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patrimoine mars 2014 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine


mars 2014

Le Cinéma REX de Chauvigny vous propose:

Des gens comme les autres

Le film-patrimoine du mois

Des gens comme les autres

de Robert Redford

USA / drame / 1981 / 2h04 / VOST
Scénario : Alvin Sargent d’après le roman homonyme de Judith Guest
Directeur de la photographie : John Bailey / Musique : Marvin Hamlisch
Avec: Donald Sutherland (Calvin Jarrett), Mary Tyler Moore (Beth Jarrett), Timothy Hutton (Conrad Jarrett), Judd Hirsch, Elisabeth McGovern

Oscar du meilleur réalisateur,
meilleur second rôle,
meilleur scénario,
de la meilleure photo

Synopsis: Que se passe-t-il dans la famille Jarrett ? Le jeune fils a fait un séjour en hôpital psychiatrique. Son père, aimant et compréhensif, tente de le faire parler, l’écoute, l’encourage. Sa mère, championne toutes catégories du combo brushing-tailleur-sourire ultra-brite, évacue toute question qui fâche en feignant l’hyperactivité et la splendeur sociale. De quoi ne parle-t-on pas dans cette famille ? Du fils aîné, mort quelques mois plus tôt...

“Ce qui m’intéresse, c’est de montrer tout ce qui empêche l’individu de se sentir libre” Robert Redford

Icône du cinéma américain des années 1970, Saint Patron des réalisateurs indépendants grâce au festival de Sundance dont il est le fondateur, comédien souvent stupéfiant à l’inoxydable beauté (longtemps vécue comme une infamie par l’intéressé)... Robert Redford est un homme multiple. Il est également réalisateur, ce qu’il est souvent de bon ton de commenter d’un air embarrassé et poli, tant l’acteur respectable semble se caricaturer dès qu’il passe derrière la caméra. De succès publics pétris de bons sentiments (Et au milieu coule une rivière, L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux) aux pensums politiques (Lions et Agneaux) en passant par la fable philosophique (La Légende de Bagger Vance), Robert Redford réalisateur ne semble désormais susciter qu’une sombre indifférence (ses deux derniers films, La Conspiration et Sous surveillance, sont passés totalement inaperçus).
On oublie que le premier film de Robert Redford en tant que cinéaste fut une éblouissante réussite artistique, doublée d’un beau succès public. Qui se souvient encore de Des gens comme les autres ? Le film s’inscrit dans la veine, très en vogue à l’époque, des drames intimistes dynamitant avec finesse l’hypocrisie WASP et son lot de traumas sagement dissimulés sous le vernis des convenances sociales. Deux ans auparavant, Woody Allen faisait son Bergman avec Intérieurs ; deux ans plus tard, George Roy Hill adaptera à l’écran le roman culte de ces années-là, Le Monde selon Garp de John Irving. À chaque fois, le même décor : la côte Est des États-Unis, ses grandes demeures bourgeoises remplies de familles respectables bien sous tous rapports, ses enfants polis et bien éduqués et ses soirées peuplées d’intellectuels qui parlent politique, littérature et golf. Pourtant, quelque chose doit craquer. Que se passe-t-il dans la famille Jarrett ? Redford filme cette famille en crise avec une immense pudeur et un respect infini pour ses personnages : tous, des plus évidemment sympathiques (le jeune fils, le père) aux moins défendables (la mère) sont étudiés avec un beau souci du détail, comme si le cinéaste souhaitait s’approcher au plus près de la douleur de chacun, pour mieux en révéler les secrets. Le film étonne par la somme de ses influences : au croisement d’un cinéma classique (ici le Mankiewicz de Soudain l’été dernier, là le Kazan de La Fièvre dans le sang) et du nouvel Hollywood (Le Lauréat de Mike Nichols, Un mariage de Robert Altman), Des gens comme les autres trouve sa propre voie, puisant dans un certain classicisme pour le jeu de ses acteurs adultes et laissant à son jeune comédien le loisir d’interpréter son personnage avec toute la modernité de son âge. Le contraste entre les deux est saisissant et exacerbe le fossé générationnel entre les adultes et l’adolescent. Certaines scènes sont d’une bouleversante justesse : le fils qui trouve sa mère rêvassant dans la chambre du défunt aîné, donnant lieu à un dialogue de sourds qui trahit la gêne et la terrifiante incommunicabilité entre les deux ; ou encore, une scène apparemment anodine de photo de famille qui vire au règlement de comptes. Au milieu de ces trois solitudes qui se cognent les unes contre les autres parce qu’elles ne savent pas quoi faire de leur souffrance, et qu’elles sont incapables de s’en parler, Redford désigne l’arbitre préféré du cinéma américain de ces années-là : le psy. Le film fait une apologie même pas déguisée de la psychothérapie : le personnage qui sera exclu du cercle familial sera celui qui n’aura pas accepté de parler au médecin confesseur. Des gens comme les autres ne sombre pas pour autant dans la caricature du film à thèse (pour ou contre la psychanalyse ?). Ce que Redford met en scène, c’est la douleur insupportable de la perte, face à laquelle chacun s’arrange comme il peut. Qui peut condamner les uns ou les autres ?

Critikat.com

C’est avant tout un film qui laisse le champ libre aux acteurs. Ils sont formidables. Ils portent littéralement le film. Donald Sutherland est magistral (mention spéciale à la dernière confrontation avec sa femme, d’une violence inouïe (pourtant tout se joue sur un simple champ/contre champ). Timothy Hutton est à fleur de peau, il oscille entre violence explosive et retenue (on peut se demander comment il n’a pas réussi à devenir un des acteurs majeurs de sa génération). Mary Tyler Moore est exceptionnelle dans un rôle peu évident, celui plus que détestable de cette mère qui n’arrive pas à pardonner, qui n’arrive tout simplement plus à aimer. Nous ne la détestons pourtant jamais. Et c’est là la vraie réussite du film : ne jamais juger les personnages.
Stéphanie Vigier, Clap Poitou Charentes

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Une seule séance: dimanche 30 mars à 20h00

nos partenaires:

ADRC afcae Région Poitou-Charentes DRAC Poitou-Charentes C L A P

 
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