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Cinés d'Afrique en Vienne Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

Ciné Afriqua

L'Association des Jumelages Cooperation des la Vienne
presente
Cinés d'Afrique en Vienne

Dans ce cadre le Cinéma REX de Chauvigny vous propose:

le samedi 19 mars à 17h00

Lonbraz Kann

de David Constantin
Avec: Danny Bhowaneedin, Raj Bumma, Nalini Aubeeluck, Jean Claude Catheya, Jérôme Boulle, Bernard Li Kwong Ken
film Mauriciens, Français - 2014 - Drame - Durée: 1h 28mn

- 29ème Festival International du Film Francophone de Namur (Belgique) Compétitions 1ère Oeuvre, Prix Découverte et Prix du Public

sujet:Marco, Bissoon et leurs amis ont travaillé à l'usine de sucre toute leur vie. L'usine est condamné à la fermeture, ce qui va bouleversé leur horizon. La canne à sucre n'est plus viable : à la place un terrain de golf et des villas de luxe sont prévus. Une femme énigmatique, Devi, s'installe avec son mari, patron autoritaire venu contrôler la démolition du site. Autour du sucre de canne se noue l'histoire mauricienne, l'humiliation et la désintégration des relations sociales. Pour autant, LONBRAZ KANN (A L'OMBRE DES CANNES) ne se veut pas un appel à la nostalgie.

Des paysages d'une subjuguante beauté, des restes industriels, une flaque d'eau, des murs délavés, un habitat très simple… Ces images ouvrent Lonbraz kann (L'Ombre de la canne) au rythme de cordes cristallines à résonance indienne, avant que le vieux Bissoon ne sorte pour son rituel d'offrande d'eau à la terre. En quelques plans, le film est annoncé : la fin d'une histoire ancestrale, la perte d'une tradition et de la fraternité, la fermeture du moulin à cannes qui faisait vivre la communauté, l'expulsion des ouvriers pour construire un complexe touristique, le mépris des patrons et des dirigeants, la débrouille des uns et l'impuissance des autres, l'amour impossible dans des temps de détresse, le départ programmé pour beaucoup…
Bissoon a toujours fait semblant de ne pas voir ce que voyait Marco, son fils adoptif : la femme nue dessinée par les montagnes à l'horizon. Car la sensualité des paysages envahit les êtres, au point de réveiller chez Marco le souvenir de la chère disparue ou d'enflammer les échanges de regards avec sa voisine indienne, femme du contremaître qui subit parfois la morgue de ses voisins. Cette société multiculturelle vibre de tensions mais se réunit dans la truculence du créole (dont nous ne saisissons malheureusement que la traduction), ce "kreol morisien" que parlent même les marchands chinois et qui pulse relations et réactions. L'amertume n'en est que plus forte face au rouleau compresseur des jeux d'intérêt dans cette transition de la campagne mauricienne entre 19ème siècle industrieux et 21ème siècle mondialisé. Marco est avare de mots, mais son regard en dit long et sa rage sourde dans les moments cruciaux. "Aurions-nous pu faire quelque chose ?", dit-il à l'activiste qui harangue les autres sans succès.
"Tout ça va disparaître ?", lâche Bissoon qui rappelle qu'il est né là-bas, dans les montagnes qui dessinent une femme nue. Chronique douce-amère, Lonbraz kann ne s'arrête cependant pas au constat de la désintégration d'un monde.
C'est pourtant d'une menace que nous parle ce film, celle d'une perte culturelle et d'une déstructuration à la faveur des reconversions industrielles et sous la pression des profiteurs, celle de la perte d'une terre nourricière. David Constantin nous la rend visible et prégnante, car l'attention aux gestes et aux êtres et la belle épure de Lonbraz kann n'a rien de la carte postale et tout de l'empathie avec son peuple en mutation. Là-bas, en Ile Maurice, des hommes et des femmes tentent de survivre en mobilisant les valeurs qui font leur beauté. Ce film sait en rendre compte.

africultures.com

en avant séance vous pourrez voir Malika et la sorciére
Court métrage d'animation de Boureima Nabaloum (Burkina Faso)
En présence du réalisateur

Le film sera suivi d'échanges avec le public en présence de:
Gilles Caire
- Maître de conférence en sciences économiques à l'université de Poitiers
- Chercheur au laboatoire de recherche sur l'industrie et l'inovation
- Responsable du master professionnel Droit et développement de l'économie sociale et solidaire.

tarif unique 4,5€

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

le samedi 19 mars à 20h30

L'Oeil du Cyclone

de Sékou Traoré
Avec: Fargass Assandé, Serge Henry, Maïmouna N'Diaye, Rasmané Ouédraogo, Issaka Sawadogo
film Burkinabé, Français - 2015 - Drame - Durée: 1h 40

- Fespaco 2015 : Etalon de bronze de Yennenga, Prix d'interprétation féminine : Maimouna Ndiaye, Prix d'interprétation masculine : Fargass Assande, meilleure première œuvre,

sujet: Emma, jeune avocate, est la fille d'un bijoutier, ancien responsable commercial d'une société d'extraction de diamants. Etant enfant, elle a dû être évacuée avec toute sa famille, lors de l'occupation des zones minières par un mouvement rebelle qui, vingt ans plus tard, continue de résister aux forces gouvernementales, n'hésitant pas à commettre les pires atrocités. Un jour, le bâtonnier demande à Emma d'assurer la défense de Blackshouam, un rebelle capturé par l'armée. Présenté comme une véritable bête féroce enfermée dans un mutisme absolu, Blackshouam finit pourtant par se confier à la jeune femme.

Les protagonistes sont incarnés avec aplomb et finesse. Fargass Assandé campe la force et la folie du guerrier traumatisé Blackshouam. Cet enfant soldat devenu capitaine rebelle vient d’être capturé par un commando de forces spéciales en vue d'être condamné à mort pour crimes de guerre avec un procès joué d’avance. C’est sans compter avec Emma Tou, interprétée avec fougue par Maïmouna N’Diaye. Cette jeune et belle avocate accepte d’assurer la défense du « monstre » pour faire triompher une certaine idée de la justice. Ce choc entre la belle et le rebelle nous rappelle aussi l’histoire éternelle de La Belle et la Bête. « Il y a un peu de cela, admet Sékou Traoré, mais, en fait, ils ne sont pas si opposés que ça. Ils sont tous un peu humain, malgré tout, même la Bête. »
Heureusement, il s’agit beaucoup plus que d’un simple remake africain. L’intrigue est bien menée, le scénario intelligemment ficelé, l’histoire s’avère poignante et pertinente, dotée d’images fortes sur le plan émotionnel et esthétique. La question principale du film ? Sékou Traoré répond sans hésitation : « La justice et le problème des enfants soldats en Afrique et dans le monde. »
Sékou Traoré nous expose en permanence à une tension entre deux mondes, entre deux visages de l’Afrique : entre bruits de bottes de soldats et salsa, entre d'un côté l’avocate élevée dans le luxe et qui se découvre une vocation pour la justice et la défense de victimes, et de l’autre côté le destin du rebelle qui pourrit dans sa cellule de haute sécurité, filmé dans une vraie prison burkinabè. Et presque naturellement vient s’imposer le thème de la collusion entre la politique et la corruption, entre l'Etat et la rebellion. Au-delà de tout trône la question gênante posée par l’avocate : « A qui profite les crimes en Afrique ? » Dans le récit, l’œil du cyclone se retrouve à plusieurs endroits et à plusieurs époques : dans l’enfance du rebelle lorsqu’on avait tué son père et violé sa mère et qu'il s’est cherché un destin comme chef du Front national de libération. Il y a aussi le passé douloureux de l’avocate qui resurgit. Car le cyclone cinématographique de Sékou Traoré engloutit tout le monde et déclenche une tempête politique et sociétale : « Ils continuent la lutte, explique Sékou Traoré. Une seule personne ne peut pas faire aboutir cette justice. C’est pour cela qu’on transmet le flambeau pour que cela continue. C’est cela notre espoir. »

www.rfi.fr/afrique

Claire Diao

Le film sera suivi d'échanges avec le public en présence de:
- Claire Diao
journaliste et critique de cinéma spécialiste du cinéma africain
- David Nelson Compaoré
juriste et président de l’Association des Burkinabé du Poitou-Charentes

nos partenaires:

AJCV Département de la vienne Chauvigny cinéma

 
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