photo de famille qui vire au règlement de comptes. Au milieu de ces trois solitudes qui se cognent les unes contre les autres parce qu’elles ne savent pas quoi faire de leur souffrance, et qu’elles sont incapables de s’en parler, Redford désigne l’arbitre préféré du cinéma américain de ces années-là : le psy. Le film fait une apologie même pas déguisée de la psychothérapie : le personnage qui sera exclu du cercle familial sera celui qui n’aura pas accepté de parler au médecin confesseur. Des gens comme les autres ne sombre pas pour autant dans la caricature du film à thèse (pour ou contre la psychanalyse ?). Ce que Redford met en scène, c’est la douleur insupportable de la perte, face à laquelle chacun s’arrange comme il peut. Qui peut condamner les uns ou les autres ?

Critikat.com

C’est avant tout un film qui laisse le champ libre aux acteurs. Ils sont formidables. Ils portent littéralement le film. Donald Sutherland est magistral (mention spéciale à la dernière confrontation avec sa femme, d’une violence inouïe (pourtant tout se joue sur un simple champ/contre champ). Timothy Hutton est à fleur de peau, il oscille entre violence explosive et retenue (on peut se demander comment il n’a pas réussi à devenir un des acteurs majeurs de sa génération). Mary Tyler Moore est exceptionnelle dans un rôle peu évident, celui plus que détestable de cette mère qui n’arrive pas à pardonner, qui n’arrive tout simplement plus à aimer. Nous ne la détestons pourtant jamais. Et c’est là la vraie réussite du film : ne jamais juger les personnages.
Stéphanie Vigier, Clap Poitou Charentes

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Une seule séance: dimanche 30 mars à 20h00

nos partenaires:

ADRC afcae Région Poitou-Charentes DRAC Poitou-Charentes C L A P

 
Ciné-débat Au bord du monde Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Ciné-débat

Au bord du monde

mars 2014

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Au bord du monde

Au bord du monde

Un film de Claus Drexel

film français - 2013 - Documentaire - 1h38 mn

Synopsis: 1961 Paris, la nuit. C’est ici que vivent Jeni, Wenceslas, Christine, Pascal et les autres. Sans-abri, ils hantent trottoirs, ponts et couloirs du métro, au bord d’un monde où la société ne protège plus. Ils nous font face, ils nous parlent.

Totalement abouti, parfaitement unique dans son approche, Au bord du monde s’érige comme une absolue nécessité cinématographique et citoyenne, aux chemins croisés entre l’art de Goya, Zola, Dickens et l’abnégation humaine de l’Abbé Pierre ou Coluche.

( aVoir-aLire.com )

Claus Drexel nous emmène ailleurs. C’est-à-dire au centre de Paris. Un Paris de carte postale, voire d’apparat, baigné d’or nocturne. Mais un Paris désert, comme vidé de ses habitants, de toute vie, dans le secret de la nuit. C’est dans ce Paris sublimé mais totalement exsangue que la beauté confine soudainement à l’obscénité. Peu à peu, derrière ce hiératisme mortifère, apparaissent comme rescapés d’une civilisation déchue, des amas frémissants, des blocs de carton, des haillons. Une vie est là, fragile, précaire, qui va sûrement être balayée au prochain orage. Des clochards nous parlent. De plain-pied, la caméra les filme, leur fait épouser le décor. Remisés au bord du monde, le cinéaste les ramène au centre du plan.
Ces êtres humains se confient au cinéaste, lui disent leurs subsistances, leurs peines, leurs espoirs. La parole est là, puissante, folle, mais toujours sophistiquée, elle prend sa place dans le décor. Nous sommes face à eux, avec eux, pour un moment, au cœur de leur nuit. Le film nous emmène, à la façon de la science-fiction, au bord du monde, tout près du gouffre, jusqu’au vertige. Vertige de l’altérité, mais également vertige de la proximité, tout se situe ici et maintenant.
Dans le collage qu’ose la mise en scène, entre le trivial et le sublime, entre l’indigence et la beauté séculaire, comment nous situer ? C’est la question que pose ce film. En osant le plus beau, le plus tapageur écrin de beauté pour ces êtres abandonnés, la caméra se pose quelque part entre une quête d’anoblissement et l’ironie dramatique la plus déplacée. Dans ce film, il règne une atmosphère de fin du monde. La carte postale est gâchée. Un film commence.

Aurélia GEORGES et Fabianny DESCHAMPS, cinéastes ACID, Cannes 2013

« "Il faut garder le sourire, c'est ça qui aide à tenir." Voilà les paroles touchantes d'une des personnes sans domicile fixe que Claus Drexel a décidé de filmer. Des paysages issus de la ville de Paris, des couleurs sombres, la nuit et la lumière des lampadaires. C'est ainsi, dans leur décor habituel, que le réalisateur choisit de montrer l'histoire douloureuse d'une dizaine de sans-abri en les laissant s'exprimer sur leur combat quotidien. L'une a perdu sa famille, l'autre s'est retrouvé sans travail. Une réalité bouleversante sur la société de nos jours qui ne protègent plus les plus démunis. Ce film documentaire est une perle rare et produit un véritable choc sur le spectateur. Il nous offre l'occasion unique de découvrir un monde qui côtoie nos rues mais qui nous est pourtant si inconnu…»

Emilie, élève de Seconde, lycée Bristol, Cannes (Dans le cadre du dispositif Rencontres avec l'ACID - Sous l'égide du rectorat de Nice)

la projection sera suive d'un débat animé par :

- Bruno Pajot responsable de la communauté EMMAÜS de Chatellerault-Naintré
"Notre communauté est composée d'amis et de compagnons et organisée en association. Elle veut témoigner d'une autre manière de vivre par des rapports solidaires avec les plus en difficulté, ici ,et dans le monde"
Lettre ouverte

Le vendredi 21 mars 2014 à 20h30

 
ciné Afriqua 86 - 2014 - Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Ciné Afriqua

Ciné Afriqua 86 est un festival né d’un partenariat entre la Vienne et le Burkina Faso
site officiel: www.cineafriqua86.com


dans ce cadre le Cinéma REX de Chauvigny vous propose

le vendredi 14 mars à 20h30

Les enfants de Troumaron

de Sharvan Anenden, Harrikrisna Anenden
film Mauricien - 2013 - Drame - Durée: 1h 30mn

- prix Oumarou ganda "meilleure premiere oeuvre" FESPACO 2013
- Mention spéciale "Prix de la critique Africaine" FESPACO 2013
- prix du public, festival international des films des iles de la Réunion 2013

sujet: A Troumaron, un quartier défavorise de la ville de Port Louis, capital de l'ile Maurice, quatre jeunes racontent leur lutte pour la survie: Sad, poète malgré lui, tiraille entre deux mondes, Ève, qui gagne sa vie en e prostituant mais qui préserve dédaigneusement et dangereusement l'essentiel d'elle-même. Clélio, jeune voyou récidiviste habite par une colère permanente contre le monde, et Savita, jeune fille " sage " qui aime Ève et qui voudrait fuir Troumaron avec elle pour tenter de construire une autre vie. Autour d'eux, une société cassée en deux, une partie poursuivant la voie effrénée du développement économique, et l'autre partie laissée a se débattre dans le dénuement et la déliquescence. Le meurtre de l'un d'entre eux va acculer les trois autres à des choix impossibles.

« C’est un beau film qui célèbre la poésie particulière de la ville de Port-Louis et des visages qui grouillent dans ses rues. (...) Si l’histoire tourne autour de Lina, une fille de soleil, avec ses rêves et ses doutes, c’est surtout la ville de Port-Louis, ses rues, ses vieilles maisons en bois et tôle, ses trottoirs, son vacarme et les corps qui y défilent (mendiants, colporteurs, jeunes cadres, businessmen, flâneurs...) qui semble en réalité être le véritable sujet du film. A tel point qu’on devrait probablement changer le titre du film pour ‘La Capitale’! »

l'express

Adapté du Roman « Eve de ses décombres » d’Ananda Devi (2006) qui signe le scénario du film, Les enfants de Troumaron est le troisième long-métrage de fiction à battre pavillon Mauricien, l’industrie du cinéma étant inexistante sur l’île. Les comédiens sont d’ailleurs pour la plupart des non professionnels.
Né à L’île Maurice en 1947, Harrikrisna Anenden passe un trentaine d’années à réaliser des films documentaires avant de se lancer ici dans son premier travail de fiction. On lui doit notamment l’Argile et la Flamme en 1980.
Sharvan Anenden pour sa part est né en 1984. Il se forme à Londres à la communication visuelle et se net rapidement à la réalisation de courts métrages d’animation. Avec « Les enfants de Troumaron », il coréalise son premier long métrage de fiction.

En premiére partie vous pourrez voir le court métrage Dialemi (Gabon 20mn)de Nadine Otsobogo
prix du meilleur court métrage au Festival International du Film Panafricain de Cannes

Claire Diao journaliste et critique de cinéma spécialiste du cinéma africain interviendra aprés le film.
elle sera accompagnée d'étudiants mauriciens pour parler du quotidien à Maurice (en partenariat avec le comité d'action panafricaine de Poitiers)

tarif unique 4,5€

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le samedi 15 mars à 17h00

Le Secret de l'enfant fourmi

de Christine François
Avec Audrey Dana, Robinson Stévenin, Elie-Lucas Moussoko
film français, béninois - 2013 - Drame - Durée: 1h 48

sujet: En voyage dans le Nord Bénin, Cécile croise le chemin d’une jeune mère africaine qui lui dépose, affolée, un bébé dans les bras... Cécile va adopter cet enfant africain et Lancelot va grandir en France. L’année de ses 7 ans, elle repart avec lui vers le pays de ses origines et tente de percer le secret qui a entouré son abandon.

Porté par l'excellente Audrey Dana, ce premier film bouleversant aborde avec justesse et subtilité le thème de l'infanticide rituel en Afrique.

Le Figaroscope

Le Secret de l'enfant fourmi est inspiré d'une triste réalité : la pratique courante d'infanticide dans la région du Nord-Bénin. En effet, en raison de croyances, des milliers d'enfants sont sacrifiés parce qu'ils sont nés avec des signes perçus comme annonciateurs d'appartenance aux démons : position particulière pendant l'accouchement, poussée de dents, ou simple naissance prématurée.

En premiére partie vous pourrez voir le court métrage "Et si l'on s'unissait" (Guinée, 0h05) de Cheick Abdoulaye Camara
petit film sans paroles qui raconte l'histoire de femmes qui doivent réfléchir à travailler ensemble pour faire fonctionner un puits.

Christine François réalisatrice, interviendra aprés le film.
Diplômée de la Fémis, réalisatrice d’une dizaine de films de fictions et de documentaires pour la télévision, Christine François est aussi professeur en classe cinéma au cours Florent. Le Secret de l’Enfant Fourmi est son premier film pour le cinéma.

tarif unique 4,5€

nos partenaires:

ADRC afcae

 
Ciné-débat Les petits gars de la compagne Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rencontre avec le réalisateur
Ciné débat

Le Cinéma REX de Chauvigny vous propose:

le vendredi 21 février à 20h30

Les petits gars de la campagne

Les petits gars de la campagne

région Poitou-Charentes
film soutenu par la région Poitou-Charentes

de Arnaud Brugier

Documentaire Français - 2013 - 1h 20mn

Synopsis: Nous sommes passés en quelques décennies d'une société agricole et rurale à une société de consommation. Cette transformation radicale a entraîné des déséquilibres territoriaux, des dégradations environnementales, une baisse de la qualité de l'alimentation et des mutations économiques et sociales inédites dans l'histoire humaine.
Les origines et les causes en sont multiples mais il y a un élément commun à tout cela. C'est la Politique Agricole Commune.
Depuis un demi-siècle, elle est le principal budget de l'Union Européenne. Au fil du temps, des controverses et des réformes successives elle a conservé l'ambition productive des premières années sans tenir compte des effets que cette ambition initiale pouvait avoir sur nos vies quotidiennes.
Aujourd'hui directement soumise aux négociations commerciales internationales elle a du mal à satisfaire les attentes de la majorité des agriculteurs et citoyens européens. La réforme 2013 va-t-elle permettre de ralentir le mouvement initié il y a près de 60 ans désormais obsolète ou bien va-t-on continuer ainsi 60 ans de plus ?
Le film « Les petits gars de la campagne », en allant à la rencontre de ses principaux acteurs, des agriculteurs à l'OMC en passant par la Commission Européenne, plonge au coeur de cette politique de ses origines à aujourd'hui, pour comprendre comment tout cela a été possible et envisager ce qui nous attend.

Les personnages
Vous pourrez voir des agriculteurs très différents dans leurs productions, dans leurs techniques, dans leurs façons d'aborder le métier, dans leurs territoires et dans leurs organisation socio-économiques. Ce sont des céréaliers, des éleveurs ovins, bovins, caprins, des laitiers, des fromagers, des maraîchers industriels, des viticulteurs et des arboriculteurs. Leurs points communs essentiels sont d'être agriculteurs et « bénéficiaires » de la PAC d'une façon ou d'une autre. C'est avec eux que nous allons comprendre les multiples conséquences de la PAC sur les territoires. Autour de ces personnages, il y a d'autres intervenants grâce auxquels nous comprendrons comment la PAC se fabrique en dehors de ces mêmes territoires.
Il y a deux professeurs d'Université qui apportent leurs éclairages sur l’élaboration des mesures et leurs impacts territoriaux.
Des syndicalistes agricoles, le président de la FNSEA et l'ancien porte-parole de la Confédération Paysanne qui expriment des analyses très différentes de la situation.
Des politiques aussi sont présents dans le film, l'ancien Président de la République, l'actuel, et d'anciens Ministres de l'agriculture.
Le Commissaire européen à l’agriculture, personnage central de cette politique car il est au croisement de tous les intérêts. Ses propos s'en ressentent.
Le directeur de l'Organisation Mondiale du Commerce qui explique les intérêts supérieurs de la liberté totale du commerce international. Un jardinier planétaire qui offre une autre vision du monde... C’est avec ces personnages que nous cheminons dans le film pour décrypter la PAC et ses innombrables conséquences sur nos vies quotidiennes.

Historique du projet Le point de départ est identifiable en 2008. C'est le début de la recherche, de l'enquête et de l'écriture du film. Il a fallu arpenter, téléphoner, rencontrer beaucoup de gens autant en ville qu'à la campagne et puis synthétiser toutes les infos, impressions et sentiments recueillis. A partir de 2010, nous avons tourné pendant près de deux ans en Poitou- Charentes et en Languedoc-Roussillon. Pour couvrir les quatre saisons mais aussi pour mieux se connaître avec nos personnages principaux, pour qu'ils s'habituent à nous et nous à eux. Nous avons aussi tourné à Bruxelles, à Paris, à Chauvigny, à Rennes, à Grenoble et dans la Beauce. Finalement nous avons ramené plus de 150 heures d'images. Durant cette période, entre les phases de tournages, a eu lieu la recherche et le classement des archives. Ce gros travail documentaire a permis de réunir plus de 30 heures d'images très variées. Nous nous sommes lancés dans le montage à partir de 2011 avec 180 heures d'images. Sans cesse nous avons retravaillé la matière pour arriver finalement à un film d'une durée d'une heure vingt qui permet à toutes et tous de mieux comprendre la PAC et toutes ses conséquences. Il faut ainsi cinq ans pour faire un bon film sur la PAC. On comprend mieux pourquoi ça n'avait jamais été fait !

Arnaud Brugier

-Bande annonce- -Bonus vidéo des petits gars-
-page Facebook du film-

La projection sera suivie d'un débat avec la participation de
- Arnaud brugier réalisateur
- Nicolas Fortin porte parole de La confédération paysanne, éleveur à La Puye
- Jean Yves Caillé éleveur à Haims, un des agriculteur qui à participé au film

Arnaud Brugier
Arnaud Brugier

Présentation du Réalisateur Arnaud Brugier

Baignant depuis 1998 dans la production audiovisuelle et cinématographique dans le milieu associatif, il participe à plusieurs documentaires en écrivant scénarios et voix-off le cas échéant.
Il finit par se lancer dans la réalisation de son premier film en 2003, à 26 ans. Intitulé "Ça sent le roussi", ce documentaire abordait le thème toujours brûlant des incendies en zone méditerranéenne. Achevé en 2007 et primé à plusieurs reprises dans de nombreux festivals, c'est ce premier film qui a emmené Arnaud Brugier vers le second. "Les petits gars de la campagne" Dans ce nouveau film, il aborde la Politique Agricole Commune dans toute sa complexité car elle porte en elle des réponses importantes à une question qui l'anime depuis le début de son travail de documentariste. Comment l'agriculture, les territoires ruraux et l'alimentation ont-ils pu changer de façon aussi radicale en seulement 50 ans ?

Une seule séance: vendredi 21 février à 20h30

nos partenaires:

ADRC afcae Région Poitou-Charentes DRAC Poitou-Charentes C L A P

 


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