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patrimoine avril 2016 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine

dimanche 24 avril à 20h00

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Le Château de l'araignée

Le Château de l'araignée

Un film de Akira Kurosawa

japonais - 1957 - Drame - Durée: 1h 50mn

Avec: Takashi Shimura, Toshirô Mifune, Minoru Chiaki, Isuzu Yamada, Akira Kubo...

Synopsis: Dans le Japon féodal, alors que les guerres civiles font rage, les généraux Washizu et Miki rentrent victorieux chez leur seigneur Tsuzuki. Ils traversent une mystérieuse forêt où ils rencontrent un esprit qui leur annonce leur destinée : Washizu deviendra seigneur du château de l’Araignée, mais ce sera le fils de Miki qui lui succèdera. Troublé par cette prophétie, Washizu se confie à sa femme, Asaji. Celle-ci lui conseille alors de forcer le destin en assassinant Tsuzuki…

La transposition d’une tragédie majeure devient le récit implacable d’une fureur intérieure aussi belle que terrible.

Le film de Kurosawa s’ouvre sur un blanc létal qui, en se dissipant, révèle un poteau élevé à la mémoire du château qui donne son nom au film. À la fin, ce même poteau se recouvre peu à peu de brume, au son du chant lugubre entendu au début. Comme un poème, cette tragédie de fureur et de sang s’achève par où elle commence, en un sinistre cycle éternel. Dès les premières images, tout est consommé : l’histoire a déjà eu lieu, le destin a fait son œuvre, il a détruit le château et tous les misérables qui y ont vécu ; car, et c’est ce que dit le chant, ce que dit le fantôme, les humains sont les jouets dérisoires d’une fatalité ironique qui se joue d’eux.
Macbeth, donc. Transposé dans un Japon médiéval sans date explicite mais qui évoque aussi bien ce lointain passé que l’après-guerre contemporaine du film, cette après-guerre qui n’en finit pas de réfléchir sur la culpabilité. On pourrait s’attendre dès lors à des batailles grandioses, à des cavalcades épiques ; mais le cinéaste respecte l’origine théâtrale en privilégiant le récit (celui des messagers ou des serviteurs qui commentent l’action) ou l’ellipse : ainsi la mort du suzerain ou celle de Miki, l’ami trahi, sont-elles hors-champ. Là où la fureur des armes était attendue, c’est une tragédie intime qui se noue avec l’arrivisme cruel de Macbeth- Washizu. Sa femme, son âme damnée, le conduit à éliminer tous ceux qui peuvent lui barrer la route du pouvoir, en jouant à son avantage des prédictions d’un esprit. Elle l’entraîne dans l’engrenage de la violence folle et finit folle, comme son époux qui attaque des fantômes à l’arme blanche.
Ce refus du spectaculaire se retrouve dans les décors rongés d’un brouillard éternel, et en particulier dans le Château de l’Araignée ; rien d’aussi peu flamboyant que cette bâtisse abstraite, amas de bois qui dessine sans cesse des lignes horizontales et verticales et enferme les personnages au propre comme au figuré. L’utilisation du cadre participe de cet emprisonnement : c’est lui qui borne la chevauchée dans la brume de Miki et Washizu. De même la forêt labyrinthique est-elle résumée par un premier plan de branches enlacées qui disent assez leur situation inextricable. Sans être statique, la caméra de Kurosawa, renforcée par la longueur des plans, figure l’enlisement des personnages. Hagard comme Washizu ou hiératique comme sa femme, ils bougent peu, à la manière du théâtre nô . Et si, quand Washizu harangue sa troupe, le cinéaste joue classiquement de la contre-plongée, il préfère la plupart du temps des effets moins visibles, et surtout une composition très équilibrée, avec une recherche permanente de la symétrie, qui s’oppose à la folie sanguinaire du personnage ; comme si Kurosawa représentait un monde serein voire méprisant ou ironique dans lequel se débat un homme rongé par un mal intérieur. A travers un réseau serré de correspondances (les deux harangues, les deux complots de la femme, les commentaires des serviteurs en ouverture d’une séquence, entre autres), Kurosawa fait de son film un engrenage terrible qui parle de folie et de cupidité, de pouvoir et d’instinct de mort, sans l’emphase de Shakespeare mais avec des dialogues aussi riches que signifiants. La beauté plastique, la recherche scénographique, qui trouveront d’évidents échos dans Ran, font de cette œuvre forte un poème tragique, dans lequel un maître au sommet de son art examine sans pitié la condition humaine.

François Bonini, avoir-alire.com

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !" Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Le dimanche 24 avril 2016 à 20h00


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