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patrimoine février 2017 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine

dimanche 19 fevrier à 20h00

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Quand une femme monte l'escalier

Quand une femme monte l'escalier

Un film de Mikio Naruse

film Japonais - 1960 - genre: Drame - Durée: 1h51mn
Scénario: Ryûzô Kikushima, Image: Masao Tamai, Décors: Satoru Chûko Son: Masao Fujiyoshi, Nao Shimonaga, Musique: Toshiro Mayuzumi
Avec: Hideko Takamine (Keiko), Tatsuya Nakadai (Komatsu), Reiko Dan (Junko), Masayuki Mori (Fujisaki), Daisuke Katô (Sekine), Ganjirô Nakamura (Goda)...

Synopsis: Keiko Yashiro est hôtesse de bar dans le quartier chic de Ginza, à Tokyo. Elle reste fidèle au souvenir de son mari, décédé il y a cinq ans, et malgré son métier, se refuse aux hommes qui la courtisent quotidiennement. Un jour poutant, elle s’éprend d’un des habitués de l’établissement…

"Le plus beau film de l'année date... de 1960(...) porté par des accords jazzy et une voix off troublante ce portrait de femme, procure des veriges d'émotions pures. Sublime !"

Après avoir expérimenté la couleur dans deux film ruraux, Uwashugimo / Nuages d’été et Kotan no kuchibue / Le sifflement de Kotan, et juste avant le pimpant et bariolé Musume, tsuma, haha / Filles, épouse, et une mère, Naruse retournait à l’univers urbain et au noir blanc avec ce Onna ga kaidan wo agaru toki / Quand une femme monte l’escalier qui frappe d’abord par la photo très élaborée signée Masao Tamai, le remarquable travail sur le cadre large du Tohoscope et les accents avant-gardistes de la partition musicale de Toshiro Mayuzumi.
La mise en avant de ces aspects formels donne au film une modernité affichée qui est d’abord celle de ce quartier des bars qui a pas mal changé tout en restant fondamentalement le même depuis le magnifique Ginza Gesho (1951), un univers nocturne dédié aux plaisirs et où règne un clinquant de surface dont les petits matins blèmes revèlent l’envers sordide.
Comme souvent chez Naruse, c’est un admirable personnage féminin, magnifiquement incarné une fois de plus par Hideko Takamine (Inazumi, Coeur d’épouse, Midareru) , qui est au centre du film : une femme soumise à des pressions s’exerçant de tous côtés mais s’efforçant de surmonter chaque soir le moment de découragement qui la saisit au pied de l’escalier qu’il faut gravir pour accéder à un monde factice, soumis à la loi implacable du paraître, mais où elle a cru pouvoir trouver une fragile indépendance.
Cette indépendance s’avère bien précaire, menacée sans cesse par la loi de la concurrence (les anciennes hôtesses qui ouvrent leurs propre bar et piquent les clients), la menace du temps qui passe (il faut rester jeune et belle), la maladie qui offre d’abord un répit illusoire dans un giron familial retrouvé revélant très vite son visage peu aimable et interessé (l’acerbe confrontation avec la mère).
Elle se paye surtout au prix d’humiliations récurrentes, notamment lors des deux scènes avec la propriétaire, glaçante de fausse sollicitude condescendante (elle reproche à Keiko de porter un kimono trop sobre), et dans ses rapports avec les hommes : le suffisant Minobe (Eitaro Ozawa), qu’elle ne peut se permettre de mépriser ; le trop paternel Goda (Ganjiro Nakamura) ; le bonhomme Sekine (Daisuke Kato) qui se révèlera gentil mythomane et affabulateur (la rencontre avec sa femme, superbe scène de décillement à l’air libre, dans un vaste terrain vague) ; le suave Fujisaki (Masayuki Mori), qu’elle aime et qui l’aime sans doute mais lui avouera au lendemain de leur première nuit commune qu’il est muté à Osaka et part le jour même avec femme et enfants ; et même Komatsu (Tatsuya Nakadai), le jeune gérant qui la poursuit de ses assiduités mais qui l’idéalise trop, la met sur un piédestal et ne supporte pas de la voir en tomber.
Une fois encore, malgré un scénario pouvant, sur le papier, faire penser à un roman photo un brin larmoyant, le regard de Naruse ne s’attendrit jamais et observe tout avec une sympathie qui ne cherche par à atténuer la violence sourde des situations, mais ne la souligne pas, la laissant éclater brièvement, parfois par ricochet, comme lorsqu’on apprend au détour d’une conversation, et sur le ton de la mauvaise blague, que Yari, la jeune concurrente ( Keiko Awaji), a involontairement réussi le faux suicide qu’elle avait annoncé quelques séquences plus tôt.
Cette sécheresse, non dénuée de pointes d’humour, ne rend le film que plus émouvant.

Claude Rieffel - avoir-alire.com

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !"Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Le dimanche 19 février 2017 à 20h00


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