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patrimoine avril 2017 Convertir_en_PDF Version_imprimable Suggérer_par_mail

A l'initiative du CLAP Poitou Charentes
Association régionale des cinémas d'art & essai

Rendez-vous avec le cinéma patrimoine

dimanche 16 avril à 20h00

le Cinéma REX de Chauvigny présente:

Les Hommes préfèrent les blondes

Les Hommes préfèrent les blondes

Un film de Howard Hawks

film Américain - 1953 - genre: Comédie musicale - Durée: 1h 31mn
Scénario : Charles Lederer, D’après le roman et la comédie musicale Gentlemen Prefer Blondes de Anita Loos et Joseph Fields,
Image : Harry J. Wild,
Musique : Jule Styne, Eliot Daniel, Lionel Newman
Avec : Marilyn Monroe (Lorelei Lee), Jane Russell (Dorothy Shaw), Charles Coburn (Sir Francis «Piggy» Beekman), Elliott Reid (Ernie Malone), Tommy Noonan (Gus Esmond)

Synopsis: Une blonde explosive, croqueuse de diamants et une brune foudroyante éblouie par les muscles des beaux messieurs s’embarquent pour la France. Sur le paquebot se trouvent le richissime Piggie et les athlètes américains de l’équipe olympique.

Reprise d’un sommet de la comédie musicale hollywoodienne, où Hawks filme génialement “l’irréalité” de Marilyn Monroe.

Lorelei (Marilyn Monroe) et Dorothy (Jane Russell) sont deux amies, deux très belles jeunes femmes qui ne partagent pas la même conception de l’amour : l’une n’est amoureuse qu’à la condition que son prétendant soit très riche (...) tandis que pour l’autre seule compte la beauté physique. Tout le génie des hommes préfèrent les blondes est de se contenter de ces seules caractéristiques pour tout commentaire psychologique.
Les femmes sont superficielles et vénales, les hommes libidineux, et tout ce joyeux monde joue au chat et à la souris sur un paquebot vers l’Europe. C’est une utopie de légèreté : des personnages esquissés d’un seul trait, (…) comme sortis tout droit d’un cartoon de Tex Avery. Hawks poussera cette légèreté cartoonesque jusqu’à atteindre l’expérimentation, la prolongeant jusqu’à la stupidité généralisée. (...)
C’est là toute l’intelligence d’Hawks, d’avoir compris mieux que les autres que le jeu d’actrice de Marilyn Monroe serait l’exact contre-emploi de sa vie intime, d’avoir filmé une actrice géniale incarnant un personnage totalement idiot sans que celui-ci ne soit sacrifié ou moqué.
On pourrait difficilement trouver plus beau commentaire sur le film que celui de Hawks lui-même parlant de Marilyn (...) « Il n’y avait pas la moindre parcelle de réalité en elle. Tout était complètement irréel ».

Murielle Joudet - Les Inrocks

Aux dirigeants de la Fox qui lui demandaient comment accélérer le tournage du film, retardé par le professionnalisme exacerbé d’une de ses actrices principales, Howard Hawks rétorqua : «Trois merveilleuses idées : remplacer Marilyn Monroe, réécrire le scénario et changer de réalisateur.» Le studio, bien lui en prit, n’eut cure du cynisme du cinéaste. (…)
Amoral, Les hommes préfèrent les blondes l’est à plus d’un titre : voici qu’un film hollywoodien, aux dépens de tout romantisme, soutient l’appât du gain, la volonté d’une fille de Little Rock de passer de l’autre côté de la barrière, celle des millions, de Wall Street, et des tiares de princesse inestimables.
Les hommes préfèrent les blondes est au prime abord un pur divertissement hollywoodien, avec ce qu’il faut de burlesque, (...) de glamour, (...) et d’humour satirique, fin et rythmé par des rebondissements loufoques (...). Mais Hawks, qu’on ne pourrait accuser, bien qu’il s’y refusa, de ne pas être un « auteur », n’a que faire d’une comédie ordinaire.
Qu’est-ce donc que le pouvoir féminin, selon Hawks ? Certainement celui de cacher son intelligence derrière des sourires envoûtants… « Faisons-leur croire que nous sommes stupides pour mieux les contrôler », tel est leur credo. (...)
Cette satire des rapports hommes / femmes, où les dernières dominent clairement les premiers en tirant parti de leur désir incontrôlable, est agrémentée d’une sensualité exacerbée, où l’érotisme est tant sous-entendu qu’il éclate à chaque scène. Hawks s’attarde sur le corps généreux de ses deux actrices, leurs jambes interminables ou sur leur tour de poitrine souligné par des robes plus moulantes les unes que les autres (...). Des deux actrices, c’est évidemment Marilyn qui tire le mieux la couverture à elle. Jane Russell était pourtant la star du film (...) mais Marilyn fit tant gagner son personnage en envergure, crevant l’écran de sa voix suave et de sa démarche balancée reconnaissable entre toutes, qu’elle parvient à faire oublier la présence de sa co-star. Lorsqu’elle étouffe un « Daddy » à l’adresse de son amoureux, ce n’est plus Lorelei qui parle, mais Marilyn, qui devait se souvenir de ses débuts au cinéma (lorsqu’elle chanta «Everybody needs a Da-da-daddy»), mais aussi de sa propre vie amoureuse. Elle donne alors à son personnage sa sincérité et sa délicatesse d’actrice, consciente que tout le monde voyait déjà en elle le symbole même de la blonde stupide. (...)
Alors, Hawks, cinéaste féministe ? Voilà bien un épitaphe qui ferait rire le vieil Howard, même de l’au-delà.
Ophélie Wiel – Critikat

Fred Abrachkoff

Le film vous sera présenté par Fred Abrachkoff

Auteur, comédien, humoriste, Fred Abrachkoff est aussi cinéphile. Tout petit déjà, il s'abimait les yeux à regarder des films de Hitchcock ou de Duvivier qui passaient très tard, mais moins qu'aujourd'hui. Il en a gardé l'amour des vieux films en Noir et Blanc , qui ne sont même pas forcément parlants. Si ça ne vous dérange pas, il viendra vous présenter les Séances Patrimoine, d'abord parce que ça l'amuse, ensuite parce que c'est pas loin de chez lui, enfin parce que, comme tous les grands malades, il brûle de vous faire partager sa passion !"Et il a même un blog où il parle (souvent !) de cinéma : http://fredabrachkoff.blogspot.fr/
Note : si certains films seront en Noir et Blanc, la présentation sera toujours en couleurs !

Le dimanche 16 avril 2017 à 20h00


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