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A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine


Dimanche 26 octobre 2014

Le Cinéma REX de Chauvigny vous propose:

La Vieille dame indigne

Le film-patrimoine du mois

La Vieille dame indigne

de René Allio

France / comédie dramatique / 1965 / 1h34 / N&B
Scénario : René Allio et Gérard Pollicand d’après Bertold Brecht
Photographie : Denys Clerval / Compositeur, auteur et interprète des chansons : Jean Ferrat
Avec: Sylvie (Berthe Bertini), Malka Ribowska (Rosalie), Jean Bouise (Alphonse), Etienne Bierry (Albert), François Maistre (Gaston), Victor Lanoux (Pierre)...

Synopsis: Après des décennies de servitudes, Berthe voit son mari mourir. Bien que drapée dans une robe et une discrétion propices au deuil, elle tente de s’affranchir de son statut d’épouse et de mère : elle vend son magasin sous le regard horrifié de sa progéniture prête à crier à la spoliation, se rapproche de Rosalie, la serveuse du coin que chacun regarde tout en méprisant la conduite, va au cinéma, se permet l’impensable : user de son temps, oser la découverte d’un autre monde que celui qui va de la cuisine à la chambre. Dans une société où la vieillesse est nécessairement synonyme de sagesse ou de retrait et où la femme ne doit pas sortir du giron familial et domestique, Berthe prend du bon temps...

La comédienne Sylvie a reçu pour son interprétation: l’Etoile de Cristal de la meilleure actrice aux prix de l’Académie du cinéma Français, et le Prix NSFC de la meilleure actrice par la société nationale des critiques de cinéma US.

Ce premier film d’un nouveau réalisateur est original au meilleur sens du mot. René Allio n’a réalisé au cinéma qu’un seul court métrage. Il est décorateur de théâtre. Son film ne doit pourtant rien à la tradition du théâtre filmé, rien non plus aux recettes et aux règles du cinéma traditionnel. C’est que le théâtre qu’il connaît est un nouveau théâtre et qu’il a su assimiler toutes les leçons du nouveau cinéma. René Allio est le collaborateur attitré de Roger Planchon, le directeur du Théâtre de la Cité, à Villeurbanne. La rencontre de ces deux influences lui a permis d’éviter deux écueils : son film ne ressemble ni aux essais incertains et inachevés des films de débutants, ni aux recherches insolites d’un théâtre d’avant-garde. René Allio pour sa première oeuvre a réussi avec La Vieille dame indigne un vrai film d’auteur.

Jean-Louis Tallenay, Télérama, 11/04/1965

On réunit toute la famille pour un enterrement, et René Allio nous en fait un tableau, par petites touches, qui est admirable par sa justesse de ton. D’ailleurs tout le film est plein de finesses, de détails justes où les objets aident à comprendre une âme. Cela se passe près de Marseille, mais n’attendez pas du pittoresque, simplement de la vie toute simple chez des gens simples, avec ses petits drames et ses petites révolutions.

Michel Duran, le Canard enchaîné, 31/03/1965

Selon une idée chère à Cocteau, en ce temps où le conformisme est devenu le privilège de la jeunesse, c’est aux vieillards qu’appartient l’irrespect. Le film de René Allio, décorateur qui fait ici ses débuts à l’écran, est l’illustration provocante de ce paradoxe (…). L’expérience que René Allio a du théâtre l’a visiblement servi sans jamais le desservir. Il tient, d’un bout à l’autre, ses interprètes en main, s’il lui arrive parfois d’être moins à l’aise dans la direction de ses prises de vues.

Morvan Lebesque, l’Express, 22/03/1965


René Allio a réalisé un film qui apporte incontestablement un ton nouveau dans le cinéma français. La Vieille dame indigne est un film réussi, sympathique, très public, mais c’est plus encore. Un regard neuf sur un monde particulier : celui des coeurs simples. Allio a transposé cette aventure dans un quartier populaire de Marseille, l’Estaque. La ville et surtout le quartier donnent au film une certaine respiration. Ce n’est plus là ce Marseille des films pittoresques dont Pagnol et ses imitateurs furent longtemps responsables. Ici tout paraît vrai, juste, humain.
Samuel Lachize, l’Humanité, 03/04/1965


Dans les meilleurs moments du film (ils sont alors excellents), la mise en scène se limite à épier Sylvie, engagée dans la découverte enivrante d’un monde à un âge où les autres vieillards s’en retirent. J’ai adoré la séquence, faite de riens, mais de riens notés avec une sensibilité à l’italienne, au cours de laquelle nous assistons à l’éveil de l’appétit de vivre, l’appel du bonheur : seule dans sa cuisine, la vieillarde est encore prisonnière des gestes imprimés en elle par soixante années d’habitude (…), et puis voilà que l’attirent hors de sa cuisine et de ses gestes le soleil et les bruits du monde qui viennent la prendre comme par la main. En somme, le film eût été une réussite si Allio s’était obligé à ne filmer que les deux personnages principaux, l’un et l’autre débordant de talent : Sylvie et Marseille.
Jean-Louis Bory, Arts, 31/03/1965

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Une seule séance: dimanche 26 octobre à 20h00

nos partenaires:

ADRC afcae Région Poitou-Charentes DRAC Poitou-Charentes C L A P

 
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