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patrimoine septembre 2014 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine


Dimanche 21 septembre 2014

Le Cinéma REX de Chauvigny vous propose:

Johnny s'en va-t-en guerre

Le film-patrimoine du mois

Johnny s'en va-t-en guerre

de Dalton Trumbo

Amérique / drame, guerre / 1973 / 1h50
Scénario : Dalton Trumbo d'après son roman publié en 1939.
Image Jules Brenner, Musique Jerry Fielding
Avec:Timothy Bottoms, Kathy Fields

Synopsis: Le dernier jour de la première guerre mondiale, Joe Bonham est gravement mutilé par un obus. Il est devenu un objet recouvert de pansements et considéré comme incapable de penser ou de sentir, mais que les médecins soignent avec attention pour faire progresser la science. Mais Joe pense et, dans ses souffrances, se souvient de sa vie passée. Johnny veut comprendre ce qui lui arrive et ce qui lui est arrivé.
Une jeune infirmière parvient à communiquer avec lui. Il tente d'utiliser le morse pour se faire comprendre des médecins qui lui refusent la mort qu'il réclame.

Prix spécial du jury - Cannes 1973

"J'ai vu tellement de films contre la guerre ne provoquant qu'une répulsion physique, que je voulais atteindre la répulsion du coeur et de l'esprit".

Dalton Trumbo

Johnny revient de la guerre. Ou, plutôt, ce qu'il reste de lui : son tronc, extirpé d'un trou d'obus, quelque part entre 1914 et 1918. Ni bras ni jambes ; plus d'yeux, pas de bouche : un légume, parqué dans une obscure chambre d'hôpital. Pourtant, sous son drap-linceul, Johnny est vivant, Johnny pense, se souvient, cauchemarde... Publié trois jours avant la Seconde Guerre mondiale, le roman de Trumbo fut retiré de la vente à la demande de son auteur pour empêcher l'extrême droite américaine de récupérer le martyre de Johnny. Le propos est pourtant sans ambiguïté : un brûlot contre l'abjection de la guerre. Ecrivain et scénariste engagé, Trumbo devint ensuite une victime du maccarthysme. L'adaptation au grand écran de son effrayante parabole devait être confiée à Buñuel. Après quelques avanies financières, Trumbo passa derrière la caméra.
Le résultat est saisissant : au fil des « évasions » mentales de Johnny, le cinéaste nous claustre dans ce corps mutilé, « enterré » vivant. La violence choque les esprits plus que les yeux : scènes oniriques ou tendres souvenirs alternent avec l'horreur des tranchées et l'angoisse du présent. Devenu « monstre », Johnny, cloué sur son lit de douleur, est caché comme une dangereuse pièce à conviction. Seule une infirmière parvient à communiquer avec lui... Entre férocité et compassion, ce film a la puissance des chefs-d'oeuvre.

Cécile Mury

Pourtant, à mieux y regarder, Johnny Got His Gun ne s’avance pas tant que cela sur le terrain de la guerre. Celle-ci se réduit essentiellement à deux signes, en image et en son : le corps de Joe, mutilé au dernier degré et improbablement (on n’ose dire « miraculeusement ») vivant ; et le son de l’obus qui en est la cause, superposé à des images d’insouciance trompeuse (le départ de Joe au front) et de confiance excessive en soi (des images d’actualités). En outre, le film, par le biais des souvenirs de Joe, reconstitue des bribes d’une vie de jeune homme ordinaire : la fiancée qu’il laisse derrière lui après leur première et dernière nuit d’amour, ses relations bonnes mais pas toujours limpides avec son père aux idées non conventionnelles, que celui-ci (très bon Jason Robards) parle de sa canne à pêche ou de politique. Il y a dans ces flash-backs la promesse de l’exploration des ambiguïtés d’une vie en société, mais à la fin, ils ne reviennent qu’à dire ceci : c’est une jeune vie que la guerre a condamnée. Au-delà de ces constats au premier degré, qu’ils soient politiques (« la démocratie est fondée sur la guerre ») ou simplement humanistes (« la guerre, ça fait mal, ça nie l’humanité et ça ruine de belles vies »), force est de reconnaître que le discours de Trumbo sur la chose guerrière, sur cette machine qui canalise la pulsion de mort humaine à son profit en envoyant des gens s’entretuer, ne va pas plus loin : il s’indigne, sincèrement à n’en point douter, mais n’interroge pas, ne suit pas plus avant les pistes qui lui seraient offertes pour creuser le sujet, là où d’autres cinéastes avant et après lui (on pense au Kubrick des Sentiers de la gloire, au De Palma d’Outrages... pour les exemples les plus littéraux) s’y sont engouffrés.
Si Johnny Got His Gun recèle une dénonciation réelle et suivie, elle est plutôt à chercher dans une direction moins consensuelle et plus sujette à caution : celle de l’acharnement thérapeutique. Conservé en vie et à l’abri des regards, d’abord à des fins froidement expérimentales (alors qu’on ne le considère que comme un légume) puis par pur souci déontologique, Joe, au fil de la prise de conscience progressive de son état, du ressassement de ses souvenirs et de ses rêves induits par les sédatifs, finit par souhaiter la mort. Or Trumbo abonde dans le sens du désespéré avec une immédiateté et une insistance un peu dérangeantes. Étant parvenu à communiquer avec les autres par le toucher, Joe réitère obstinément son vœu de mourir ; on le lui refuse ; une infirmière compatissante lui accorde un geste libérateur, mais la manœuvre est contrecarrée, le patient vivra. Et dans tout cela, le cinéaste ne semble voir qu’un simple conflit entre compassion et protocole. D’ailleurs, la relation entre l’infirmière et l’infirme porte elle aussi la trace de cette invitation qui nous est faite à l’acceptation rapide et peu regardante. De toute évidence en mal d’affection et au désir attisé par le torse du patient, la jeune femme lui pratique des attouchements qui ne déplaisent certes pas au patient (bien qu’il n’ait rien demandé), mais qui posent néanmoins des problèmes que le cinéaste, là encore, ignore en brandissant la compassion comme excuse à toutes les transgressions.

Benoît Smith, critikat.com

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Une seule séance: dimanche 21 septembre à 20h00

nos partenaires:

ADRC afcae Région Poitou-Charentes DRAC Poitou-Charentes C L A P

 
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