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Ciné-débat

Au bord du monde

mars 2014

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Au bord du monde

Au bord du monde

Un film de Claus Drexel

film français - 2013 - Documentaire - 1h38 mn

Synopsis: 1961 Paris, la nuit. C’est ici que vivent Jeni, Wenceslas, Christine, Pascal et les autres. Sans-abri, ils hantent trottoirs, ponts et couloirs du métro, au bord d’un monde où la société ne protège plus. Ils nous font face, ils nous parlent.

Totalement abouti, parfaitement unique dans son approche, Au bord du monde s’érige comme une absolue nécessité cinématographique et citoyenne, aux chemins croisés entre l’art de Goya, Zola, Dickens et l’abnégation humaine de l’Abbé Pierre ou Coluche.

( aVoir-aLire.com )

Claus Drexel nous emmène ailleurs. C’est-à-dire au centre de Paris. Un Paris de carte postale, voire d’apparat, baigné d’or nocturne. Mais un Paris désert, comme vidé de ses habitants, de toute vie, dans le secret de la nuit. C’est dans ce Paris sublimé mais totalement exsangue que la beauté confine soudainement à l’obscénité. Peu à peu, derrière ce hiératisme mortifère, apparaissent comme rescapés d’une civilisation déchue, des amas frémissants, des blocs de carton, des haillons. Une vie est là, fragile, précaire, qui va sûrement être balayée au prochain orage. Des clochards nous parlent. De plain-pied, la caméra les filme, leur fait épouser le décor. Remisés au bord du monde, le cinéaste les ramène au centre du plan.
Ces êtres humains se confient au cinéaste, lui disent leurs subsistances, leurs peines, leurs espoirs. La parole est là, puissante, folle, mais toujours sophistiquée, elle prend sa place dans le décor. Nous sommes face à eux, avec eux, pour un moment, au cœur de leur nuit. Le film nous emmène, à la façon de la science-fiction, au bord du monde, tout près du gouffre, jusqu’au vertige. Vertige de l’altérité, mais également vertige de la proximité, tout se situe ici et maintenant.
Dans le collage qu’ose la mise en scène, entre le trivial et le sublime, entre l’indigence et la beauté séculaire, comment nous situer ? C’est la question que pose ce film. En osant le plus beau, le plus tapageur écrin de beauté pour ces êtres abandonnés, la caméra se pose quelque part entre une quête d’anoblissement et l’ironie dramatique la plus déplacée. Dans ce film, il règne une atmosphère de fin du monde. La carte postale est gâchée. Un film commence.

Aurélia GEORGES et Fabianny DESCHAMPS, cinéastes ACID, Cannes 2013

« "Il faut garder le sourire, c'est ça qui aide à tenir." Voilà les paroles touchantes d'une des personnes sans domicile fixe que Claus Drexel a décidé de filmer. Des paysages issus de la ville de Paris, des couleurs sombres, la nuit et la lumière des lampadaires. C'est ainsi, dans leur décor habituel, que le réalisateur choisit de montrer l'histoire douloureuse d'une dizaine de sans-abri en les laissant s'exprimer sur leur combat quotidien. L'une a perdu sa famille, l'autre s'est retrouvé sans travail. Une réalité bouleversante sur la société de nos jours qui ne protègent plus les plus démunis. Ce film documentaire est une perle rare et produit un véritable choc sur le spectateur. Il nous offre l'occasion unique de découvrir un monde qui côtoie nos rues mais qui nous est pourtant si inconnu…»

Emilie, élève de Seconde, lycée Bristol, Cannes (Dans le cadre du dispositif Rencontres avec l'ACID - Sous l'égide du rectorat de Nice)

la projection sera suive d'un débat animé par :

- Bruno Pajot responsable de la communauté EMMAÜS de Chatellerault-Naintré
"Notre communauté est composée d'amis et de compagnons et organisée en association. Elle veut témoigner d'une autre manière de vivre par des rapports solidaires avec les plus en difficulté, ici ,et dans le monde"
Lettre ouverte

Le vendredi 21 mars 2014 à 20h30

 
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