|
Les dernières nouvelles
|
Soirée débat sur les conditions de détention en France
-Le 9 octobre à 20 h 30: projection du film Un prophète
de Jacques audiard
la projection sera suive d'un débat avec la perticipation:
- de Barbara Liaras coordonnatrice régionale de l'OIP ( Observatoire International des Prisons )
- de Jean-Michel Clément , Député de la Vienne, référent du groupe SRC* sur la loi pénitentiaire
- D'étudiants du groupe GENEPI ( Groupement Étudiant National d' Enseignement aux Personnes Incarcérées )
- D'un médecin et d'une infirmière intervenant à la maison d'arrêt de Poitiers
Venez nombreux
|
|
|
CINEDANSE en partenariat avec la compagnie Alice de Lux
3 octobre 2009 à partir de 14h
au Cinéma REX - Chauvigny
Présentation de films et courts métrages sur le travail de: Anna Halprin Simone Forti Yvonne Rainer Trisha Brow Quatre chorégraphes représentative du courant de la "Post modern Danse américaine"
Jacqueline Caux réalisatrice de deux films sur Anna Halprin viendra commenter le dernier d'entre eux: Who Says I have to dance in the theater (2006)ainsi que d'autres documents issus des archives d'Anna Halprin.
Anne Collod chorégraphe, sera également présente pour accompagner, commenter, mettre en perspective l'ensemble des films et documents présentés et témoigner de son travail avec Anna Halprin.
- 20 h 30: projection du film Rize
Plus d'infos sur : alicedelux.fr
|
|
|
A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai
Rendez-vous avec le cinéma patrimoine
le 29 novembre 2009
Le Cinéma REX de Chauvigny présente:
Le film-patrimoine du mois
Affreux, sales et méchants
De Ettore Scola
Film italien 1976 - Comédie dramatique - durée 1h 51
Avec Nino Manfredi, Francesco Anniballi, Maria Bosco
Prix de la mise en scène. Cannes 1976
Dans un bidonville à Rome, Giacinto règne en tyran sur sa nombreuse famille. Tous acceptent son autorité et sa mauvaise humeur, car le patriarche possède un magot que chacun espère lui voler. Chaque jour, il lui faut trouver de nouvelles cachettes et défendre son bien fusil en main. Lorsqu'il décide d'installer sa concubine dans le baraquement, la révolte gronde...
Dans la même veine que Les Monstres ou Les Nouveaux monstres ou Mesdames et messieurs, bonsoir, Scola s'amuse ici d'une certaine Italie qu'il va caricaturer à l'extrême pour en faire rejaillir toute la laideur et l'inhumanité dans un marasme sans nom. Chaque acteur semble sorti d'un cirque avec des visages ou des carrures presque difformes. On y retrouve notamment Nino Manfredi, acteur phare de la période qui a rarement été aussi bon que grimé en grand père millionnaire radin, égoïste et à la sexualité aussi débridée que son appétit et son désir de vivre pour mieux faire chier le monde, humilier ceux qui l'entoure et prouver qu'il est le maître. Mais le maître de quoi ?
Autour de lui ce n'est plus une famille mais un microcosme galeux qui rôde, à l'affût de son argent coûte que coûte. Une ribambelle d'enfants réunis dans un grillage qui leur sert de parc. Une pléiade d'adultes, qui se comporte comme ces gosses sauf que leur parc est un bidonville. La seule qui se détache de ce chaos est une adolescente de 13 ou 14 ans aux longues bottes jaunes fluo. Elle est prise entre deux mondes et ne parvient à en quitter aucun. Au cours de deux séquences fulgurantes et sans pratiquement dire un mot elle fait ressortir à elle seule toute l'horreur de ces gens cyniques, désabusés, vides et la détresse mélancolique qui règne dans ce désordre immense.
Véritable gangrène, ces individus ne sont que le reflet d'un sous-prolétariat et du rapport à l'argent toujours plus complexe qui hante la société italienne à cette époque. Au-delà de toute morale, les pauvres ne sont pas ici tant des gens à plaindre qu'un simple miroir. Oui, eux aussi peuvent être aussi grossiers que les classes aisées mais au moins ils l'assument et les renvoient à leurs propres démons.
À l'origine Scola voulait réaliser un documentaire sur les bidonvilles. Il a choisi le détournement par la comédie qui lui réussit parfaitement. Pier Paolo Pasolini, qui n'a cessé de décrire la transformation de l'Italie et son embourgeoisement par la société de consommation dans son cinéma ou ses écrits, devait d'ailleurs rédiger la préface d'Affreux, sales et méchants. Il fût assassiné avant de pouvoir le faire...
ecranlarge.com
nos partenaires:
|
|
|
A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai
Rendez-vous avec le cinéma patrimoine
Dimanche 8 novembre 2009 à 20h00
Le Cinéma REX de Chauvigny présente:
Le film-patrimoine du mois
Occupe-toi d'Amélie
De Claude Autant-Lara
Film français 1949 - Comédie - durée 1h 32
Avec Danielle Darrieux, Jean Desailly, Louise Conte
Amélie, une cocotte entretenue par Milledieu, se prête à un mariage blanc pour aider Marcel, un ami de son amant, à toucher un héritage. Mais une idylle naît entre les faux mariés.
Voir pour la première fois un film de 1949 quasiment inédit de Claude Autant-Lara est une expérience rare et en l’occurrence particulièrement réjouissante. Occupe-toi d’Amélie est l’adaptation d’une pièce de Feydeau et les héritiers de ce dernier s’opposèrent à toute nouvelle sortie du film, estimant qu’il trahissait l’œuvre originale. Pourtant les scénaristes Jean Aurenche et Pierre Bost ont fait des merveilles en réécrivant cette histoire autour d’un faux mariage pour toucher l’héritage du grand oncle. C’est du Feydeau, donc du vaudeville léger et joyeux, mais le film va beaucoup plus loin dans la satire sociale et semble repousser les limites de l’humour et du réalisme. Les personnages sont hauts en couleurs et quiproquos, rebondissements et coups d’éclats se succèdent à un rythme effréné dès le début du film, pour aller en s’intensifiant. La scène du mariage à la Mairie est absolument délirante (dans le vrai sens du terme), un véritable foutoir que n’auraient certainement pas renié les Marx Brothers. Cette scène est incroyable! Et ce qui est tout aussi étonnant dans Occupe-toi d’Amélie, c’est la façon dont Autant-Lara fait éclater la séparation acteurs/spectateurs. A certains moments, un rideau s’ouvre ou se ferme et l’on découvre que nous étions sur une scène face à des spectateurs (Buñuel le fera de façon presque identique plus tard dans Le charme discret de la bourgeoisie), des ouvriers finissent d’arranger les décors juste avant que n’arrive un personnage, des spectateurs entrent dans l’histoire pour influer sur les évènements… On est loin du théâtre filmé, Autant-Lara fait exploser le cadre du spectacle, de la représentation : il n’y plus de frontière, tout est faux ou tout est vrai, on ne sait plus très bien… Les acteurs sont tous parfaitement dans le ton et Danielle Darrieux est vraiment charmante en Amélie. Les décors, quant à eux, sont somptueux dans le style fin XIXe (il ne faut pas oublier que Claude Autant-Lara a débuté dans le cinéma comme décorateur). On se demande comment un tel film a pu moisir dans des cartons pendant toutes ces années. Occupe-toi d’Amélie est un petit bijou.
lemonde.fr
nos partenaires:
|
|
|
A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai
Rendez-vous avec le cinéma patrimoine
Le 4 octobre 2009
Le Cinéma REX de Chauvigny présente:
Le film-patrimoine du mois
L'aventure de Mme Muir
De Joseph L. Mankiewicz
Film américain 1947 - Fantastique, Romance - durée 1h 44
Avec Gene Tierney, Rex Harrison, George Sanders
L’aventure de Mme Muir est un film comme il y en a peu, inclassable et guère comparable à d’autres films. Pour une fois, Mankiewicz n’a pas écrit lui-même le scénario, une adaptation d’un roman d’une femme écrivant sous le pseudonyme R.A. Dick. Une jeune veuve quitte sa belle famille pour venir vivre au bord de la mer. Elle loue une maison qui est dit-on habitée par la fantôme d’un capitaine. Entre eux deux vont se nouer des relations assez étroites. L’aventure de Mme Muir n’a toutefois absolument rien d’un film de fantôme dans le sens classique du terme. Il s’agit plutôt de la rencontre de deux êtres qui, malgré leurs fortes différences, ont beaucoup de choses en commun : la solitude, la quête du bonheur, une certaine mélancolie qui abolit la frontière entre rêve et réalité. Tout est parfait dans ce film : la mise en scène, les dialogues, la musique très lyrique de Bernard Herrmann, les décors et bien entendu l’interprétation avec cette fantastique rencontre entre l’imposant Rex Harrison et la fragile Gene Tierney. L’actrice parvient admirablement à exprimer à la fois la douceur, la délicatesse mais aussi la détermination, voire l’obstination, qui caractérisent son personnage ; c’est l’un de ses plus beaux rôles. Oui, L’aventure de Mme Muir est vraiment un film parfait, un film dont chaque vision enchante, un petit chef-d’oeuvre.
lemonde.fr
Une seule séance: le dimanche 4 octobre à 20h00
nos partenaires:
|
|
|
A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai
Découverte de courts métrages tournés en région
Poitou Charentes
Une compilation de 5 courts métrages
le syndrome de stockholm
Court métrage français de David Mabille
Tourné à Aigrefeuille d'Aunis (17)
Avec: Laurent Mouton, Elsa Kikoïne, Jean-Pierre Martins, Husky Kihal
Comédie - durée 13mn
Sujet: C'est pas facile de reconquérir une fille qui vous a quitté. La première fois qu'Anna est partie j'avais réussi. J'avais été tellement subtil que ni l'un ni l'autre on avait compris comment j'avais fait. Mais voilà, ça n'a pas duré et elle m'a encore quitté. Alors, je me suis renseigné, j'ai même fait des recherches. Et puis finalement j'ai eu une idée.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
La Copie de Coralie
Court métrage français de Nicolas Engel
Tourné à Angoulème (16)
Avec: Serge Riaboukine, Jeanne Cherhal, Juliette Laurent, Christine Brücher, Jean-Pierre Gagnaire, Patrick Fertey, Joël Pyrène , Natasha Morley, Maïa Commère, Martine Ladoire
Musical - durée 22mn
Sujet: Monsieur Conforme, gérant du magasin de reprographie Copie Conforme, vit depuis trente ans dans le souvenir d'une femme disparue. Virginie, sa jeune assistante, décide de prendre les choses en mains et affiche un avis de recherche sur les murs de la ville.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Le Bureau des jours perdus
Court métrage français de Jean-François Fontanel
Tourné à Rochefort et La rochelle dans le quartier des minimes
Avec: Michaël Cohen, Sarah Grappin
Comédie dramatique - durée 29mn
Sujet: Votre mémoire s’estompe, vous recherchez un moment précis de votre vie ? Vous voulez revoir un proche, peut-être un disparu, revoir avec d’autres yeux des instants vécus trop vite et peut-être mieux les comprendre ? Notre équipe est là pour vous aider. Voilà une proposition qu’Éric, jeune cadre célibataire, ne va pas pouvoir refuser. Il plonge alors petit à petit dans l’obsession d’un passé qui le hante, d’images oubliées qui ressurgissent devant ses yeux. Les images d’un amour perdu.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Wu
Court métrage français de Cécile Vernant
Tourné sur l'Ile de Ré plage de conche des baleines
Avec: Didier Menin, Marie-Anne Mestre, Océane Decaudain
Comédie dramatique - durée 12mn
Sujet: Un couple. Le temps qui passe. Du cholestérol. Des soucis capillaires. Des choix de vie. Des idées noires.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Le Rescapé de l'hippocampe
Court métrage français de Julien Lecat
Tourné à Cognac dans les chais Monnet
Avec: Juliette Noureddine, Jean-Pierre Martins, Simon Buret
Comédie, Fantastique - durée 12mn
Sujet: Diane, une femme endurcie, tient un hôtel de passe dans les années 2030. Son vieil ami Franck noie dans les vapeurs d'alcool le souvenir de Paul, son frère disparu. Il demande à Diane de visiter son cerveau pour tuer ce souvenir. En chemin, Diane fait d'imprévisibles découvertes.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Une seule séance le lundi 19 octobre à 20h |
|
|
Automne 2009
un apperçu des films selectionné
en septembre un film art et essai:
Somers Town
de Shane Meadows
Film britanique -Comédie, Drame - durée 1h 11
Avec: Thomas Turgoose, Ireneusz Czop, Perry Benson
Tout juste sorti de son foyer d'accueil, Tommo, 16 ans, fuit les Midlands pour se rendre à Londres. Marek, lui, vit avec son père, un ouvrier du bâtiment polonais porté sur la bouteille. Timide et sensible, le jeune Marek est passionné de photo et se sent mal à l'aise dans l'univers de son père. La rencontre inopinée de ces deux garçons un peu paumés dans le quartier de Somers Town à Londres les conduira à former une drôle d'alliance.
Les films patrimoine de l'automne 2009:
L'aventure de Mme Muir
De Joseph L. Mankiewicz
Film américain 1947 - Fantastique, Romance - durée 1h 44
Avec Gene Tierney, Rex Harrison, George Sanders
En Angleterre, au début du XXe siècle, Lucy Muir, une ravissante et jeune veuve, décide de s'installer au bord de la mer avec sa fille et sa servante dans un cottage réputé hanté par le fantôme du capitaine Gregg. Loin d'être terrorisée, elle est au contraire fascinée à l'idée d'habiter avec ce fantôme. Un soir, il lui apparaît...
Occupe-toi d'Amélie
De Claude Autant-Lara
Film français 1949 - Comédie - durée 1h 32
Avec Danielle Darrieux, Jean Desailly, Louise Conte
Amélie, une cocotte entretenue par Milledieu, se prête à un mariage blanc pour aider Marcel, un ami de son amant, à toucher un héritage. Mais une idylle naît entre les faux mariés.
Affreux, sales et méchants
De Ettore Scola
Film italien 1976 - Comédie dramatique - durée 1h 51
Avec Nino Manfredi, Francesco Anniballi, Maria Bosco
Dans un bidonville à Rome, Giacinto règne en tyran sur sa nombreuse famille. Tous acceptent son autorité et sa mauvaise humeur, car le patriarche possède un magot que chacun espère lui voler. Chaque jour, il lui faut trouver de nouvelles cachettes et défendre son bien fusil en main. Lorsqu'il décide d'installer sa concubine dans le baraquement, la révolte gronde...
Une compilation de 5 courts métrages tournés en poitou charentes
le syndrome de stockholm de David Mabille
La Copie de Coralie de Nicolas Engel
Le Bureau des jours perdus de Jean-François Fontanel
Wu de Cécile Vernant
Le Rescapé de l'hippocampe de Julien Lecat
Plus d'infos :cliquez ici
Les dates et heures de programmation seront communiquées ultérieurement |
|
|
A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai
Rendez-vous avec le cinéma patrimoine
Le dimanche 14 juin 2009
Le Cinéma REX de Chauvigny présente:
Le film-patrimoine du mois
Duel au soleil
de King Vidor
Avec: Jennifer Jones, Gregory Peck, Joseph Cotten
Scott Chavez est condamné à la pendaison pour avoir assassiné sa femme, Indienne, qui multipliait les aventures extra-conjugales. Avant de mourir, il confie sa fille, Pearl, à une ancienne amie, Laura Belle McCanles, installée dans un ranch texan avec son mari, Jackson, sénateur infirme, et ses deux fils, Jesse et Lewt. Pearl est fort mal accueillie par le père, mais plaît immédiatement aux deux frères.
Jesse, un gentleman, garde ses sentiments pour lui alors que son cadet Lewt, un voyou sans scrupules, cherche assitôt à séduire la jeune fille. Pearl, qui a promis à son père de devenir une jeune fille honorable, résistera autant qu'elle peut avant de céder à Lewt...
Western monumental. Le sénateur McCanles a deux fils, Jesse, brillant sujet, et Lewt, un voyou. Il a recueilli la jeune Pearl, dont le père a été pendu. Alors que Jesse quitte la famille, Pearl se donne à Lewt, mais épouse un autre homme. Lewt tue alors celui-ci et devient un hors-la-loi. Il affronte ensuite son frère, puis Pearl, en un face-à-face tragique. A l'origine produit par la RKO, le film atterrit chez Selznick dès qu'il fut question que Jennifer Jones joue le rôle de Pearl. Selznick était décidé à en faire un événement aussi retentissant qu'Autant en emporte le vent. King Vidor quitta le plateau, fut remplacé par William Dieterle, et Josef von Sternberg participa également à l'aventure. Ce qui aurait pu n'être qu'un western romantique devint, grâce à son producteur, une oeuvre fulgurante, au Technicolor enflammé, où les passions sont exacerbées, prenant le pas sur une approche psychologique traditionnelle.
Je me souviens très bien - nous étions en 1946 et j’avais quatre ans - du jour où ma mère m’emmena voir Duel Au Soleil de King Vidor. (...) Le film avait été condamné par l’Eglise catholique qui l’avait qualifié de “Lust in the dust” (débauche dans la boue). Je suppose que j’avais servi d’alibi à ma mère pour aller le voir.
Dès le générique, je fus envoûté. Le chatoiement des couleurs délirantes, les coups de feu, l’intensité sauvage de la musique, le soleil flamboyant, la sexualité explicite... Un film imparfait, sans doute. Et pourtant jamais ses images n’ont perdu, pour moi, leur pouvoir d’hallucination.. Martin Scorsese (Voyage de Martin Scorsese à travers le cinéma américain )
Une seule séance: le dimanche 14 juin à 20h00
nos partenaires:
|
|
|
A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai
Rendez-vous avec le cinéma patrimoine
Le dimanche 10 mai 2009
Le Cinéma REX de Chauvigny présente:
Le film-patrimoine du mois
Noblesse oblige
de Robert Hamer
Avec: Dennis Price, Joan Greenwood, Valerie Hobson
Louis souhaite retrouver le titre qui lui est dû afin de venger sa mère, une ancienne aristocrate reniée par la noblesse anglaise. Le problème, c'est qu'il n'est pas l'héritier direct : il n'est au contraire que la neuvième personne pouvant prétendre à la succession. Une seule solution : se débarasser des huit autres successeurs...
Outre la mise en scène d’une élégance hors classe dans un très beau noir et blanc, ce sont le scénario et les dialogues qui sont savoureux. Sans l’ombre d’un remord, jamais n’avons-nous été autant ravis d’être complices d’un meurtrier. Si le projet nous paraît absurde au début, on se laisse rapidement entraîner par le flegme typiquement anglais de son concepteur et le processus quasi mathématique de sa démarche ; sans parler de l’inventivité et de la perfection des meurtres, comme accomplis par une main divine qui veille à ce que tous les éléments soient réunis pour l’exécution avec la plus grande classe des meurtres les plus surréels.
Une féroce critique de l’éternelle aristocratie anglaise se cache dans ce film ; aristocratie qui n’a que faire du peuple et se tient à l’écart dans des châteaux-forteresses qui semblent inaccessibles et trônent en peinture dans les chaumières – en l’occurrence celle du jeune Louis qui rumine sa vengeance. Le vieux général radotant, l’ecclésiastique un peu trop penché sur le sherry, la vieille tante militante, le banquier Casanova, tous, plus quatre autres, sont incarnés par sir Alec Guinness avec un brio rarement égalé.
Eva Markovits culturofil.net
Une seule séance: le dimanche 10 mai à 20h00
nos partenaires:
|
|
|
| | Résultats 10 - 18 sur 69 |
|
|
|
|
|
Résultat des jeux |
|
Les gagnants des 3 derniers jeux terminés:
|
Jeu N° 90
|
|
|
|
Jeu N° 89
|
|
|
|
Jeu N° 88
|
|
|
|
|
|
Navigation |
|
Pour profiter de tout le site, installez Firefox:
___________

Ce portail peut être vu et consulté par un public: enfants.
___________

|
|