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patrimoine décembre 2013 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine


décembre 2013

Le Cinéma REX de Chauvigny vous propose:

Spéciale Première

Le film-patrimoine du mois

Spéciale Première

de Billy Wilder

USA / comédie / 1974 / 1h50 / VOST -
Scénario : Billy Wilder et I.A.L Diamond d’après la pièce de Ben Hecht et Charles MacArthur

Avec: Jack Lemmon (Hildy Johnson), Walter Matthau (Walter Burns), Carol Burnett (Mollie), Susan Sarandon (Peggy Grant), Vincent Gardenia (shérif Hartman)

Synopsis: La salle de presse du tribunal est en émoi : Earl Williams doit être exécuté ce matin. Mais alors que chacun est sur le qui-vive, tâchant qui d’obtenir une interview exclusive, qui d’élaborer un stratagème pour couvrir l’exécution avant la limite d’impression, Walter Burns, le retors rédacteur en chef du Chicago Examiner, reçoit la démission de son journaliste vedette, Hildy Johnson, sur le point de convoler avec sa fiancée Peggy Grant. L’idée est inacceptable pour Burns, qui va donc essayer de convaincre Hildy de couvrir l’événement, d’autant que lorsqu’on apprend l’évasion de Williams, il est évident qu’Hildy est l’homme de la situation.

Déjà portée à l’écran, en 1931 par Lewis Milestone et en 1939 par Howard Hawks (sous le titre de La Dame du Vendredi, avec Cary Grant et Rosalind Russell), l’on peut s’étonner de voir Billy Wilder, après des films aussi personnels que Avanti ! et La Vie privée de Sherlock Holmes, reprendre un sujet aussi connu (Spéciale Première est LA grande pièce sur le journalisme) en le re-situant dans son contexte original, et en respectant les grandes lignes.
En fait, ses derniers films furent des échecs commerciaux retentissants et, au moins aux USA, des échecs critiques. On peut donc s’avancer sans grand risque d’erreur qu’en utilisant un matériel aussi célèbre, le très grand cinéaste de Embrasse-moi, idiot est d’abord à la recherche d’un succès financier. Il s’entoure donc du maximum de garanties : outre cette pièce, Jack Lemmon et Walter Matthau, un tandem éprouvé, des “money-makers” assurés… Le propre d’un grand cinéaste est de faire sien n’importe quel (ou presque) sujet, et Wilder est arrivé à un point où l’on ne risque pas de se tromper une seule seconde. Spéciale Première sera donc absolument, et d’un bout à l’autre, et malgré son parti pris de fidélité de base, un film de Billy Wilder, donc un grand film, et ne seront déçus (très relativement), que ceux qui espéraient retrouver l’émotion et le romantisme d’Avanti !
Ici, Wilder joue le jeu avec le maximum de cynisme : on a pu lui reprocher la tendresse de ses derniers films, elle va donc disparaître complètement. Spéciale Première ne met en scène que des monstres, de cruauté, de cynisme, de grossièreté. Toute la “vulgarité” que l’on a pu reprocher, par exemple, à Un, deux, trois, est encore magnifiée et dépassée dans Spéciale Première. On lui a reproché également de faire rire avec les plaisanteries anticommunistes les plus éculées : il va à nouveau s’en donner à coeur joie, faisant proférer à un shérif hystérique et complètement idiot les slogans anti-rouges les plus violents, montrant un maire plus corrompu que tout ce que peut imaginer Jean-Pierre Mocky, donnant l’ordre d’ouvrir le feu sur la Maison des Libertés Américaines, le tout à un rythme extraordinaire, démolissant les scènes les plus conventionnelles par une avalanche de gags d’aussi mauvais goût que possible. Son comique est d’autant plus grinçant que son point de départ est aussi peu drôle que possible. Wilder est le cinéaste qui arrivait à nous faire rire à la tentative de suicide de Shirley MacLaine dans La Garçonnière : il faut se dépêcher de rire de tout, sous peine d’être obligé d’en pleurer. Et avec lui, la notion beaucoup trop galvaudée d’humour noir retrouve son sens le plus authentique.
Wilder reprend à son compte les enseignements de celui qui fût son maître, Ernst Lubitsch : le ressort essentiel de l’action, et du comique, c’est la surprise, et d’un bout à l’autre de son film, toujours l’inattendu arrive. Les gags se bousculent, les idées arrivent sans arrêt, au risque de passer inaperçues à une première vision. Le metteur en scène qui fait dire à l’un de ses personnages que, dans le journalisme, tous les coups bas sont permis, n’y va pas lui non plus avec le dos de la cuillère… Walter Matthau, fabuleux de cynisme et de vulgarité dans son rôle de rédacteur en chef d’un journal pour qui ne compte que “du sang à la Une”, déchire l’article que lui donne Jack Lemmon en lui disant : “Qui donc lira le deuxième paragraphe ?”. Wilder ne nous invite-t-il pas ainsi à aller au-delà de ce qu’une lecture trop directe de son film pourrait nous laisser croire ? Et s’il piétine ainsi, avec autant d’allégresse, tous les bons sentiments, n’est-ce pas pour nous faire comprendre jusqu’à quel point on peut aller trop loin ?

Dominique Rabourdin – Cinéma, mai 1975

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Une seule séance: dimanche 1 décembre à 20h00

nos partenaires:

ADRC afcae Région Poitou-Charentes DRAC Poitou-Charentes C L A P

 
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